VIGILANCE & ACTION - N° 487 Février 2026
LES COMMUNICATIONS ÉCRITES DU M.I.L
LA JEUNE GARDE, UNE LIGUE DISSOUTE RECONSTITUÉE
Communication du MIL du 24 février 2026
Sur le plan politique et sur le terrain, la droite républicaine se trouve confrontée à des gauchistes depuis plus de 60 ans (sans remonter à plus loin). Le débat sur les appellations est un faux débat : ces militants de l’«ultra-gauche», «antifas» ou autres «poings levés» sont tous des «gauchistes», comme les blacks blocs en 2026 ou les autonomes dans les années 1979-1980.
Les gauchistes constituent une nébuleuse permanente de militants et de sympathisants en marge de la légalité, ils sont regroupés autour de réseaux sociaux, ouverts ou cryptés. Ces derniers sont généralement animés par des influenceurs, des organisations politiques locales, voire nationales et parfois étrangères. Les gauchistes rejettent les institutions existantes, les formes d’organisation jugées hiérarchiques, les partis politiques et les stratégies électorales. Ils privilégient une logique d’affrontement avec les symboles de l’État (Police, Justice), des grandes entreprises, de l’autorité, mais, aussi et surtout, les élus et les militants de droite.
Des médias résument bien à tort la situation comme un affrontement entre «fascistes» et gauchistes. Certes, il existe bien des militants d’ultra-droite, de diverses obédiences, mais les agressions gauchistes ne se limitent pas du tout à eux.
Par exemple, en 2025, plus d’une cinquantaine de militants de l’UNI (organisation étudiante représentative) ont fait l’objet d’agressions gauchistes violentes dans les universités.
Ces mouvements sont bien distincts de «la gauche de la gauche», de la «gauche radicale» ou même de l’«extrême-gauche» (Nouveau Parti anticapitaliste ou Lutte ouvrière) dont les partis défendent leurs idées (auxquelles nous nous opposons) chacun à leur manière en restant dans le cadre des institutions de la République (sauf exceptions de certains). C’est pourquoi les actions violentes des gauchistes sont condamnées par tous les partis républicains de droite et de gauche. Seule la France insoumise (LFI) soutient des gauchistes, et en a même fait élire comme député. C’est l’une des raisons pour lesquelles ce parti est définitivement sorti de l’arc républicain.
Le Mouvement initiative et Liberté (MIL) considère comme un fait politique majeur l’assassinat, récent, d’un étudiant, Quentin Deranque, lynché par un groupe de gauchistes qui se revendiquent de «La Jeune Garde». Cela traduit le franchissement d’une ligne rouge. Le stade d’une bousculade, ou d’une bagarre, entre groupes étudiants, a été intentionnellement dépassée, comme en témoignent les vidéos relatant les faits. Les assassins et leurs complices semblent connus, ils doivent être jugés et condamnés à de lourdes peines, au terme d’un procès.
Des responsables universitaires tolèrent, depuis des années, des violences politiques dans et autour des établissements (blocage de l’accès aux locaux, tenue de conférences politiques en faveur du terrorisme, agressions fréquentes) qui mettent en cause la sécurité de leurs étudiants. Ces responsables universitaires doivent être sanctionnés et/ou démis de leurs fonctions. Comme dans le cas de la conférence pro-Hamas, organisée avec les frères musulmans, de l’euro-députée Rima Hassan (LFI), à l’Institut d’études politiques de Lyon. La responsabilité du préfet et des responsables de la sécurité publique concernés doit être mesurée sans aucun état d’âme (contrôle de l’IGPN). La sécurité n’était pas assurée à Lyon.
Le Mouvement initiative et Liberté (MIL) constate la connivence de Jean-Luc Mélenchon et de La France insoumise (LFI) avec le groupe gauchiste «La Jeune Garde antifasciste» (participation à ses manifestations, déclarations de soutien public, promotion de son responsable). Cette organisation est un groupuscule qui compterait entre 100 et 200 militants, répartis dans plusieurs grandes villes. La «Jeune Garde» a été cofondée par Raphaël Archenault, dit «Raphaël Arnault», en 2018, à Lyon. Elle a été dissoute en juin 2025 par le gouvernement, qui l’accusait de perpétrer des violences. Raphaël Archenault aurait déjà été condamné en février 2022 par le tribunal correctionnel de Lyon à quatre mois de prison ferme pour participation à des violences en groupe et serait fiché S. Le gouvernement reproche notamment à cette organisation «un activisme violent pour promouvoir son idéologie» – dont onze agressions –, des «entraînements à la violence» et «une communication violente sur les réseaux sociaux», lui attribuant des messages sous l’étiquette «Antifa Squads». Elle conteste sa dissolution devant les tribunaux. La mise en examen de plusieurs de ses membres dans l’assassinat de Quentin Deranque impose de confirmer définitivement sa dissolution et d’entamer une procédure de reconstitution de ligue dissoute.
