Mouvement Initiative et Liberté

www.lemil.org

Une communication du MIL

C’EST LA FAUTE À LA PSEUDO SOUVERAINETÉ EUROPÉENNE !

Ou comment Macron essaye d'échapper à ses responsabilités


Télécharger la communication du MIL du 23 juin 2021

Transférer ce texte à une personne

Imprimer cette page


A propos de l’Union européenne, Macron défend un point de vue qui tourne le dos à la réalité : «Sur la souveraineté, en particulier économique, industrielle, stratégique, militaire, technologique, environnementale, les choses sont en train d'avancer fortement et, là-dessus, l'Europe est au rendez-vous de l'Histoire».

 

Les États européens sont souverains. La question de la souveraineté nationale des États européens et, en particulier de la France, s’impose clairement au premier plan des préoccupations, dans le cadre de crise sanitaire, entamée depuis mars 2020. La période écoulée a mis en évidence les faiblesses de l’Union européenne pour gérer des intérêts communs dans le contexte de tension. En France, la difficulté constatée de fabriquer directement ses médicaments (masques, tests, vaccins, soins, etc.), est apparu comme une faute lourde et grave. Cette carence a mis en cause la politique menée par les gouvernements français successifs.


La «souveraineté européenne» est un fantasme. Cette souveraineté n’existe pas car l’Union européenne n’a jamais été un État. Les circonstances et les difficultés ont mis en évidence les failles du système actuel. Rien de neuf en réalité, mais une illustration bien nette des problèmes rencontrés et par conséquent des incompétences dans la manière de les prendre en charge. Sur le fond, la notion de «souveraineté européenne», mise en avant par Macron à de multiples reprises, apparait sans aucune existence légale, compte tenu de la nature même de l’Union européenne.


L’UE est issue de divers traités internationaux successifs, mais en aucun cas de la constitution d’un Etat. C’est pourquoi la notion fictive de «souveraineté européenne» est fausse et trompeuse. Il s’agit d’un argument malhonnête telle qu’il est avancé par Macron. L’Union européenne n’a jamais été un État. Sur des questions précises, elle reste une plateforme, éventuelle, de convergence politique ponctuelle entre 27 pays, qui demeurent sans aucune équivoque des États. C’est donc juste un concept mis en avant par Macron dont une des raisons est d’atténuer sa responsabilité personnelle de chef de l’État. Cela peut être résumé par : «la faute en revient à l’Europe et pas à Macron».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Macron continue à jouer de manière malhonnête en contredisant la nature réelle de l’Union européenne.


Les règles du jeu de l’UE sont assez précisément connues. Macron développe auprès des français des idées fausses. Il a, comme arrière-pensée, la tentation d’essayer de transférer la responsabilité de ses choix politiques à une pseudo souveraineté européenne qui lui imposerait tout. Dans les faits, cette pseudo souveraineté n’existe pas. C’est pourquoi Il affirme qu’il faut «aller plus loin, plus fort vers la souveraineté européenne, un concept que la France pousse depuis près de trois ans». Sa formule reconnait explicitement que la souveraineté européenne n’existe pas. C’est juste un concept mis en avant par Macron. Son idée revient à atténuer sa responsabilité personnelle vis-à-vis de la France. Macron ne pense qu’à se protéger pour demain, lorsqu’il ne sera plus au pouvoir.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la réponse économique à la crise, que nous traversons, reste très principalement du ressort national et de la responsabilité nationale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce l’évolution de cette Europe qui veut intervenir, de plus en plus, dans la vie quotidienne des Français (voiture diesel, véhicule de plus de 10 ans, chaudière à gaz, critère de pollution dont on a changé les marqueurs) alors que les Français n’ont pas voté pour cela.