VIGILANCE & ACTION - N° 495 Juin-Juillet 2026
LES COMMUNICATIONS ÉCRITES DU M.I.L
MÉLENCHON, UN DANGER POUR LA FRANCE
Communication du MIL du 30 juin 2026
Mélenchon est le premier candidat, clairement de gauche, à s'être déclaré et à s'être organisé. D'entrée de jeux, il a positionné sa campagne à l'extrême gauche. Il veut capter et mobiliser les voix de ses partisans et celles de ceux qui votent rarement, sans oublier les votes communautaires. Les jeunes de 18/29 ans sont les cibles des Jeunes Insoumis.es (branche jeunesse de LFI) et de l'Union étudiante (UE), un syndicat étudiant proche de LFI. Des citoyens immigrés, de toutes origines, sont démarchés dans les quartiers populaires. De même, des campagnes propalestiniennes et des propos à connotations antisémites permettent de mobiliser des français dont certains sont de confession musulmane, en particulier, mais cela va jusqu'aux islamistes radicaux (frères musulmans et autres).
Mélenchon joue régulièrement sur le langage de la violence politique. Citons la non-condamnation du terrorisme islamique (Hamas) ou celle de groupes hyper violents d'ultra-gauche (comme La Jeune Garde antifasciste). Il combat les institutions de la 5eme République. Il est considéré, par ceux qui ne sont pas d'extrême gauche, comme sorti du champ républicain.
Mélenchon a commencé à dévoiler son programme démagogique d'extrême gauche, comme, l'augmentation du smic, l'abrogation de la réforme des retraites et le retour du départ à 60 ans, débarrasser l'Europe du libéralisme, augmentation généralisée des impôts et des taxes (pour un nivellement par le bas). Mais aussi des thèmes sociétaux et culturels : décolonialisme, identitaire racisé, lutte contre l'islamophobie, promotion LGBT, féminisme radical et écologie (violente si besoin).
Il désigne tout cela sous le terme de «nouvelle France». C'est-à-dire qu'il défend un front des communautaristes, contre la France dans sa globalité, les Français et leurs histoires. Il s'agit du contraire d'une vision gaulliste.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que, pour être présent au second tour, Mélenchon souhaite recevoir dès le premier tour le soutien des Ecologistes, du PCF et des élus du PS élus grâce à lui aux législatives de 2024 et aux municipales de 2026. Mais cela n'est pas encore le cas, car Fabien Roussel (PCF) et Marine Tondelier (Les Ecologistes) évoque depuis le début leur possible candidature. Il a déjà obtenu le ralliement du NPA.
Mélenchon reste surtout menacé par une candidature sociale-démocrate de gauche (Hollande, Cazeneuve ou autre) ou de gauche républicaine, comme celle de Raphaël Glucksmann, cofondateur de Place publique et eurodéputé. Ce dernier se déclare comme candidat de gauche étant un adversaire de Mélenchon. Le patron du PS, Olivier Faure, fait tout pour freiner une telle candidature car il veut aider Mélenchon. Il a été élu avec le soutien LFI, et il craint de perdre son mandat de député s'il y a rupture entre les partisans de la gauche non extrémiste et Mélenchon. Pour ralentir le processus, il essaye de gagner du temps en proposant une double primaire à l'automne. Son but est que le PS n'ait pas de candidat, faute de disposer d'un potentiel de voix suffisant, et d'attendre les législatives suite à la présidentielle pour retrouver son siège. Un éclatement du PS est tout à fait possible et l'enjeu sera de savoir à qui ira le financement du parti. Olivier Faure n'a plus de majorité depuis la mise en retrait de la direction du PS du numéro 2, Boris Vallaud (président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale).
Enfin, une incertitude porte sur la position claire, au premier tour, des syndicats marxistes (CGT, FSU et Solidaires) entre le candidat Mélenchon et les autres candidats de gauche. Historiquement, le rapport entre les syndicats et LFI n'est pas simple, car les communistes de la CGT ou de la FSU se méfient de LFI.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) sait que Mélenchon affiche une stratégie très simple : arriver à être présent au second tour de la présidentielle, puis appeler à un axe «antifasciste». Rien de tout cela n'est évidemment acquis. Il peut arriver en quatrième ou cinquième position le soir du premier tour... mais le risque demeure, selon les candidats en lice, le nombre de candidats à droite et les circonstances. Souvenez-vous la multitude des candidatures de gauche en 2002 qui a entrainé l'absence de la gauche au deuxième tour.
