MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTE

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VI­GILANCE & AC­TION - N° 485 Décembre 2025   



LES COMMUNICATIONS ÉCRITES DU M.I.L


MUNICIPALES 2026, VOTEZ À DROITE


Communication du MIL du 19 décembre 2025


Lors des prochaines élections municipales (mars 2026), dans les métropoles et les villes moyennes, nous allons assister au juste retour à l’affrontement droite-gauche. L’enjeu politique portera surtout sur les mairies des capitales régionales et des préfectures.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle ses militants, ses adhérents et ses sympathisants à participer activement à la campagne électorale, dans chaque commune. Il faut soutenir, voter et faire voter pour la liste de droite, défendant nos valeurs gaullistes, la plus capable de gérer mais aussi susceptible de l'emporter au second tour. Il faut, aussi, tenir compte de toutes les particularités locales propres à ce scrutin.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à faire campagne contre tous les candidats de gauche notamment les socialistes, les écologistes marxistes, les communistes et les insoumis. Il faudra, aussi, faire barrage à certains centristes proches de Bayrou. Macron, en 2027, ne sera plus président de la République, il faut qu’avant les municipales, ses soutiens reviennent à leur famille d’origine. La politique menée par Macron à l’égard des collectivités locales en général, et des communes en particulier, appelle à un rejet de la part des élus locaux et des citoyens de la politique menée.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) observe les annonces actuelles de candidatures. Les candidats républicains, divers droites ou centristes seront présents dans presque toutes les grandes villes, avec des situations diverses. Les villes de Paris, Lyon et Marseille constituent des enjeux symboliques du scrutin.


Les candidats du Rassemblement national (RN) partent, sauf exception comme à Perpignan, avec un handicap, ayant peu d’élus sortants et des candidats méconnus (hormis quelques parlementaires). Les préférences politiques nationales des citoyens s’appliquent, a priori, pas beaucoup au niveau local (selon les sondages d’opinion).


Les candidats macronistes vont se positionner très différemment selon les villes. Le scrutin municipal va finaliser définitivement l’éclatement et l’enterrement de la majorité macroniste.


Dans plus de 500 villes (soit 85% des grandes villes), LFI devrait se présenter seule (avec ses alliés d’extrême gauche) contre les listes des autres partis de gauche (Les Ecologistes, PCF, PS, etc.). La fusion entre ces listes de gauche, au second tour, se fera selon les cas et les résultats obtenus au premier tour. Selon LFI, «Partout où nous serons en tête, un ralliement sera proposé». L’affrontement entre LFI et le PS pourrait perdurer au second tour dans de nombreux cas. Les élus, candidats du parti socialiste, pourraient en faire les frais dans plusieurs villes. 


En dehors du détail des programmes locaux (sécurité, équilibre du budget, gel des taxes, transports, vie économique, patrimoine), l’objectif prioritaire du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est d’empêcher l’élection de maires LFI au second tour, comme par exemple, à Roubaix, à Saint-Denis et à Montpellier. Pour cela, il faudra soutenir le mieux placé pour gagner contre les LFI.


Le second objectif du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est de tout faire pour battre les maires écologistes élus grâce à une alliance des gauches, comme à Annecy, Besançon, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Strasbourg et Tours.


Le troisième objectif du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est de contribuer à renverser le maximum d’élus socialistes, notamment dans les villes historiquement de droite.


Au second tour des municipales, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appellera à faire barrage à toute la gauche sous le slogan «TOUT SAUF LA GAUCHE».


Les résultats des municipales pèseront fortement sur les prochaines élections sénatoriales, sur les élections départementales et régionales et, enfin, sur la présidentielle à venir. L’enjeu des élections municipales est donc majeur dans toutes les communes, petites et grandes.



