Mouvement Initiative et Liberté

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Une communication du MIL

ANNE-LAURE BLIN - SOUTIEN TOTAL AUX FORCES DE L’ORDRE


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Repère : «À l’heure où certains trouvent encore des excuses aux casseurs et critiquent davantage l’action des forces de l’ordre que les exactions de fauteurs de troubles, je défends une ligne de clarté et de fermeté». Anne-Laure Blin, Députée LR de la troisième circonscription de Maine et Loire


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se félicite de la position de nombreux élus de l’Assemblée Nationale. Nous reprenons le contenu du courriel envoyé par Anne-Laure Blin, courageuse députée, clairement gaulliste et engagée depuis le début à défendre les valeurs qui nous rassemblent. (www.annelaureblin.fr)


« Madame, Monsieur, Chers amis,


Aucune démocratie ne peut tolérer la violence politique, les atteintes aux biens et aux personnes ou la remise en cause de l’autorité républicaine.


En France, chacun est libre de contester et de s’opposer. En revanche, il n’existe aucun droit à l’émeute, au pillage, aux dégradations ou aux agressions contre les Forces de l’ordre.


Je réaffirme ici, comme je l’ai fait en commission de la défense ou encore dans les médias, mon soutien total à nos policiers et à nos gendarmes qui sont en première ligne lorsque la violence éclate. Ils doivent savoir que la République est résolument à leurs côtés.. Ils doivent savoir que la République est résolument à leurs côtés. Défendre l’autorité de l’État, c’est défendre ces femmes et ces hommes qui la font respecter chaque jour sur le terrain.

Par ailleurs, l'attitude profondément irresponsable de La France Insoumise, dont les principales figures alimentent depuis des années une forme de complaisance dangereuse envers les auteurs de violences est scandaleuse.


Quand ses élus s'affichent aux côtés de groupuscules d'extrême-gauche dont les méthodes reposent sur l'intimidation, la violence ou la haine des institutions, ils cessent d'être de simples observateurs du désordre : ils contribuent à sa légitimation politique.


Cette ambiguïté permanente avec ceux qui prospèrent sur le chaos et l’affrontement est insupportable. La clarté républicaine impose de choisir son camp. 


Parce que les dégradations et les pillages de commerces, de voitures et de biens publics sont insupportables, l’instauration de l’état d’urgence deviendra indispensable si les violences du week-end dernier doivent se reproduire.


J'ai une pensée particulièrement émue et solidaire pour tous ceux qui ont vu, samedi et dimanche derniers, le fruit d'une vie de travail, d’efforts et de sacrifices anéanti en quelques heures par ces hordes de barbares.


Parce que ce n’est pas aux contribuables de rembourser les dégâts, le projet de loi annoncé «Casseur/Payeur» devra être voté rapidement afin que ceux qui détruisent, ceux qui pillent et ceux qui participent à des rassemblements violents soient solidairement responsables des dégâts auxquels ils ont pris part, en permettant, s’il le faut, de rembourser le préjudice en prélevant le montant de son indemnisation directement sur leurs prestations sociales.


Seule la certitude d'une sanction ferme permet de faire reculer durablement la violence. L'instauration de peines minimales dès le premier acte ainsi que la concrétisation de nouvelles places de prison comme pour le projet d'établissement pénitentiaire à Loire-Authion sont des indispensables.

Avec mes collègues de la Droite Républicaine, nous portons le message clair du refus du déni et de la complaisance. Nous sommes collectivement aux côtés des Français qui aspirent à la tranquillité, des élus locaux confrontés aux dégradations et des forces de l’ordre qui protègent la République.


Tel est le message porté en votre nom et telles sont les certitudes que je continue à défendre.


Dans la période que nous traversons, l’autorité de l’État n’est pas une option. Elle est la condition de la 1ère de nos libertés.


Ensemble, pour la France. »