L'extrême gauche veut profiter de la faillite macroniste en mobilisant en faveur d'une rupture radicale tout en s'appuyant sur les citoyens habituellement abstentionnistes. Mélenchon propose un programme de rupture qui serait catastrophique pour la France et les Français, car il repose sur une division profonde du pays et menace l'équilibre économique, social et sociétal. Cela entrainerait une faillite générale de la France bien pire que celle créé par Macron depuis 2017.
LES 86 ANS DE L'APPEL DU 18 JUIN 1940 PAR LE GÉNÉRAL CHARLES DE GAULLE
Communication du MIL du 18 juin 2026
Comme chaque année, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) commémorera l'appel lancé le 18 juin 1940 par le général de Gaulle. Cette année, nous célébreront les 86 ans de l'Appel.
Cette année sera aussi marquée par le 54ème anniversaire de l'érection de la Croix de Lorraine au Mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises. La Croix de Lorraine fut inaugurée par Georges POMPIDOU.
À cette occasion le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle les différents thèmes de campagne qu'il diffuse à cette occasion.
Par ailleurs, ses délégations départementales s'associeront, dans de très nombreux lieux, aux cérémonies officielles (par décret du 10 mars 2006) de commémoration de l'Appel du 18 juin 1940.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se félicite et encourage toutes les cérémonies commémoratives de l'Appel du Général de Gaulle. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) apporte son entier soutien à toutes ces initiatives.
NOTRE LUTTE CONTRE LE COMMUNISME, L'EXEMPLE DU SYNDICALISME LIBRE
Communication du MIL du 10 juillet 2026
Notre président du comité d'honneur du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L), Auguste BLANC, ancien secrétaire général de la Confédération des Syndicats Libres, a décidé, il y a quelques temps, de rédiger l'histoire de notre famille gaulliste à travers son action aux seins des syndicats dit «libres». De longues années ce sont écoulées depuis le 13 mai 1968, certains de nos ainés, parfois encore présent, ont vécus ces grands moments où les militants gaullistes de terrain ont été présent dans de nombreux combats et dans de nombreux domaines de lutte que cela soit le syndicalisme, la politique, l'université ou dans certaines professions.
Parmi ceux-là, nombre de nos compagnons militaient entre-autres dans les grandes entreprises dont l'automobile (Simca, Peugeot et Citroën). C'est dans l'automobile qu'il y eut de vraies luttes contre les communistes. Il fallait farouchement et clairement s'opposer à l'occupation des usines afin de défendre la liberté du travail et la liberté de travailler.
Le 31 mai 1968, les défenseurs de la liberté se sont retrouvés, très nombreux, sur les Champs Élysée et ont répondu à l'appel du Général de Gaulle à organiser partout «l'action civique» contre «l'intimidation, l'intoxication et la tyrannie exercées par des groupes organisés de longue main et par un parti qui est une entreprise totalitaire, même s'il a déjà des rivaux à cet égard».
Un groupe de salaries, en grande partie gaulliste, sera à l'origine de la création d'un syndicat libre et indépendant chez Citroën. En quelques mois, la majorité syndicale (de gauche depuis 1965) a été balayée de l'ensemble des établissements répartis sur le territoire national. A la tête de cette équipe déterminée à en découdre avec la CGT et le PC se trouve un militant, Auguste Blanc. Il en deviendra le Secrétaire général.
Certains, au Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L), l'ont rencontré que cela soit lors des conventions nationales, lors des conventions sur la participation ou bien encore lors des campagnes pour les élections prudhommales.
Il a connu de très nombreuses batailles syndicales, il a connu et a été soutenu par beaucoup de personnalités (notamment Jacques Chirac, Jacques Foccart, Pierre Debizet, Marie-France Garraud, Pierre Juillet).
Fort de toutes ses années d'expériences (1968-1999), nous l'avons encouragé à écrire ses «Mémoires» afin que notre histoire soit écrite par un de ceux qui l'a vécu et non pas par des opportunistes universitaires de gauche. Pour empêcher qu'elle tombe dans l'oubli, pour transmettre le savoir de notre passé et de nos actions, Auguste Blanc a décidé de rédiger ses mémoires, son action dans la défense du syndicalisme libre et ses relations avec certains grands hommes.
Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) vous recommande la lecture de ses livres qui retracent fidèlement l'histoire des combats contre les communistes sur le terrain des entreprises.
Pour commander des livres, il suffit de prendre contact avec l'auteur en écrivant à aug.blanc@gmail.com qui vous indiquera les conditions de commandes.
« MA VIE EN MÉMOIRE »
Livre I. L'arbre généalogique - Période allant du 15 novembre 1835 au 4 janvier 1958 (168 pages)
Livre II. Le service militaire - Période allant du 5 janvier 1958 au 1er juin 1960 (116 pages)
Livre III. La vie à Deux, Trois et Quatre, Partie Un - Période allant du 29 juillet 1960 au 14 octobre 1974 (338 pages)
Livre III. La vie à Quatre et le Syndicat, Partie Deux - Période allant du 15 octobre 1974 au 15 septembre 1975 (348 pages)
Livre IV. La CFT Renouveau, Partie Un - Période allant du 15 septembre 1975 au 29 octobre 1976 (404 pages)
Livre IV. Vers du Renouveau, Syndicalisme et Démocratie, Partie Deux - Période allant du 29 octobre 1976 au 20 novembre 1977 (326 pages)
Livre V. La CSL sa Lutte et ses Combats - Période allant du 22 novembre 1977 au 31 décembre1978 (379 pages)
ASSOCIATIONS POLITISÉES, STOP AUX SUBVENTIONS PUBLIQUES
Communication du MIL du 9 juin 2026
Il est nécessaire, afin de réduire les dépenses de l'État et des collectivités territoriales, que les subventions publiques aux associations apolitiques, nationales ou locales en 2026 et 2027 soient réservées, à celles qui n'appelleront pas, ni de près, ni de loin, à voter pour, ou contre, un candidat aux prochaines élections présidentielle et législatives.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les actions politisées d'associations nationales, de gauche, qui invoquent des valeurs «progressistes, écologistes ou altermondialistes» pour intervenir régulièrement dans le débat public, alors qu'elles ont, toutes, un objet associatif statutaire non politique. Il en est de même de certaines organisations syndicales (la Confédération générale du travail -CGT- et la Fédération syndicale unitaire -FSU). Ces organisations disposent d'une couverture médiatique souvent très supérieure à leur importance effective en raison de leur proximité avec des journalistes de gauche ou bien l'infiltration de ce milieu.
Citons notamment par exemple SOS Racisme (lutte contre le racisme et les discriminations), Attac France (altermondialisme, justice fiscale et sociale), Planning Familial (droits des femmes, éducation à la sexualité et accès à l'IVG), Greenpeace France (protection de l'environnement et du climat), Les Amis de la Terre France (transition écologique et justice environnementale), Oxfam France (lutte contre les inégalités et la pauvreté, Médecins du Monde (accès aux soins pour les populations vulnérables, le Secours populaire français (aide aux personnes en difficulté).
Autant les partis politiques, ou laboratoires politiques, ont vocation à s'exprimer sur toutes les questions politiques, autant des associations nationales thématiques, selon le sujet abordé, sortent de leur rôle et de leur objet social déposé.
Mais, il est choquant de voir que certaines de ces associations nationales bénéficient et ont bénéficiées de financements publics, généraux ou ciblés par beaucoup d'exécutifs en place, de droite ou de gauche. La question ne porte pas sur leur objet social, mais sur le détournement de celui-ci dans la pratique.
Par exemple, la Ligue des droits de l'Homme (défense des libertés publiques et des droits fondamentaux) bénéficie de subventions publiques (État, collectivités territoriales et organismes publics) d'un montant de 719.000 €, soit 27% de son budget (rapport financier de 2024). Autres exemples, SOS Racisme a disposé d'importantes subventions publiques de l'État et de collectivités locales en 2025, le chiffre n'est pas public mais il le sera automatiquement. Le Planning Familial est très majoritairement financé par des fonds publics. Oxfam France est financé par des fonds publics à hauteur de 23% de son budget (près de 3 millions). Médecins du Monde est financé pour moitié par des fonds publics (74 millions d'euros en 2014), tandis que Médecins sans frontière ne l'est quasiment pas (0,3%).