UNE SEULE SOLUTION – RÉDUIRE FORTEMENT LES DÉPENSES PUBLIQUES


Communication du MIL du 10 décembre 2025


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime indispensable une diminution des dépenses publiques dans la fonction publique d’État et dans la fonction publique Territoriale, que cela soit en personnels et en moyens. De telles mesures ne concerneraient ni les ministères régaliens (police, justice, armées, diplomatie), ni le secteur de la Santé (fonction publique hospitalière). Dans le cadre d’une réorganisation générale, des postes doivent disparaitre et de nouveaux postes doivent être créés (numériques, IA). Des actions publiques doivent être rééquilibrées. Les différents scénarios possibles ont été travaillés, depuis de nombreuses années, par le ministère de la Fonction Publique, par la DGAFP, sans déboucher sur une réelle concrétisation.


Par exemple, l’un des enjeux sera que les moyens de l’Éducation nationale en matériel et en personnels soient liés à la forte baisse du nombre des élèves. La baisse des effectifs du secteur public peut reposer sur le non remplacement des départs (démissions, retraites), sur le ralentissement des recrutements et sur le non renouvellement de tous les contractuels (sans licenciement «à l’américaine»).

Pour faire baisser significativement le déficit de la France, il y aura automatiquement un affrontement sur cette question avec les organisations syndicales de la fonction publique et l’ensemble des partis de gauche.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la Confédération générale du travail (CGT), de la Fédération syndicale unitaire (FSU) et de Solidaires viennent d’organiser une journée de grève et de mobilisation contre les projets de budget de l’État et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), le 2 décembre. Le motif de ces organisations était la défense des intérêts de leurs adhérents dans les trois fonctions publiques. En effet, ces trois organisations sont majoritaires dans le secteur public. C’est pourquoi, les objectifs de leur journée d’action étaient ciblés sur le retrait des suppressions de postes prévues dans la fonction publique, l’augmentation des salaires dans la fonction publique, le renforcement des budgets des services publics et de «revenir à un droit à la retraite dès 60 ans avec 37,5 annuités». La préoccupation de ces organisations apparait centrée sur les agents de l’État (fonctionnaires ou contractuels) et l’organisation actuelle des fonctions publiques. Elles s’opposent une diminution des dépenses publiques en personnels et en moyens. La secrétaire générale de la FSU, estime que «la question qui se pose aujourd’hui, c’est celle de la pérennité de nos services publics». Les salariés du secteur privé sont peu concernés par ces syndicats.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que la CGT et LFI agissent parfaitement en phase, même si leurs relations officielles sont parfois chaotiques.


Premier exemple, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a contesté l’augmentation des dotations budgétaires en faveur de la défense nationale avec ses mots : «La seule perspective que nous ouvre le gouvernement, c’est la guerre» ou dans le communiqué de presse CGT – FSU – Solidaires : «Nous refusons l’économie de guerre qui se met en place et engloutit des sommes considérables».


Second exemple, La France insoumise (LFI) vient de faire adopter à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à nationaliser les activités françaises d'ArcelorMittal répondant à une revendication de la CGT.


Troisième exemple, la CGT et LFI sont en phase sur la demande du retour de la retraite à 60 ans.

Enfin, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que l’«intersyndicale» contre la réforme des retraites semble condamnée pour la période à venir. Les cinq organisations interprofessionnelles et les trois autres organisations sectorielles se divisent au moins en deux groupes. La CFE-CGC, la CFDT, la CFTC, FO et l’UNSA ne se sont pas associées aux initiatives de la CGT-FSU-Solidaires. Depuis la rentrée, un fossé se creuse entre ces organisations syndicales, proches de LFI, et les cinq autres centrales syndicales, à l’image de la détérioration des relations entre LFI et le PS. Il est vrai que certaines de certaines organisations (comme la CFDT ou l’UNSA) sont plutôt en phase avec les socialistes. Ils comptent sur le «compromis» en cours entre le PS et Lecornu sur «la suspension de la réforme des retraites» pour afficher une victoire syndicale majeure contre Macron.


Lire la Communication du MIL du 26 septembre 2025 – "Réduire les dépenses publiques, sans hausse d’impôts.



