Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

ASSOCIATIONS POLITISÉES, STOP AUX SUBVENTIONS PUBLIQUES


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Il est nécessaire, afin de réduire les dépenses de l’État et des collectivités territoriales, que les subventions publiques aux associations apolitiques, nationales ou locales en 2026 et 2027 soient réservées, à celles qui n’appelleront pas, ni de près, ni de loin, à voter pour, ou contre, un candidat aux prochaines élections présidentielle et législatives.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les actions politisées d’associations nationales, de gauche, qui invoquent des valeurs «progressistes, écologistes ou altermondialistes» pour intervenir régulièrement dans le débat public, alors qu’elles ont, toutes, un objet associatif statutaire non politique. Il en est de même de certaines organisations syndicales (la Confédération générale du travail -CGT- et la Fédération syndicale unitaire -FSU). Ces organisations disposent d’une couverture médiatique souvent très supérieure à leur importance effective en raison de leur proximité avec des journalistes de gauche ou bien l’infiltration de ce milieu.


Citons notamment par exemple SOS Racisme (lutte contre le racisme et les discriminations), Attac France (altermondialisme, justice fiscale et sociale), Planning Familial (droits des femmes, éducation à la sexualité et accès à l'IVG), Greenpeace France (protection de l'environnement et du climat), Les Amis de la Terre France (transition écologique et justice environnementale), Oxfam France (lutte contre les inégalités et la pauvreté, Médecins du Monde (accès aux soins pour les populations vulnérables, le Secours populaire français (aide aux personnes en difficulté).


Autant les partis politiques, ou laboratoires politiques, ont vocation à s’exprimer sur toutes les questions politiques, autant des associations nationales thématiques, selon le sujet abordé, sortent de leur rôle et de leur objet social déposé.


Mais, il est choquant de voir que certaines de ces associations nationales bénéficient et ont bénéficiées de financements publics, généraux ou ciblés par beaucoup d’exécutifs en place, de droite ou de gauche. La question ne porte pas sur leur objet social, mais sur le détournement de celui-ci dans la pratique.


Par exemple, la Ligue des droits de l’Homme (défense des libertés publiques et des droits fondamentaux) bénéficie de subventions publiques (État, collectivités territoriales et organismes publics) d’un montant de 719.000 €, soit 27% de son budget (rapport financier de 2024). Autres exemples, SOS Racisme a disposé d’importantes subventions publiques de l’État et de collectivités locales en 2025, le chiffre n’est pas public mais il le sera automatiquement. Le Planning Familial est très majoritairement financé par des fonds publics. Oxfam France est financé par des fonds publics à hauteur de 23% de son budget (près de 3 millions). Médecins du Monde est financé pour moitié par des fonds publics (74 millions d’euros en 2014), tandis que Médecins sans frontière ne l’est quasiment pas (0,3%).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, à titre d’exemple, que des associations et syndicats de gauche interviennent actuellement (communiqués, pétitions et tribunes) contre la nomination du sénateur LR du Rhône, François-Noël Buffet, au mandat de «Défenseur des droits» (autorité indépendante, inscrite dans la Constitution) en juillet 2026. On y retrouve en vrac le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et la Ligue des droits de l’homme, mais aussi la CGT, la FSU et Solidaires et, enfin, Amnesty International, la Cimade, Emmaüs France, France Terre d’asile, Unicef France, Médecins du monde, Osez le féminisme ! et le Collectif national pour les droits des femmes. Ce poste a été occupé sans aucun problème par Dominique Baudis (de 2011 à 2014) et par Jacques Toubon (de 2014 à 2020).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) exprime sa grande satisfaction suite à la démission de la présidente de WWF France (Fonds mondial pour la nature) après sa participation à un rassemblement LFI à Saint-Denis (93) et ses publications sur les réseaux sociaux sur celui-ci jugée «inacceptable» par cette association. Le conseil d'administration rappelle que WWF France est apolitique et indique que «son objet social n’intègre pas la lutte contre le racisme».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite qu’un futur pouvoir de droite remette à plat le financement des associations et des syndicats afin de totalement stopper les financements publics et d’encourager, par des déductions fiscales, le financement par le peuple.