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ACTUALITÉ 2


Nicolas Sarkozy : "Je souhaite que la France tourne le dos à la médiocrité"

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Bruno Le Maire: "La politique est menacée de momification"

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Présidentielle de 2017 : l’UMP fixe les règles du jeu de la primaire à droite

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Bruno Le Maire : Plus que la droitisation, la droite risque la ringardise !

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Discours d’Alain Juppé - Montreuil - Mardi 3 mars 2015

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"Valls est un crétin" : Michel Onfray

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Aymeric Chauprade :

«Pourquoi je quitte le Front national»

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Quand Bruno Megret juge le FN de Marine Le Pen

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Marine LE PEN sanctionne un cadre du FN après ses propos sur l'islam

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Le FN chasse l’électorat musulman

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Comment le PS du Vaucluse a sciemment fait élire Marion MARÉCHAL-LE PEN

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Le FN attire les girouettes

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Nous publions des maquettes de slogan afin de donner la possibilité à toute personne le souhaitant, et après téléchargement sur internet, de les photocopier pour les diffuser afin de sensibiliser l'opinion sur un thème précis. Sur chacune des maquettes il est inscrit : « Si vous imprimez cette maquette, vous devez l’utiliser conformément à la Loi du 29 décembre 1979 en utilisant les panneaux d’expression libre à l’exclusion de tout autre support. »


Du fait de plaintes nombreuses - et parfois justifiées - de municipalités et de personnes privées, nous voudrions vous rappeler quelques règles strictes concernant les affichettes, dont l’apposition relève de la législation réglementant l'affichage non commercial.


INTERDICTION ABSOLUE DE COLLER SUR LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE

- sur les vitrines de magasins,

- sur les panneaux « défense d’afficher »,

- sur les volets et portes de particuliers ou d’entreprises,

- sur les panneaux électoraux (avant, pendant et après l’élection),

- sur les véhicules ne vous appartenant pas,

- sur les plaques de professions libérales (portes), ...


INTERDICTION ABSOLUE DE RECOUVRIR LES TEXTES OU DESSINS DES PANNEAUX (COMMERCIAUX, ROUTIERS, ...) AVEC DES AFFICHETTES (Cf. Loi du 29 décembre 1979)


N'APPOSER QU'UNE OU DEUX AFFICHETTES PAR EMPLACEMENT


En effet, le message passera mieux de cette façon plutôt qu'avec un support totalement recouvert, cela fera plus propre et les services de nettoyage n'interviendront pas immédiatement.


NE COLLER QUE SUR LES EMPLACEMENTS LIBRES ET AUTORISES (PANNEAUX D’EXPRESSION LIBRE) PRÉVUS A CET EFFET PAR LES MAIRIES


VOTRE ACTION AURA DONC PLUS D'IMPACT POSITIF SUR PLUS DE PERSONNES ET SUR UNE PERIODE PLUS LONGUE SI VOUS RESPECTEZ CES CONSIGNES

MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTÉ

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Le Mouvement initiative & liberté: pourquoi ? à quoi sert-il ?

sa création, ses objectifs et ses principes d’organisation

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Le Comité d’Honneur

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L’engagement pour la France : le manifeste du MIL (en cours de mise à jour)

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RAOUL BETEILLE,

PRESIDENT DU COMITE D’HONNEUR DU MIL  ET ANCIEN PRESIDENT DU MIL EST DECEDE

Télécharger la communication du MIL du 18 Avril 2015

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Lire sa biographie

Christian Labrousse, ancien recteur, président du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) et le bureau national du M.I.L font part de leur émotion et de leur tristesse à l’annonce du décès de Raoul Béteille, ancien président du M.I.L et actuel président du Comité d’honneur du M.I.L.