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, à titre d'exemple, que des associations et syndicats de gauche interviennent actuellement (communiqués, pétitions et tribunes) contre la nomination du sénateur LR du Rhône, François-Noël Buffet, au mandat de «Défenseur des droits» (autorité indépendante, inscrite dans la Constitution) en juillet 2026. On y retrouve en vrac le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et la Ligue des droits de l'homme, mais aussi la CGT, la FSU et Solidaires et, enfin, Amnesty International, la Cimade, Emmaüs France, France Terre d'asile, Unicef France, Médecins du monde, Osez le féminisme ! et le Collectif national pour les droits des femmes. Ce poste a été occupé sans aucun problème par Dominique Baudis (de 2011 à 2014) et par Jacques Toubon (de 2014 à 2020).
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) exprime sa grande satisfaction suite à la démission de la présidente de WWF France (Fonds mondial pour la nature) après sa participation à un rassemblement LFI à Saint-Denis (93) et ses publications sur les réseaux sociaux sur celui-ci jugée «inacceptable» par cette association. Le conseil d'administration rappelle que WWF France est apolitique et indique que «son objet social n'intègre pas la lutte contre le racisme».
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite qu'un futur pouvoir de droite remette à plat le financement des associations et des syndicats afin de totalement stopper les financements publics et d'encourager, par des déductions fiscales, le financement par le peuple.
IL FAUT RÉPRIMER LES VIOLENCES URBAINES
Communication du MIL du 27 juin 2026
Après la victoire du Paris Saint-Germain (PSG) en finale de la Ligue des champions, des violences ont eu lieu dans plusieurs grandes villes. Bilan : des agressions, des commerces saccagés et pillés, des voitures, des motos et des vélos incendiés, des abribus détruits, des équipements publics dégradés (médiathèque à Pau). Tout cela en dépit d'une importante présence des forces de l'ordre (22.000 fonctionnaires). Au vu des résultats, la responsabilité du gouvernement Lecornu est engagée car il a mal géré la situation.
La nouveauté, c'est que le ministère de l'intérieur a pu constater une augmentation significative du recours à des mortiers d'artifice, provoquant des blessures souvent graves. «Un grand nombre de personnes n'avait pas beaucoup de mortiers, mais qu'un petit nombre en avait une grande quantité» selon la procureure de la République du tribunal de Paris. En 2025, près de 190.000 mortiers d'artifice et autres engins pyrotechniques ont été saisis par les douanes.
En France, le ministère de l'Intérieur a dénombré 219 blessés, dont 178 parmi les forces de l'ordre. Selon le préfet de police, il y aurait eu à Paris 790 interpellations, conduisant à 290 gardes à vue, dont 225 pour des majeurs. Parmi les personnes interpellées, 98 % sont des hommes, 2% des femmes, une moyenne d'âge de 20 ans et un tiers des mineurs. 85% de Français et peu de récidivistes. Un mélange entre casseurs/voleurs classiques, de tous profils, et jeunes suivistes d'occasion. Il s'agit d'un mouvement de violence urbaine non directement politique (absence de slogan ou de revendication), devenue ordinaire. Cette délinquance est un phénomène récurrent et dépasse bien le seul cadre du football.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère qu'il faut refuser de s'habituer aux comportements de violence, devenus fréquents, et donc réprimer pénalement et administrativement les délinquants le plus rapidement possible. Il faut doter les forces de sécurité de l'ordre de moyens juridiques et techniques supplémentaires. La responsabilité individuelle des auteurs d'actes de violence ou de dégradation est engagée et la réparation civile doit s'imposer. La facture de la casse et des vols ne doit pas être payée par les contribuables et par les assurés à travers leurs contrats d'assurance.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) soutient le projet de loi «Ripost visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens», adopté en conseil des ministres (25 avril) , puis par le Sénat (28 mai) et vient en débat à l'Assemblée Nationale. Le texte, initié par Bruno Retailleau, vise à réduire la délinquance qui se traduit par les violences dans les stades, les rodéos urbains, les free parties, accompagnées par l'usage fréquent des mortiers d'artifice et, surtout, accentuées par la consommation de stupéfiants ou la consommation détourné de protoxyde d'azote («gaz hilarant»).
