Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

LA DÉFENSE DE LA NATURE POUR L’HOMME ET NON POUR DU CARRIÉRISME


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Repère : Derrière le terme générique d'écologie, on trouve des notions de nature très différentes. Notamment des sujets consensuels à traiter, des questions politiques posant toujours débat, des discours incantatoires de fin du monde et des projets radicaux contre notre société. Il faut se garder de toute confusion, faire le tri pour, au final, protéger en premier lieu l'homme et le progrès.


Les enjeux environnementaux impliquent d’appliquer une approche transversale aux politiques classiques. C’est le cas notamment des politiques de santé, d’alimentation, de logement, d’énergie, d’industrie, d’agriculture, de logistique et de transport, de sauvegarde du patrimoine naturel. Des questions se posent et nécessitent des réponses politiques. Il faut bien distinguer, d’une part, les progrès à l’analyse objective de l’état de l’environnement à ce jour et, d’autre part, les prévisions écolos à court ou long termes, prévisions qui restent par nature de pures hypothèses. Les chiffres annoncés pour 2100 sont à relativiser grandement, car, par nature même, incertains. La prospective à long terme est imprévisible.


Il faut distinguer quatre niveaux d’approches.


En premier lieu, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate qu’il existe des sujets assez consensuels pour lesquels les problèmes qui se posent portent surtout sur les financements à engager, le choix du rythme et du calendrier. Il existe un consensus pour rénover l’isolation thermique et le mode de chauffage des logements, le problème reste de financer ces travaux. De même, il existe un consensus pour collecter et traiter les déchets, pour recycler ce qui peut l’être, pour éviter toute pollution industrielle, pour retirer du marché des produits dont la dangerosité est établie, pour construire des centrales nucléaires. La discussion porte sur l’importance de la mobilisation des impôts et des taxes. En termes d’énergie, les travaux des centrales nucléaires, adoptés par le parlement, stagnent avec Macron.


En second lieu, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note qu’il existe des sujets de débats de fond où s’opposent des points de vue contraires. On peut citer : l’entretien des forêts (pour réduire les risques d’incendie), la politique de l’eau (son stockage), des projets de construction de nouveaux aéroports, de routes (A69), de centres commerciaux ou de barrages hydrauliques, de l’interdiction de la circulation automobile sur des territoires. On demeure sur ces points dans le cadre de débats politiques classiques au sein de la République. Il faut donc s’engager dans les débats.


En troisième lieu, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les discours incantatoires (à tonalité plus ou moins sectaire), portés par divers responsables politiques, sur ce qu’il est convenu d’appeler le «climat». Ils ne portent pas sur une approche réaliste, mais alimentent un fantasme classique de «fin du monde». Ces multiples slogans sont répercutés par certains journalistes. Ces discours incantatoires mélangent tout, en amalgamant des informations dont certaines sont totalement inexactes. Leur effet, ou leur objet, profond est la mise en cause des dirigeants, des institutions et des entreprises. Par conséquent, ils participent à une forme de subversion vis-à-vis des gouvernements et de la société.


Ces discours sont exploités par des partis politiques de gauche, dont le Parti Socialiste, Place Publique, Les écologistes et La France Insoumise (LFI) dans leur campagne pour accéder au pouvoir politique en 2027. Ainsi, la ministre de la transition écologique, Monique Barbut, de l’actuel gouvernement Lecornu, vient d’estimer que c’est «Jean-Luc Mélenchon est celui qui intègre le plus la question du climat dans ses propositions économiques et sociales» (dans un entretien accordé à Libération). En d’autres temps, elle aurait été remerciée par le premier ministre.


Les élus Ecologistes vont se diviser en deux lignes politiques pour 2027 : les uns, écologistes anticapitalistes, vont soutenir la candidature de Mélenchon (Sandrine Rousseau) et, les autres, écologistes réformistes, celle de Glucksmann (Yannick Jadot) ou d’un autre socialiste. La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier retirera sa candidature faute de soutien.


Enfin, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la violence des écologistes radicaux anticapitalistes (post marxistes) porteurs de positions extrémistes dangereuses. Ces activistes ne mettent en cause ni plus ni moins que la place de la femme et de l'homme sur la planète. Cette mouvance politique se situe dans une logique d’une décroissance de la société, plus ou moins avouée, selon les circonstances. Elle conduit à des actions d’occupations illégales de territoires (ZAD), de sabotages (voies ferrées, centrales électriques, relais divers), à des violences physiques et morales (émeutes urbaines), à la production de fausses nouvelles à partir de pseudo études scientifiques ou de rumeurs sur les réseaux sociaux.


Une analyse réaliste et constructive en faveur des intérêts conjoints de l’homme et de son environnement.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate une évolution climatique progressive en France (avec une montée des moyennes des températures). Mais il est nécessaire d’aborder chaque problème avec raison. Celle-ci n’est pas toujours là. Beaucoup de propositions, exposées doctement, sont farfelues, volontairement ou non. Il faut garder un esprit critique. Par exemple, si la volonté de progresser vers l’usage de l’électricité, comme énergie des véhicules, apparaît bonne, elle nécessite de disposer de la production de batterie et d’électrique nécessaire pour alimenter les véhicules et donc de moyens de stockage de l’électricité qui, à ce jour, n’existent pas. Il convient de déterminer les propositions absurdes, de les dénoncer et de les combattre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’action en faveur de notre environnement doit mobiliser «la recherche et le développement» de manière beaucoup plus importante qu’aujourd’hui. Pour assurer la protection de notre environnement et des conséquences de l’évolution climatique, la réponse sera scientifique et technologique. Dans ce domaine, il faut viser des solutions économiquement rentables. Les nouvelles centrales nucléaires doivent être développées sans attendre et, les énergies renouvelables ne doivent pas se faire à perte pour réussir. Il s’agit des conditions de réalisation concrète des objectifs.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la priorité est de traiter ces enjeux environnementaux au niveau de la France, à la fois pour notre environnement, pour participer à l’effort général et pour proposer un modèle, voire des technologies nouvelles, dans tous les domaines. Les négociations européennes ou internationales sur ces sujets sont, bien entendu, à poursuivre. Mais elles doivent être considérées pour ce qu’elles sont. Il peut y avoir des échanges entre pays, voire des déclarations communes d’intention, mais nul n’imposera des mesures contraignantes à des pays souverains. Se défausser des questions d’environnement sur le niveau européen, comme le propose et le fait Macron, est une faute inadmissible contre la France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’homme doit toujours rester au centre des préoccupations et, de ce fait, l’environnement, la nature, la faune et la flore sont à préserver. Il faut défendre le principe de la poursuite d’un développement humain, équilibré et responsable, dans tous les domaines, par opposition aux écolos déclinistes tentés par une décroissance généralisée.