Car la dissolution de «La Jeune Garde», en 2025, a un effet immédiat. Le recours devant le Conseil d’État n’a pas d’effet suspensif. Donc, toute personne qui participerait à une action au nom d’une association dissoute est susceptible de faire l’objet de poursuites pénales. La reconstitution d'une ligue dissoute fait référence à la participation à la reconstitution ou au maintien d'une association ou d'un groupement dissous. Selon le code pénal français, participer à la reconstitution d'une ligue dissoute peut entraîner des peines de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende. Si le groupe maintenu ou reconstitué est un groupe de combat, la peine peut être portée à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Alors il faut que Macron et son gouvernement agissent et entame la procédure contre la reconstitution de ligue dissoute par un député LFI.
En 2024, Raphaël Archenault, dit «Raphaël Arnault» est élu député «insoumis» du Vaucluse avec l’aval de Jean-Luc Mélenchon, comme plusieurs autres gauchistes, et avec le soutien d’une grande partie de la gauche. Il doit être exclu de l’Assemblée Nationale.
ÉLECTIONS MUNICIPALES : LE CHEVAL DE TROIE DES ISLAMISTES
Communication du MIL du 18 février 2026
Il s’agit d’une tribune écrite par Gilles Platret, Maire de Chalon-sur-Saône, qui a été publiée dans l’Action Universitaire de l’hiver 2025. Il s’agit du journal de l’UNI (Union Nationale Inter-Universitaire – actionuniversitaire@uni.asso.fr).
Une révolution fatale est en train de se préparer par les urnes. Pour la première fois de son histoire, la France va délibérément choisir de laisser envahir ses rouages institutionnels par des islamistes accédant légalement au pouvoir.
La République a documenté le danger (le rapport sur les Frères Musulmans déclassifié par le ministère de l'Intérieur au printemps 2025). Elle en a fait raisonner les échos sous les voûtes de ses institutions nationales (la commission d'enquête de l'Assemblée sur les liens entre mouvements politiques et islamisme). Mais elle ne fait rien, absolument rien, pour l'empêcher.
Voilà ce qui est en train de se passer à l'horizon des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
Parce qu'ils trouvent auprès des candidats d'extrême-gauche, LFI ou EELV, des alliés désireux de favoriser leur entreprise pour mieux capitaliser sur le vote musulman, les islamistes négocient en ce moment des places sur les listes aux élections municipales.
Ce faisant, comme tout candidat, ils pourront, dès que la liste sera déposée, avoir librement accès aux listes électorales et disposeront ainsi d'un fichier complet, à l'échelle de la commune concernée, des habitants avec leurs noms et leurs adresses.
Puis viendra le temps de l'élection. Peu de villes tomberont directement et majoritairement dans l'escarcelle de l'extrême-gauche. Pourtant, partout où ils auront présenté des candidats, ces listes obtiendront des élus, la condition se limitant à récolter plus de 5 % des voix, ce qui est tout à fait à portée de main.
À partir de là, comme tout membre d'une opposition municipale, comme tout membre d'un conseil municipal, les islamistes devenus conseillers municipaux deviendront légalement membres des commissions d'appels d'offres et pourront ainsi obtenir des renseignements très utiles sur les entreprises locales et régionales. De même, ils participeront légalement aux travaux des commissions de contrôle des services locaux, obtenant ainsi une foule d'informations sur le fonctionnement des concessions publiques, depuis les réseaux d'eau potable et de chaleur urbaine jusqu'au fonctionnement des réseaux de gaz de ville et des cantines scolaires.
Et comme tous les autres conseillers, ils pourront demander et obtenir de l'administration communale, en appui des projets de délibérations soumis à l'ordre du jour des réunions de conseil municipal, tout document destiné à éclairer leur vote. C'est ainsi qu'ils pourront connaître le fonctionnement des Polices municipales, des réseaux de vidéosurveillance, de l'organisation des écoles communales, de la politique en direction des jeunes, des aînés, des familles.
Ceci sans même compter leur participation obligatoire au sein des centres communaux d'action sociale, participation qui leur ouvrira les portes de très précieux renseignements sur la physionomie sociale de nos concitoyens.
Nous allons donc ouvrir aux islamistes que nous laisserons élire et, en pratique, en grande partie aux Frères Musulmans dont la stratégie est d'accumuler tous les renseignements utiles sur le fonctionnement de nos rouages institutionnels, des informations qui leur permettront de tout connaître du terrain local, favorisant ainsi leur entreprise d'infiltration et de documentation, préalable nécessaire à leur prise de pouvoir progressive dont nous connaissons le but ultime, l'instauration de la norme islamique en France, c'est à dire la Charia.