Né le 1er janvier 1924 à Nîmes, Raoul Béteille a choisi d'exercer, après des études de lettres et de droit, la profession de son père : magistrat. Il a occupé les plus hautes fonctions de la magistrature française. Il a commencé comme juge suppléant à Nîmes, Il devint ensuite juge à Aubusson (1951), substitut à Avignon (1951), substitut au service de la documentation et d'études de la Cour de cassation (1957), substitut du procureur de la République de la Seine (1962), conseiller technique du garde des Sceaux (1962). Sa compétence et son aptitude à dominer les problèmes généraux relatifs à la justice ont fait de lui le collaborateur très proche de plusieurs ministres, notamment Jean Foyer et Pierre Messmer. Il fut secrétaire général du Premier président de la Cour de cassation (1963), conseiller (1967) puis président de chambre à la cour d'appel de Paris, procureur général près la Cour de sûreté de l'État (1977), directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice (1979-1981). Aux côtés du garde des Sceaux Alain Peyrefitte, il a été l’un des principaux artisans de la loi Sécurité et liberté. Il a été immédiatement révoqué après l’élection de François Mitterrand et la loi elle-même a été aussitôt abrogée. Cette abrogation a été le symbole et l’instrument de la politique de relâchement pratiquée par la gauche en matière de justice et de sécurité, avec les résultats catastrophiques que nous pouvons encore constater aujourd’hui. Il fut un opposant important à l'abolition de la peine de mort. Il fut conseiller à la Cour de cassation (1979-1990), et vice-président du Conseil de la concurrence (de 1987 à 1993). Admis en retraite de la Cour de cassation le 30 juin 1990, il devient Conseiller honoraire à la Cour de cassation.


Raoul Béteille a conquis de haute lutte un siège de député (RPR) de la Seine-Saint-Denis, siège qu’il occupa du 28 mars 1993 au 21 avril 1997. Il a battu le socialiste Gilbert Bonnemaison, député depuis 1981, qui était connu pour être l’organisateur du congrès d’Epinay (création de l’union de la gauche qui contribua à la victoire de la gauche en 1981) et par son rapport sur les questions de sécurité («Face à la délinquance : prévention, répression, solidarité» (décembre 1982) préconisant des politiques de prévention de la délinquance, en particulier dans les quartiers et la réduction des sanctions. Parlementaire exemplaire, il a acquis la considération de tous ses collègues, y compris de ses adversaires politiques. Il fut aussi conseiller municipal (RPR) d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) de 1995 à 1997


Il a rejoint le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) en 1985 en intégrant son comité d’honneur présidé par le Général Alain de Boissieu. Raoul Béteille a été président du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) du 14 septembre 1994 jusqu’au 9 janvier 2008. Ce fut un président à la fois prestigieux et actif, participant avec ardeur à tous les combats en faveur de la civilisation française, dont il était un représentant éminent et un amoureux fervent. Il jouissait d’une immense popularité auprès des militants et lui-même aimait à dire qu’il se considérait comme le premier d’entre eux.


Le 12 janvier 1999, il devint le président de l’Association des amis de Jacques Foccart (AJF). Lorsque, en 2008, il fut amené à se retirer loin du centre des décisions parisien pour rejoindre sa terre ancestrale de l’Ariège, il accepta de devenir président du comité d’Honneur du Mouvement Initiative et Liberté (MIL), fonction qu’il exerça jusqu’à son dernier jour.


Avec Raoul Béteille disparaît un grand Français, un magistrat de passion et plus particulièrement un gaulliste historique de haute tradition et de conviction. Ceux qui l’ont connu pleurent non seulement l’homme public, mais, plus encore peut-être, l’ami délicat et dévoué dont la profonde bonté avait touché tous les cœurs. Raoul Béteille a consacré sa vie à la justice, aux combats des valeurs gaullistes et au service de la France.


Le MIL présente à son épouse, à ses enfants et à toute sa famille ses très sincères et très profondes condoléances.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met à la disposition de toutes les personnes qui souhaitent lui rendre hommage, une adresse de courriel spécifique :


hommage-beteille@lemil.org



  

Hommage à Raoul BÉTEILLE

Télécharger ce texte (journal n°314)

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Télécharger le journal n°312 sur Raoul Béteille (communication du MIL)

Télécharger le journal n°313 sur Raoul Béteille (ses écrits)

Télécharger le journal n°315 sur Raoul Béteille (ses écrits - suite)