LECORNU VEUT SACRIFIER LES RETRAITES POUR DURER À MATIGNON


Communication du MIL du 22 décembre 2025


Repère : La droite républicaine a voté contre la suspension de la réforme des retraites, contre le gel des pensions et pour le maintien de l’abattement fiscal pour les retraités prévus par le projet de budget 2026 de Lecornu.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a toujours défendu, dans la droite ligne du général de Gaulle, les droits acquis des retraités (pensions, dépenses de santé, accompagnement de la dépendance).


L’actuelle contestation du montant des dépenses sociales, par des responsables politiques, est due à leur incapacité à prévoir et résoudre les problèmes de l’évolution des charges dans la durée. Mais ils ont institué de trop nombreuses exonérations de cotisations sociales (Barnier proposait une diminution des exonérations de 8 milliards d’euros pour 2025). En plus, il ne faut pas oublier la fusion de certains régimes de retraite pour compenser les déficits avec les régimes bénéficiaires des salariés.

Le système actuel des retraites par répartition doit continuer à jouer pour les personnes déjà retraitées. Mais, il est primordial de réfléchir et de décider de nouvelles dispositions (capitalisation en plus de la répartition, système de retraite à points) pour les générations en âge de travailler.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la politique menée par Macron et Lecornu à l’encontre des intérêts des retraités telle que cela figure dans la version initiale de projet de loi de finances 2026 (PLF et PLFSS). Dans ce projet, le gouvernement prévoyait, d’une part, de remplacer l’abattement fiscal de 10% de l’impôts sur le revenu dont bénéficient les retraités, par un simple forfait de 2.000 euros, et, d’autre part, de procéder à un «gel de l’ensemble des retraites de base» en 2026 (refusant de tenir compte de l’inflation).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les députés ont largement rejeté le gel de l’ensemble des retraites dans le cadre de l’adoption du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2026). Mais la suppression de l’abattement fiscal reste en débat dans le cadre de la discussion en cours sur le PLF 2026, cette disposition reste l’objectif de Lecornu.


De plus, Lecornu a déposé un amendement au PLFSS imposant une suspension de la réforme des retraites, afin de plaire au Parti socialiste (PS) et d’éviter une censure. Il a été voté par les députés du PS, des écologistes, du PCF, de LFI, du RN et divers autres députés.


Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté, en dépit de l’opposition de droite du Sénat. Il prévoit donc la «suspension de la réforme des retraites» jusqu’à janvier 2028. Cette mesure coûtera 300 millions d’euros au régime des retraites en 2026 et plus de 2 milliards d’euros en 2027. Elle viendra encore accroitre le déficit de ce régime le mettant en cause à court terme. Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a salué «une victoire importante», avant une potentielle abrogation totale de la réforme, si la gauche arrive au pouvoir.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’oppose totalement aux propositions visant à accorder une priorité politique et financière aux travailleurs en emploi par rapport aux acquis des retraités et aux chercheurs d’emploi. Ce thème figure dans de nombreux articles, livres, déclarations lors de colloques. Leurs auteurs sont principalement des économistes macronistes (pour la plupart passés par les cabinets ministériels depuis 2017). Depuis plus d’un an, ils veulent jouer la carte des salariés contre celle des retraités, qu’ils jugent comme une charge inutile. De même, les syndicats défendent d’abord leurs adhérents salariés, avant les personnes déjà retraités. En résumé, ces experts macronistes souhaitent instaurer une politique de hausses des salaires qui soit financée par la baisse progressive des pensions des retraités (via une baisse des cotisations sociales). C’est digne des 35 heures et de la retraite à 60 ans qui sont à l’origine première de la situation économique de la France.



NOS VŒUX 2026 POUR LES ADHÉRENT(E)S, LES MILITANTS, LES SYMPATHISANTS ET TOUS LES COMPAGNONS.


Communication du MIL du 23 décembre 2025


Le Bureau national du MIL et le Centre national du MIL vous souhaitent, ainsi qu'à tous ceux qui vous entourent une bonne santé, de bonnes fêtes, vous assurent de leurs sentiments dévoués, espèrent que 2026 sera pour vous et les vôtres une excellente année et qu’elle soit marquée par le renouveau de nos idées et de nos valeurs civiques et gaullistes et par une véritable mobilisation de toutes les énergies contre la gauche et l’extrême gauche sous toutes ses formes et appellations.