Au moment où nous nous parlons, rien dans la loi ne fait obstacle à cela. Et cela adviendra à coup sûr.
Pour l'empêcher, ce qui demeure possible, il faudrait que la loi change très rapidement, en tout état de cause avant la date de clôture du dépôt des listes le 26 février prochain.
Le seul moyen, c'est de faire reposer un dispositif législatif sur l'article 1er de la Constitution garantissant la forme républicaine de la France et le fait qu'elle soit une, indivisible, laïque, démocratique et sociale. Quiconque présentant le risque d'y contrevenir dans des fonctions électives devrait être écarté de l'élection. Cela permettrait d'autoriser les préfets, dont le rôle est de recueillir les listes de candidats (la condition pour le devenir se limitant à la production d'une attestation d'inscription sur la liste électorale et d'une pièce d'identité), de saisir le Renseignement territorial en cas de doute sérieux sur le caractère islamiste de tel ou tel candidat. Et sur la base des informations transmises, de pouvoir, si un danger pour nos institutions est avéré, refuser la candidature.
Il faut pour cela le vote d'une loi. Mais plus que le vote d'une loi, il faut du courage.
Pour le moment, silence radio du côté du ministère de l'Intérieur, silence radio du côté de l'Association des Maires de France. Tous ont sans doute d'autres chats à fouetter au moment où la République s'écroule.
Pourtant, si rien n’est fait, elle s’écroulera d’autant plus facilement que nous aurons permis aux islamistes de ronger jusqu’au cœur l’armature de nos institutions. Le pouvoir ne se conquiert pas que par le haut. Attaqué par la base, il finira par s’effondrer sur lui-même et les ennemis de la liberté française n’auront plus alors qu’à en ramasser les débris… et la ruine de nos libertés avec.
UN ASPIRATEUR À SANS-PAPIERS, L’AIDE MÉDICALE D’ÉTAT
Communication du MIL du 20 février 2026
Des étrangers, hors Union européenne, en situation irrégulière, résidant en France bénéficient de l’Aide médicale d'État (AME). Elle leur offre une prise en charge de 100 % sur un panier de soins médicaux et hospitaliers. À la fin de 2024, le nombre des bénéficiaires de l'AME était de plus de 465.000 bénéficiaires pour un coût de l’ordre de 1,3 milliard d'euros.
Les effectifs AME augmentent régulièrement. Seule la moitié des personnes pouvant prétendre à l’AME y auraient recours (près de 900.000 sans-papiers).
Cette aide est contestée, depuis des années, par toutes les droites. Elle augmente l'attractivité migratoire de la France, elle acte, de fait, la prolongation admise du séjour pour certains migrants sans papiers et ensuite cela augmente le coût, donc les déficits.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne le choix du premier ministre de Macron, Lecornu, de maintenir totalement l’Aide médicale d'État (AME) avec quelques tout petits aménagements. Un Rapport de Claude Evin (PS) et de Patrick Stéfanini (LR), en 2023, préconisait de renforcer les mesures de contrôle du dispositif (resserrement du dispositif pour contenir la dépense sur le nombre d’ayant-droit, une liste des prestations à ne plus accorder automatiquement et la prise en compte des ressources du foyer du demandeur pour y avoir accès).
Après de longs débats, le sujet de l'AME a été retiré de la dernière loi sur l’immigration pour permettre son adoption alors que les premiers ministres successifs (Attal, Barnier et Bayrou) avaient, tous, annoncé une réforme de l'AME. Compte tenu de la situation parlementaire, Lecornu, soumis à la pression du PS, a finalement décidé d’abandonner le dépôt de ce projet de loi. Il a prévu de publier des décrets avec une portée très réduite.
Lecornu affirme que le dispositif AME, qui prend en charge les étrangers en situation irrégulière, est «absolument indispensable» et qu’il doit être «conservée, mais enfin réformée».
Lecornu vient de faire publier deux décrets sur le fonctionnement de l'AME. Le premier «renforce la lutte contre la fraude» dans les dossiers déposés en précisant la liste des pièces justificatives à joindre en vue d’une demande d’AME. Le second vise à faciliter l'accès informatique de tous les fonctionnaires des consulats en charge des dossiers. Ils entreront en vigueur début mars 2026.
La majorité sénatoriale y voit une manœuvre pour esquiver le débat sur la réduction du panier de soins, remis à plus tard, alors que le sujet était de dégager une économie de l’ordre de 200 millions d’euros. Voici certains propos entendu au sénat : «il s’agit d’un tout petit pas», «nous sommes sur des mesures totalement anecdotiques, ce n’est pas le grand soir que l’on nous promet depuis des années», «l’accord préalable est une manière de remettre à leur place les petites chirurgies de confort, les actes esthétiques, dont on sait qu’ils peuvent être, dans certains cas, pris en charge par l’AME». Au final, les mesures proposées par le Sénat n’ont pas été conservée dans la version finale de la loi de finances 2026.