Télécharger le journal n°316 sur Raoul Béteille (les hommages reçus)

Mon cher Raoul,

Ta vie publique a tout ce qu'il faut pour faire de toi une figure exemplaire. Et pourtant, je n'ai pas envie de présenter de toi une statue impeccablement sculptée, ne serait-ce que parce qu'une statue, même admirable, a toujours quelque chose de figé, de froid, ce qui est le con­traire même de ta véritable personnalité. C'est cette per­sonnalité que je veux, incomplètement et modestement, essayer de faire revivre dans sa vérité profonde en évo­quant non seulement ce que tu as fait, mais surtout ce que tu as pensé, ce que tu as éprouvé, ce que tu as été. C'est pour retrouver cette chaleur qui était en toi que j'ai été tout naturellement porté, pour parler de toi, à m'adresser à toi.

Il faut, certes, ne pas s'en tenir à l'exemplarité de ta carrière, mais il ne faut pas pour autant la passer sous si­lence. Notre époque a, plus qu'aucune autre, besoin de modèles, et de modèles imitables. Les héros et les saints ont quelque chose d'exaltant et d'entraînant, mais ils peuvent aussi apparaître comme des figures admirables, si exceptionnelles qu'on ne croit pas avoir la force de les imiter. A certaines époques, l'éducation communément dispensée fournit à ceux qui la reçoivent une armature mentale et morale qui leur permet de se conduire spon­tanément de façon honorable. Tel n'est plus le cas au­jourd'hui. Nous avons eu le triste privilège de voir une partie de la magistrature française descendre, avec l'érection du «mur des cons», dans les bas-fonds les plus ignobles de la condition humaine tout en continuant à détenir le pouvoir de juger leurs contemporains. Pour ne pas désespérer absolument de la justice de notre pays, nous avons besoin de nous référer à un exemple comme le tien, qui nous montre qu'un magistrat d'une intégrité scrupuleuse et d'une hauteur de vue magistrale peut aussi faire une carrière brillante qui le conduit jusqu'au som­met de la hiérarchie judiciaire.

Tous les sondages montrent que l'image de la classe politique est très dégradée dans l'esprit des Français. Cette sévérité est peut-être excessive, mais c'est un fait qu'on est obligé de prendre en considération. Pendant l'autre phase de ta vie publique, celle où tu as été député à l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, tu as été reconnu comme une sorte de modèle dans l'exercice de ta fonction en raison de la qualité exceptionnelle de tes interventions, en raison aussi de ce mélange de fermeté dans la pensée et de courtoisie dans les propos qui te valaient le respect et l'amitié de tes collègues, y compris de tes ad­versaires politiques. Si les élus étaient plus nombreux à suivre ton exemple, les travaux parlementaires seraient de meilleure qualité, les lois seraient plus judicieuses et mieux rédigées et les électeurs se sentiraient plus enga­gés dans la vie politique parce qu'ils auraient une plus haute idée de la démocratie parlementaire.

Cette conscience professionnelle exigeante dont tu faisais preuve dans tes activités officielles, tu l'appliquais tout aussi bien dans l'exercice de la prési­dence de notre mouvement. Tu y avais d'autant plus de mérite que tu ne pouvais rien y gagner pour ton intérêt personnel. Le MIL est, certes, un mouvement hautement honorable, et il suf­fit pour s'en convaincre de consulter, par exemple, la composition de son comité d'honneur, mais il est trop attaché à la recherche de la vérité et trop soucieux de pouvoir l'exprimer li­brement qu'il n'est pas le meilleur tremplin pour la satisfaction d'une ambition personnelle. Cela te convenait bien, d'ailleurs, car tu as toujours fait passer la rectitude de tes convictions avant les louvoiements qui facilitent parfois la bonne progression d'une carrière. La tienne a été brillante, mais elle l'eût été sans doute encore plus si tu avais eu l'échine plus souple et la flatterie plus répandue.