Nous appelons de nos vœux l’organisation d’un Rassemblement des Droites Pour la République.



APRèS LES VœUX DU MIL POUR SES ADHéRENT(E)S, SYMPATHISANTS ET TOUS LES COMPAGNONS,

NOS VŒUX POUR LA FRANCE 2026-2027


Communication du MIL du 7 janvier 2026


En ce début d’année, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) tient à formuler ses vœux politiques pour la France et les Français pour la période 2026-2027, qui correspond à la fin du quinquennat de Macron. Il s’agit, dans cette communication, de rappeler nos positions et les grandes lignes de notre vision gaulliste, civique et patriote.


Retour à une croissance économique dynamique en France pour le développement du nombre des actifs en emplois (avec un objectif de 3 millions de nouveaux emplois sur trois ans) permettant d’assurer la continuité de l’équilibre des régimes sociaux (santé, chômage), le maintien et le développement du pouvoir d’achat et de la solidarité envers les plus pauvres des Français.


Rétablissement d’une gestion rigoureuse du budget de l’État, consistant à réduire à 3% le déficit annuel du pays et à engager la diminution effective la dette (avec un objectif de moins de 100% du PIB sur trois ans). Il faudra, donc, réduire fortement les dépenses publiques, en veillant à ne pas augmenter ni les impôts, ni les taxes directes et indirectes.


Renforcement de l’indépendance de la France (alimentaire, pharmaceutique, énergétique, industrielle, militaire) pour assurer la défense du pays face aux risques de guerre, pour renforcer notre présence dans le monde, pour rétablir l’équilibre de notre balance commerciale et pour la défense des libertés.


Programmation de nouvelles centrales nucléaires, en organisant une accélération des programmes en cours, parallèlement au développement raisonné des énergies renouvelables.


Limitation, au maximum possible, de l’immigration illégale avec un blocage rigoureux des arrivées d’étrangers hors Union européenne (réduction des visas, réduction du nombre des bénéficiaires du droit d’asile), avec l’expulsion de tous les étrangers sans papier (avec une priorité pour les délinquants) et avec le contrôle du réel départ des étrangers à l’expiration de leur visa.


Rétablissement de la sécurité dans tous les domaines face à la délinquance avec atteintes aux biens et aux personnes, au narcotrafic et aux crimes. Il faut mobiliser tous les moyens nécessaires, en accélérant le rythme des procédures, en faisant évoluer les règles françaises et européennes et en augmentant la capacité d’accueil pénitentiaire pour permettre des incarcérations.


Engagement d’une réforme de fond de l’éducation pour assurer une amélioration de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur afin d’obtenir des résultats corrects (langue française, mathématiques, sciences, langues et culture française) et pour répondre aux besoins actuels, dont la maitrise de l’intelligence numérique, encore absente des programmes.


Remise à niveau du système de santé sur tout le territoire (politique de prévention, organisation, couverture des zones rurales) avec les moyens matériels nécessaires.


Promotion de la famille : encouragement de la natalité en France, restauration des allocations familiales pour tous les Français, amélioration de l’accueil des jeunes enfants, reconnaissance de la place de la famille dans les politiques de jeunesse.


Lutte contre les ingérences étrangères en France, notamment, religieuses (Algérie, Maroc, Tunisie, Turquie), idéologiques et informationnelle (régimes autoritaires ou totalitaires, dont Chine, Iran, Russie et Turquie), économiques et financières (GAFAM) en prenant toutes les décisions utiles dès 2026.


Défense des intérêts de la France dans les instances internationales (dont le conseil de sécurité de l’ONU) et au sein de l’Union européenne en encourageant la révision de certaines dispositions produisant des ingérences inacceptables au niveau national.


Prise en compte des risques géopolitiques existants impliquant une augmentation des dépenses militaires de la France à hauteur de 3% du PIB, puis de 5% en 2030, avec un appui principal à notre industrie d’armements.