La question du «panier de soins» couverts par la Sécurité sociale, envisagé à un moment par Bayrou n’est pas abordée. Une réforme a été évoquée pour restreindre le champ des soins «mais à ce stade, les choses ne sont pas prêtes» selon Lecornu, alors que c’est l’origine de beaucoup de dérapages.
Les conditions d'allocation de l'Aide Médicale de l'État (AME) opposent clairement la droite et gauche. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande une révision du panier de soins, qu’il soit uniquement et strictement limité au traitement des maladies graves et des douleurs aiguës, aux soins liés à la grossesse et à l’accouchement, aux vaccinations réglementaires et à certains examens de médecine préventive (selon la position de la majorité sénatoriale).
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère l'AME est un outil de santé publique qui doit être limité à des situations particulières de prévention de santé publique et des cas d’urgence personnelle face aux risques sanitaires globaux.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle sa position sur le nécessaire retour dans leur pays d’origine (et l’expulsion quand il n’y a pas d’autres solutions) des étrangers sans papier dont la demande d’asile été refusée, des personnes en fin de visa et des personnes ayant pénétrés illégalement sur le territoire français.
POUR L’EUROPE DES NATIONS DONC CONTRE L’EUROPE FÉDÉRALE
Communication du MIL du 10 février 2026
L’actualité géopolitique en Europe impose à la France de bien préciser ses positions et de mener des actions concrètes (soutien effectif à l’Ukraine, envoi d’un détachement symbolique de chasseurs alpins au Groenland), de manière conjointe avec plusieurs pays européens de l’UE ou non (Grande-Bretagne). Mais ces actions ne se déroulent ni dans le cadre de l’OTAN ni directement dans celui de l’UE (qui n’a aucune compétence militaire).
Les fédéralistes européens (Macron et ses soutiens) profitent de cette situation de tension diplomatique et militaire pour promouvoir, à nouveau, le concept d’une prétendue «armée européenne» au service d’une future Europe fédérale. Comme par le passé, nous nous opposons radicalement à un tel projet. Les grands pays de l’Europe des Nations savent ou sauront faire front ensemble aux menaces, chacun dans son rôle et avec ses moyens.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les risques actuels pour la France. Plusieurs pays tendent à adopter des politiques expansionnistes à l’égard de certains pays d’Europe. La Chine souhaite officiellement conquérir Taiwan, la Russie a envahi l’Ukraine et souhaite envahir la Moldavie et les Etats-Unis annexer le Groenland et le Canada. La France doit contribuer à faire face et à apporter des réponses à ces trois «empires».
Les pays d’Europe doivent prendre conscience de la rupture de l’ordre transatlantique, décidée par les Etats-Unis dans le cadre de leur recentrage sur les questions internes et américaines, pour en tirer des conclusions. Les puissances moyennes européennes (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne) ont globalement un poids économique important (à l’échelle de celui des empires) et ont toujours une réelle influence internationale. Mais elles sont sans projet expansionniste ou colonial comme les empires. Elles doivent agir ensemble comme cela a été le cas pour contrer le projet d’annexion du Groenland.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la notion de «souveraineté européenne», défendue par Macron et quelques autres fédéralistes, reste un leurre absolu. Chaque pays doit jouer son rôle. Vouloir imposer cette idée d’une Europe fédérale aurait pour conséquence de faire éclater l’Union (voir résultat du référendum de 1995). Compte tenu de la situation, les intérêts des pays de l’UE peuvent être antagonistes. Le domaine de l’UE porte sur le champ économique, il convient donc de définir un minimum de règles communes mais bien moins qu’aujourd’hui, sans vouloir régenter la vie quotidienne des peuples. Il faut rechercher et encourager des accords pragmatiques entre toutes les nations ou bien entre des groupes de nations sur un dossier ou un projet donné, notamment il faut harmoniser les politiques fiscales et sociales.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que la France conserve son indépendance grâce à l’arme nucléaire, grâce à l’expérience récentes et la qualité de ses unités militaires et grâce à une industrie de défense nationale en cours de relance (avec la loi de programmation militaire et des crédits nouveaux). Il lui manque bien sûr des effectifs, des matériels, des outils de renseignement, des innovations et des stocks.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que la France relance, en priorité, ses activités de production dans l’agriculture, la construction et les industries (dont le numérique), pour retrouver le développement économique qui est indispensable à son équilibre (investissements, innovations et emplois).