Il n'est donc pas étonnant que tu aies été, si j'ose dire, un président à part entière. Tou­jours prêt à déployer ton drapeau, tu as été à la fois un président de prestige et un président de terrain. Très assidu aux réunions du bureau national, tu nous faisais profiter de la qualité de ta réflexion, de la richesse de ton expérience, de ta connaissance des rouages de l'Etat. Et puis, au cours de ces réunions comme en bien d'autres occasions, tu faisais preuve de cette qualité d'esprit que l'on avait traditionnellement coutume de considérer comme typiquement fran­çaise, mais qui semble en voie de disparition : tu ne pensais pas qu'une discussion sérieuse sur le fond dût être pesante et sinistre dans la forme et tu avais l'art d'apporter cette touche de lé­gèreté, de bonhomie et de chaleur amicale qui rend les décisions plus faciles à prendre.

Président de terrain, tu l'étais particulièrement dans tes relations avec les militants. Sans jamais rien céder à un quelconque débraillé verbal qui eût été une forme de démagogie, tu sa­vais spontanément toucher leurs sentiments, tout simplement parce qu'ils sentaient que tu éprouvais pour eux de la considération, de l'amitié et même une véritable affection. Ce que tu aimais dans les militants du MIL, c'est qu'ils représentent une sorte de concentré de la société française dans ses profondeurs, avec toutes ses variantes et aussi son unité indissoluble. Le ci­ment de cette unité, c'est l'amour de la France et, au-delà, la volonté de se dévouer, et même de se battre, pour elle. Se battre, c'est un terme qui semble peu approprié à ces qualités de cœur, à ce goût pour les douceurs de l'amitié dont j'ai parlé à ton propos. Et pourtant, c'est bien celui qui convient, car tu étais intraitable et farouche lorsqu'il s'agissait de notre pays, de sa civilisa­tion, de son identité, de sa grandeur, de son rayonnement.

Le MIL est un mouvement qui se définit ouvertement comme gaulliste. Voilà encore un trait qui te destinait à en devenir le président. Depuis ton plus jeune âge, le gaullisme faisait partie intimement de ta personnalité politique. C'était certes pour toi une constante que tu n'aurais pas songé à remettre en cause, mais ce n'était pas une doctrine figée à laquelle tu au­rais fait allégeance par habitude. Pour toi comme pour nous, de Gaulle représente un exemple que la classe politique a tenté depuis plusieurs années de faire oublier ou de momifier tout en l'encensant en paroles, mais qui est toujours resté sous-jacent dans le cœur et dans l'esprit de la population française et qui est en train de ressurgir dans toute sa force vitale, renvoyant au rang d'étoiles mortes les idéologies desséchées du vingtième siècle qui tentent désespérément de se survivre dans le vingt-et-unième.

Tu nous as dit souvent combien tu te sentais à l'aise au sein du MIL. De notre côté, nous étions fiers que tu fusses notre président. J'espère que tu as remarqué l'imparfait du subjonctif (celui-ci parmi d'autres) et que tu le portes à mon crédit. En effet, quelle que fût l'étendue de ta bienveillance envers tes amis, il y avait au moins un domaine où ton indulgence rencontrait ses limites, et tu eusses difficilement toléré que je manquasse à la concordance des temps.

En tout cas, toi, tu n'y manquais pas. On aurait tort de ne voir là qu'un scrupule futile. Ce respect des règles de la grammaire et, plus généralement, ce souci permanent de la justesse et de la correction de la langue française n'étaient en rien une marque de pédantisme, mais ré­vélaient une volonté de respecter les fructueuses conventions de la tradition française et de puiser avidement et judicieusement dans le trésor linguistique qui a permis l'épanouissement de l'une des civilisations les plus brillantes qui justifient la présence sur terre de l'espèce hu­maine.

Tu étais par excellence ce qu'on appelle aujourd'hui un homme cultivé, ce qu'on aurait appelé aux siècles classiques un honnête homme. Cette culture dont tu étais pétri, ce n'était pas une décoration supplémentaire ornant ta boutonnière, encore moins une manière de faire étalage de connaissances impressionnantes. C'était une nourriture substantielle composée de la sagesse accumulée au cours des siècles par les plus grands esprits, exprimée sous sa forme la plus parfaite et que tu avais intimement assimilée.

