Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

MUNICIPALES - VOTEZ CONTRE LA GAUCHE


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Repère : «Les socialistes ? Ils ne vont pas nous coûter trop cher, je pense, à acheter pour le deuxième tour !» Mélenchon au meeting de Bondy (Seine-Saint-Denis) du 4 mars 2026.


En 2026, Les Républicains (et divers droite) et le Parti Socialiste (et divers gauche) disposent d’un ancrage territorial (municipale) important en France. Les autres forces politiques (Horizons, MoDem, Renaissance, RN, reconquête, les écologistes, le PC ou LFI) sont présentes, très ponctuellement, sur quelques grandes villes (Le Havre, Nice, Pau, Roubaix, Saint-Denis ou Toulon) que mettent en avant, en priorité, les médias. Les Ecologistes devraient perdre la plupart de leurs maires.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que le PS n’a ni la volonté ni les moyens de rompre avec LFI partout, y compris dans les grandes villes. Olivier Faure a déclaré : «Il n’y aura pas d’accord national» mais des accords locaux. Donc, «ce qui se passe au niveau national importe peu». Ces listes justifient leur union par le souhait de garder à tout prix une mairie ou pour bloquer la forte progression de la droite dans leur commune. Aux municipales, dès le premier tour, on compte déjà une soixantaine de liste communes PS/LFI dans les grandes villes. Au second tour, les candidats socialistes ont multiplié les accords avec les «insoumis». Olivier Faure a dit «comprendre parfaitement les choix» d’union de ses candidats. Le PS a renoncé à demander des «clarifications» à LFI après ce qu’il qualifiait de «propos antisémites intolérables» et de promotion du communautarisme. Il s’agit de l’expression de la mémoire courte des socialistes !


Le Parti socialiste (PS) et/ou Les Ecologistes ont signé avec La France insoumise (LFI) des accords au second tour dans une majorité de grandes villes (notamment Avignon, Brest, Clermont-Ferrand, Limoges, Lyon, Nantes ou Toulouse). À Strasbourg, l’alliance des écologistes et de LFI a pour vocation de battre le PS. La division de la gauche (PS contre extrême gauche LFI) demeure à Lille, Marseille, Montpellier, Paris ou Rennes. Certains socialistes s’opposent à ces accords (PS / LFI), comme la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga ou le député (PS) de l’Essonne Jérôme Guedj. Raphaël Glucksmann, a demandé aux membres de Place publique de se retirer des listes d’union avec LFI, sous peine d’exclusion, idem pour le Parti radical de gauche (PRG). Selon des sondages, trois Français sur quatre s’opposaient à la fusion entre les listes de LFI et les autres listes de gauche, seuls 36% des sympathisants socialistes y étaient favorables. Une perte de voix socialistes est donc probable dimanche.


Les derniers discours de Mélenchon ont pu attirer certains électeurs (discours pro islamistes, allusions pour attirer les antisémites, soutien aux Hamas et à l’Islam intégriste). Mais les gains de LFI seront limités à quelques villes. LFI souhaite constituer un «front antifasciste» (c’est-à-dire «antifa») contre les listes du RN mais aussi, et en priorité, contre les listes de droite, du centre (comme à Toulouse contre un maire centriste). Au final, pour quelques maires de plus, le Parti Socialiste va vers un suicide en devenant supplétif de LFI. Il accroit encore la fracture interne profonde entre pro-LFI et anti-LFI. Le PS affaiblit la gauche sociale-démocrate à un an du choix du candidat à la présidentielle de 2027. Il va apporter des élus locaux à LFI pour qu’il dispose d’un groupe au Sénat.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la situation politique diffère bien selon les villes. Les fusions de listes et les retraits changent la donne pour le second tour. Notons la décision courageuse de Sarah Knafo à Paris qui, par son retrait, donne une chance à la droite de battre la gauche, de même pour la décision de Philippe Dessertine à Bordeaux. Il s’agit de combat pour battre la gauche, une de nos priorités avec la défense du gaullisme et des valeurs civiques et patriotiques. Une possible hausse de la participation peut également jouer sur les résultats.


Pour le second tour des municipales, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à voter contre toutes les listes de gauche, notamment les listes représentant une alliance PS/LFI et écologistes/LFI. Faire barrage à la gauche, c’est voter pour la liste éligible la moins mauvaise et donc il ne faut pas s’abstenir car être gaulliste, c’est avoir le courage de prendre ses responsabilités, de choisir sans se cacher.