Il est question de renforcer la sécurité quotidienne en introduisant de nouveaux délits et en durcissant les sanctions contre des comportements comme et tout en renforçant les moyens des forces de l'ordre. Ce projet étend le recours aux Amendes Délictuelles Forfaitaires (ADF), notamment contre les rassemblements musicaux illégaux (Free parties), les rodéos urbains ou l'usage détourné de protoxyde d'azote dont l'organisation et la participation seraient davantage sanctionnés. Le texte comporte des mesures afin de lutter contre les débordements qui peuvent accompagner certaines manifestations sportives, dont le renforcement des sanctions individuelles d'interdiction administrative «en cas d'actes d'incitation à la haine ou à la discrimination» qui ne serait plus seulement limitée aux stades, elle pourra aussi s'appliquer aux abords des enceintes sportives, aux lieux de cortèges et de rassemblements des supporters.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que les parlementaires de gauche s'opposent à ce projet de loi en dénonçant un «empilement hétérogène de mesures sécuritaires». Cet argument laisse imaginer les futurs recours qui seront déposés auprès du Conseil constitutionnel à l'encontre de mesures de ce projet de loi.
DÉFENDONS LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE
Communication du MIL du 6 juillet 2026
La souveraineté de la France concerne de nombreux domaines d'Independence (alimentaire, énergie, matériel militaire, médicaments, technologies d'intelligence artificielle) et fait consensus dans l'opinion des Français.
La souveraineté définit la qualité d'un État possédant l'exclusive maîtrise de son territoire et de sa population, et son indépendance vis-à-vis de puissances étrangères. La souveraineté permet le plein exercice de la liberté issue de la volonté du peuple (démocratie avec élections et référendums dans le cadre de nos institutions).
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la souveraineté de la France a été menacé par la construction européenne à la fin du XXème siècle (adoption des traités de Maastricht en 1992 ou de la création de la zone euro en 2002). Mais depuis lors, la volonté de défendre la souveraineté de la France a été bien confirmé en 2005 par le «NON» au traité qui voulait établir une Constitution européenne. Et en 2016, le Brexit, voté par les Britanniques, a bien confirmé que l'adhésion à l'Union Européenne ne mettait pas en cause la souveraineté de ses membres, qui peuvent la quitter.
Rien n'empêche la France de nouer des synergies, avec les pays qui le souhaitent, sur des sujets majeurs de convergences (IA, énergie, finance, matériel militaire), sachant que chacun conserve sa souveraineté.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que depuis septembre 2017, Macron a ouvert un nouveau chapitre pour le mot de souveraineté en mettant en avant la «nécessité» de construire une «souveraineté européenne» (Discours de la Sorbonne). Macron n'a pas convaincu les pays membres de l'UE. La notion fédéraliste de «souveraineté européenne» est infondée, dans la mesure où l'Union Européenne ne constitue pas un pays, mais une Union de Nations.
Cette notion de «souveraineté européenne» a été reprise en France par macron, les sociaux-démocrates, les socialistes et les écologistes, c'est-à-dire les fédéralistes européens. Mais ces forces politiques restent nettement minoritaires au Parlement européen (37% des députés), avec trois groupes Renew (Horizons, MoDem et Renaissance), Socialistes et Démocrates et Verts / Alliance libre européenne.
La demande de «souveraineté européenne» et le risque proviennent surtout de certains membres de la Commission européenne, dont sa présidente, qui rêvent d'exercer davantage de pouvoir, voire tous les pouvoirs.
La grande majorité des députés européens (58%) se sont pas fédéralistes. Ils ont intégrés plusieurs formations : groupes Parti populaire européen (dont LR) ; Conservateurs et réformistes européens (Italie et Pologne) ; Patriotes pour l'Europe (dont le RN) ; Europe des nations souveraines ; et The Left.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que les fédéralistes européens sont bien en échec et devraient le demeurer compte tenu des évolutions politiques nationales actuelles. Ceci n'empêchera pas l'existence de débats entre la souveraineté de la France et la prétendue souveraineté européenne dans le cadre de la campagne présidentielle de 2027.
Le combat des gaullistes en faveur de la souveraineté nationale demeure de pleine actualité. Il fera partie des débats entre les candidats à l'élection présidentielle.