Sur les préoccupations plus proprement spirituelles, tu faisais preuve d'une grande pu­deur qui ne pouvait pas se confondre avec de l'indifférence. Tu n'avais pas la foi du charbon­nier, et tu le regrettais, mais tu proclamais haut et fort que le christianisme était à la racine et au cœur de la civilisation française et, pour cette cause-là, ton engagement était entier et iné­branlable.

Tu étais un homme de cœur, ta pente naturelle te portait vers la compassion, ton amour pour les animaux, et en particulier pour la douceur des chats, n'avait rien d'affecté et pourtant tu avais horreur des dégoulinades sentimentalo-humanitaires dans lesquelles se vautrent avec complaisance nos contemporains. Lucide connaisseur de la nature humaine, tu savais que l'angélisme utopique était une faiblesse qui pouvait engendrer des conséquences catastro­phiques car, comme l'avait dit Pascal, «le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête».

Tu assumais pleinement tes choix. Tu revendiquais la part que tu avais prise dans l'élaboration de la loi Sécurité et liberté, présentée par Alain Peyrefitte. Aux bonnes âmes qui s'offusquaient qu'elle eût un caractère répressif, alors qu'il eût été de bon ton de favoriser la prévention, tu répondais que la première mesure de prévention, et la plus efficace, était d'inspirer aux délinquants et criminels potentiels la crainte d'une répression immédiate et ri­goureuse. La sagesse de cette position a été, comme on l'a vu, confirmée a contrario par Mitter­rand et les socialistes, qui se sont empressés d'abroger cette loi, avec des résultats dont nous voyons encore aujourd'hui la terrible nocivité.

Autre question, encore plus sensible, celle de la peine de mort. Alors qu'on fait presque unanimement de Robert Badinter une sorte de saint laïque pour l'avoir abrogée, alors que son maintien est considéré quasi officiellement comme une marque de barbarie, tu t'es officielle­ment prononcé en sa faveur, à peu près seul parmi les gens de ton milieu et de ta notoriété. Tu l'as fait non pour satisfaire quelque tendance personnelle à la cruauté, mais parce que, ayant pris connaissance des études les plus objectives et les plus rigoureuses, tu avais conclu que l'application de la peine de mort permettait de sauver plus de vies innocentes qu'elle n'entraînait de morts de criminels. La rigueur bien appliquée est plus juste et plus «écono­mique» que le laxisme pseudo-humanitaire.

Il est une expression qui semble presque devenue caduque, à notre époque d'individualisme et de communautarisme larvé, mais que tu ne refuserais sans doute pas, c'est celle de grand serviteur de l'Etat. Tous les mots comptent. Tu as toujours exercé tes fonctions en te considérant comme étant au service d'une cause qui te dépassait. Cette cause, c'est évi­demment, au stade ultime, la France, mais il est dans le génie de notre pays de s'être construit et de subsister contre toutes les forces centrifuges grâce à cet instrument complexe et irrem­plaçable dans ses fonctions régaliennes qu'est l'Etat. Quant à la grandeur, elle s'applique non seulement à l'importance des fonctions que tu as exercées, mais à l'esprit dans lequel tu les as conçues.

Ceux qui te connaissent adhèrent à cette formule, mais, pour eux, ce n'est pas l'essentiel. Ce qui s'impose aujourd'hui à eux, avant toutes autres considérations, c'est le chagrin. Ce qui subsistera toujours, c'est le souvenir d'un homme dans ce qu'il a d'unique et singulier, un homme de bien, un homme de cœur et surtout un ami, un ami pour tous, mais un ami parti­culier pour chacun d'entre nous.

Jacques ROU­GEOT est professeur émérite de langue française à l'université de Paris-Sorbonne, président du comité d'honneur de l'UNI et vice-président du MIL.

Information sur le MIL

Le M.I.L, pour l'année 2017, c'est 3 journaux (15 en 2016 et 23 en 2015), 12 communications (82 en 2016 et 92 en 2015), 34 campagnes militantes (18 en 2016 et 25 en 2015). Tout cela n'est possible que grâce à votre adhésion, à votre renouvellement d'adhésion et à vos dons chaque année.  Nous avons besoin de vous, de votre soutien et de votre engagement à défendre les valeurs gaullistes, civiques et patriotiques.

