Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

REFUSONS LE BUDGET SOCIALISTE DE 2026


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Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu’aucun compromis sur le Projet de loi de finances 2026 allant des Républicains (LR) au Parti Socialiste (PS) n’est sérieusement acceptable.

La situation politique en France reste floue depuis la nomination, par Macron, de Lecornu, comme Premier ministre. Il a pris la suite de Bayrou qui avait réussi à assurer un budget pour 2025. Lecornu a accepté de grosses modifications de son Projet de loi de finances 2026 initial (qui était mauvais) demandées par le Parti Socialiste. Tout cela pour pouvoir rester à Matignon et obtenir un accord de non-censure de la part des socialistes. En plus, il espère que ces mesures soient acceptées par les parlementaires de la droite et du centre.


Sans attendre la version définitive du PLF 2026, son adoption par une suite de 49.3 est inévitable, on sait que le déficit prévisionnel 2026, par rapport au PIB, sera sans aucun doute supérieur à 5%, ce qui est inacceptable pour la France (hausse de la dette et de la charge des intérêts).


La réduction des dépenses publiques est toujours et encore trop insuffisante (pas de mise en cause des effectifs, des opérateurs, des programmes publics et des subventions, pas de lutte généralisée contre les fraudes) et les hausses d’impôts (directes et indirectes) beaucoup trop fortes pour les particuliers et les entreprises.


Les responsables politiques et les parlementaires de la droite gaulliste et républicaine ne doivent ni accepter ni voter le budget de gauche de Lecornu (abstention ou vote contre) pour qu’il n’y ait aucune ambigüité parmi les citoyens sur les positions de la droite gaulliste.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la priorité politique reste l’indépendance nationale et l’autonomie de la France dans tous les domaines. Dans cette perspective sont concernées en priorité la sauvegarde du secteur agricole, le développement de la production industrielle sur le territoire, les infrastructures et la production autosuffisante d’énergie. Cela nécessite le retour progressif à un équilibre budgétaire de la France (pas 3%, mais tendre vers 0%), l’équilibre de la balance commerciale (grâce à l’aéronautique, les produits chimiques, les produits de luxe, d’agro-alimentaire, etc.) et un engagement sérieux de réduction de la dette de la France. La réalisation de ces objectifs n’est pas simple car cela nécessite une volonté de rupture majeure avec les politiques menées depuis des décennies (Hollande, Macron et avant). Pour cela, il faut qu’une nouvelle politique soit menée par de nouveaux acteurs, si possible gaullistes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que cette politique économique est l’une des conditions, préalable et incontournable, pour que l’État mène la bonne politique régalienne que les Français attendent en matière de police, de justice, de défense extérieure, de contrôle de l’immigration, de diplomatie, d’identité nationale, de la famille.


Enfin, cette nouvelle politique économique doit prévoir d’aménager, sans les remettre en cause, les régimes sociaux institués par le général de Gaulle (Sécurité sociale, les régimes complémentaires, le régime d'assurance chômage, l'aide sociale).


Mais aménagement ne veut pas dire destruction des régimes sociaux existants, symboliques du gaullisme social. Il faut une adaptation à l’évolution du temps.