Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

MÉLENCHON, EN SOUTENANT LA JEUNE GARDE, PARTICIPE À UNE RE-CONSTITUTION DE CELLE-CI


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Repère : Le Conseil d’Etat vient de confirmer le classement de LFI dans le bloc «extrême-gauche» compte tenu de la situation politique prévalant pour les élections municipales de 2026 et des alliances observées pour ces élections.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Jean-Luc Mélenchon a renouvelé, à nouveau, son soutien au groupuscule dissous «La Jeune Garde» et à Raphaël Arnault, deux semaines après la mort d’un étudiant, Quentin Deranque, 23 ans, lynché par plusieurs militants de «La Jeune Garde», à Lyon. Le meurtre a eu lieu en marge d’une conférence propalestinienne de l’eurodéputé Rima Hassan, favorable à l’organisation terroriste du Hamas.


Mélenchon affirme toujours que «La demande de dissolution de la Jeune Garde ne repose sur rien, ce n’est pas une organisation criminelle». Les liens entre LFI et ce groupuscule gauchiste sont avérés. Le fondateur du groupuscule Raphaël Archenault a été élu en 2022 député (LFI) du Vaucluse. Cette connivence a été dénoncés de la gauche à la droite. Mélenchon tente de rassurer la part des militants «insoumis», déstabilisés depuis le drame, qui ont mis en veilleuse leurs activités de terrain de la campagne (tractages et affichage). Mélenchon refuse de reconnaitre la réalité.


Le ministère de l’Intérieur a prononcé la dissolution de la Jeune Garde en juin 2025, invoquant des faits de violence et constituait une milice privée. La Jeune Garde a déposé un recours devant le Conseil d’État et affirmait que ses activités auraient cessé. Mais plusieurs personnes mises en examen pour homicide volontaire et complicité sont proches de la Jeune Garde, dont les assistants parlementaires du député Raphaël Arnault (Raphaël Archenault). Le gouvernement a saisi la justice pour une possible «reconstitution» de la Jeune Garde, malgré sa dissolution officielle. Une enquête a été ouverte au parquet de Paris pour « participation au maintien ou à la reconstitution d’association ou de groupement dissous». L’enquête a été confié à la section de recherches de la gendarmerie de Paris.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge profondément dangereuse la rhétorique «antifasciste» de Mélenchon et de son équipe. Il invente et alimente un danger politique fictif qui n’existe en aucun cas en France en 2026 (ni milice, ni violence collective, ni projet de sortie des institutions, etc.). Cette absence conduit à qualifier de «fasciste» tout élu ou tout militant de droite, ou du centre, quand l’occasion se présente en assimilant tout adversaire politique à un supposé fasciste.

Parallèlement, Mélenchon mêle régulièrement des critiques de la politique d’Israël et des allusions considérées par les observateurs comme antisémites. Le président du Crif résume bien la chose : «Mélenchon manie les codes de l’antisémitisme pour être entendu par les antisémites». Mélenchon vise clairement l’électorat français musulman pour toutes les élections en adoptant un positionnement islamo-gauchiste.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les manœuvres électorales de Mélenchon. Il négocie déjà des alliances entre le PS et LFI au second tour des municipales de mars 2026. Il a déjà les listes communes avec les écologistes au premier tour. Il rappelle que les candidatures communes (NUPES) aux dernières législatives LFI ont contribué au succès d’une bonne moitié des élus socialistes en 2022. Il attend les prochaines. Mélenchon défend ses positions électorales de la sorte. «Les conditions, c’est nous qui les posons. (…) C’est nous et seulement nous qui avons rendu possible dans toute l’histoire de la gauche (…)». Les responsables du Parti Socialiste se préparent donc à composer des listes au second tour des municipales avec les équipes LFI dans de très nombreuses villes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à voter contre les listes de gauche et, en particulier, les listes comportant des candidats de LFI.