CLANDESTINS-MIGRANTS : TROP C’EST TROP

Télécharger la communication du MIL du 11 juin 2015

Lire le texte

Repères : Le Défenseur des droits, Jacques TOUBON, déclare que « à la lumière des situations analogues que l’on peut constater dans Paris ou à Calais, relève que le défi auquel notre pays et d’autres pays européens sont confrontés ne saurait être durablement traité par la voie de simples mesures d’urgence ponctuelles et locales ».

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge bien fondée l’évacuation du camp accueillant de l’ordre de 400 immigrés clandestins, installés à La Chapelle (Paris 18ème), à l’abri du métro aérien, et la mise en œuvre d’une intervention sociale d’urgence. La question à se poser est de savoir pourquoi cette décision politique a tant tardé. Une intervention plus rapide aurait évité l’installation d’un regroupement aussi important au centre de la capitale.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’élève contre les accusations de violences policières exercées lors du démantèlement du camp et de ses tentatives de reconstitution. Si des affrontements ont effectivement eu lieu, ils sont globalement le fait de clandestins et de militants politiques d’extrême gauche présents cherchant la bagarre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que ces immigrés clandestins viennent pour la plupart de l’Afrique de l’Est : Érythréens, Éthiopiens ou Soudanais. Ils ne sont pas francophones. Ce flux est principalement dû à la guerre civile en cours en Libye où ces personnes ont perdu l’emploi dont elles disposaient et sont les victimes de trafiquants d’êtres humains. Cette situation particulière explique pourquoi la majorité de ces personnes se disent dans une situation de transit vers la Grande-Bretagne, via Calais où se trouve également une forte concentration.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note l’intervention des habituelles associations de soutien aux immigrés en situation illégale : Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), de France Terre d’accueil, d’Entraides Citoyennes, etc. (subventionnées en partie par l’Etat).

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) enregistre la récupération politique sur le terrain comme dans les médias par les responsables, les militants et des membres du service d’ordre du Nouveau Parti Capitaliste (NPA) d’Alain Besancenot, du Parti Communiste Français (PCF) et d’Europe Écologie Les Verts (EELV). Cécile Duflot, député écologiste et ancien ministre de François Hollande, interpelle et accuse même le président de la République à ce propos dans un quotidien. Cet engagement de la gauche extrême porte en grande partie la responsabilité des affrontements avec les forces de l’ordre. L’intérêt de ces partis politiques est de faire de l’évènement sans préoccupation du sort des clandestins, pour marquer sa différence avec le gouvernement de Manuel Valls. Ces partis trouvent dans cette initiative une occasion de ressouder les rangs et de faire bloc pour se présenter ensemble aux prochaines élections.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Frontex, l'organisme pour la sécurité et les frontières extérieures de l’Union européenne, estime que 274.000 personnes sont entrées clandestinement dans l’Union en 2014, soit un triplement (chiffre officiel). Plus de 170.000 sont arrivés par la mer en Italie, et plus de 50.000 en Grèce. Ces chiffres s’ajoutent à ceux de l’immigration légale.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que cela n’est que le début et que face à l’énorme quantité de « clandestins-migrants » potentiel une nouvelle politique relative à l’immigration s’impose ainsi qu’un blocage des frontières pour pouvoir l’appliquer. Elle doit être menée au niveau français et à celui de l’Union européenne dans les plus brefs délais sans attendre la montée des périls directs et indirects.

Pour ces raisons, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a lancé plusieurs campagnes militantes sur ce thème : « CLANDESTINS MIGRANTS, TROP C’EST TROP » et « CLANDESTINS MIGRANTS, STOP »

  

CHARLES PASQUA,

UNE VIE AU SERVICE DE LA FRANCE ET DU GAULLISME

Télécharger la communication du MIL du 29 juin 2015

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Christian Labrousse, président du M.I.L et le bureau national font part de leur très vive émotion et de leur tristesse à l’annonce du décès de Charles Pasqua, militant gaulliste depuis son plus jeune âge.


