Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

MUNICIPALES 2026, LES DROITES CONFORTENT LEURS POSITIONS


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Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite faire le point des résultats issus des élections municipales de 2026. En effet, beaucoup de médias ont mis en avant les résultats de certains partis politiques, parallèlement, le Ministère de l’Intérieur a publié des résultats où ils ont classé un très grand nombre d’élus en divers. Sur 42.068 élus, il est dénombré 239 PS, 56 PC, 377 LFI et 5.538 DVG.


Il faut constater la bonne tenue des Républicains (LR) et des listes divers droite. LR remporte plusieurs grandes villes et plusieurs communes importantes (Clermont-Ferrand, Brest, Besançon, Colombes, Cherbourg, Corbeil-Essonnes, Saint-Brieuc, Istres, Le Chesnay-Rocquencourt, Fresnes, Orvault, Alençon, Le Kremlin-Bicêtre, Couëron, Millau, Le Creusot, Tulle). Ils sont associés à la conquête de Bordeaux et d’Annecy. Ils ont assuré le sauvetage de Toulouse et de Limoges. Ils ont connu des échecs à Paris et à Lyon.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate le maintien des résultats des listes socialistes et divers gauches. Le Parti socialiste conserve Paris, Marseille, Rennes, Montpellier, Lille et Nantes. Il a gagné Amiens et Saint-Etienne, mais il a perdu Brest, Clermont-Ferrand, Tulle et Cherbourg. La stratégie d'alliance du Parti socialiste ou des écologistes avec LFI au second tour des élections municipales reste globalement un échec pour la gauche (hormis Nantes) avec des défaites à Toulouse, Limoges, Clermont-Ferrand, Tulle, Brest, Avignon, Besançon, Poitiers ou Strasbourg.


Le PCF reste marginal malgré son succès à Nîmes. Il conserve des élus sur les listes de gauche.

Les Ecologistes connaissent une déroute. Ils ont conservé Lyon, mais ont perdu Annecy, Besançon, Bordeaux, Poitiers et Strasbourg.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note les faibles scores des composantes de la macronie. Horizons conserve le Havre, mais perd Nice. Le Modem a perdu Pau, Agen, le Chesnay-Rocquencourt et Mont-de-Marsan. Il ne lui reste qu’une seule ville de plus de 30.000 habitants avec Noisy-le-Grand. Renaissance ne gagne que deux villes, Bordeaux et Annecy, grâce à des listes d’alliances larges à droite.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate les scores territorialisés du Rassemblement National (RN) et de La France Insoumise (LFI). LFI et le RN connaissent des succès ponctuels territorialisés. Ils obtiennent des élus locaux et auront automatiquement des sénateurs en septembre dans la partie renouvelée. Ils ont obtenu, au niveau local, un nombre de suffrage nettement inférieur à celui qu’ils avaient obtenu lors des élections législatives précédentes, exception faire des maires sortant (RN) qui ont développé leur implantation. La France Insoumise et le Rassemblement National connaissent de réels succès, souvent ponctuels et surmédiatisés par les médias.


Les principales villes conquises par La France Insoumise, hors union de la gauche, sont Saint-Denis (Bally Bagayoko), Roubaix (David Guiraud), La Courneuve (Aly Diouara), Creil (Omar Yaqoob), Vénissieux (Idir Boumertit), Vaulx-en-Velin (Abdelkader Lahmar) et Saint-Fons (Hadi Mebarki).


Le Rassemblement National (RN) conserve Perpignan et des maires sortants. Il a conquis Carcassonne, Cagnes sur Mer, La Flèche, Liévin, Montargis, Orange et Vierzon. Il a échoué à Toulon, Nîmes et Marseille.


Enfin, l’UDR a conquis Nice (Éric Ciotti) grâce, en partie, au soutien des électeurs du Rassemblement National.