«On ne comprend rien de moi si l’on ne comprend pas que je suis un militant», avait coutume de lancer Charles Pasqua. Pour comprendre ce qu’il voulait alors dire, il faut d’abord revenir aux 15 ans de ce petit-fils de berger corse, de ce fils de policier, et sentir le soleil et les parfums de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Le jeune Charles y est né le 18 avril 1927, dans une famille de patriotes farouches, comme le sont parfois les Corses.


Après l’invasion de la zone libre par les armées nazies en novembre 1942, il s’engage dans la Résistance, sous le pseudonyme de Prairie. En fait, son père, André, est déjà membre d’un réseau et établit de fausses cartes d’identité de son commissariat. De son côté, Charles fait partie d’un groupe de jeunes gens qui rejoindront bientôt la France libre du général de Gaulle. De là datera son attachement à l’homme du 18 Juin, qu’il rejoindra après la guerre, dès sa fondation en 1947, le RPF. Il a repris ses études, passé son bac et une licence de droit.


Ensuite, Charles Pasqua intègre l’entreprise Ricard. Il va être bombardé inspecteur des ventes en Corse, puis grimper tous les échelons jusqu’à la direction générale des ventes en France et à l’exportation, en 1962, naviguant de la Corse à Marseille pour atterrir à Paris. En 1967, il est devenu le numéro deux du groupe Ricard jusqu’en 1969.


En 1947, sous le parrainage de Jacques Foccart, est créé le service d’ordre du RPF par Dominique Ponchardier et son adjoint Pierre Debizet, ainsi que Paul Comiti. Puis il se transformera en association de fait en 1958, le Service d’action civique (SAC). Cette association sera créée officiellement le 15 décembre 1959 puis déclarée à la préfecture de Paris le 4 janvier 1960. Pierre Debizet a été le premier président en 1959-1960 et  démissionnera à cause de la politique algérienne. Ensuite, Paul Comiti en fut le président du 1er avril 1960 à 1969. Charles Pasqua a rejoint l’association fin 1962 et la quittera à l’automne 1969. Il sera nommé Vice-président début 1965 et il intégrera le Bureau national à partir de 1967 jusqu’au retour de Pierre Debizet le 3 octobre 1969. Charles Pasqua sera un des organisateurs, grâce aux militants civiques, de la manifestation raz-de-marée gaulliste du 30 mai 1968 sur les Champs-Elysées.


Ces derniers titres furent : ancien ministre d’Etat, ancien président d’honneur du conseil général des Hauts de Seine, parlementaire honoraire.


Il a assumé de très nombreuses responsabilités, notamment :  Ministre d'État ; Ministre de l'Intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995 ; Député des Hauts-de-Seine de 1968 à 1973 ; Député européen de 1999 à 2004 ; Conseiller régional d'Île-de-France ; Président du conseil général des Hauts-de-Seine (de 1973 à 1976 puis de 1988 à 2004) ; ancien conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine ; ancien Sénateur des Hauts de Seine (du 11 mai 1988 au 29 avril 1993 puis de 1995 a 2011).


Malgré toutes ces fonctions, Charles Pasqua est resté le premier des militants. Il a été de tous les combats pour les valeurs gaullistes et la France. Il était un grand patriote. Il avait ardemment combattu le Traité de Maastricht.


Sur France Info jeudi 5 juin 2015, Charles Pasqua a parlé de son engagement dans la Résistance en déclarant «L'essentiel, c'est la capacité de refuser ce qui apparaît au plus grand nombre inévitable». Certaines de ses formules ont marqué l’opinion : «Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent», «La politique, ça se fait à coups de pied dans les couilles», «On est plus fidèle à sa nature qu’à ses intérêts» , «il faut terroriser les terroristes».


Gaulliste sincère, militant engagé, Charles Pasqua était membre du comité d’honneur du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L), nous avons mené de nombreux combats ensemble. Il a de nombreuses fois pris la parole dans les conventions nationales de notre mouvement. Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) perd l’un des siens et la France perd un grand serviteur.

LA FRANCE NE PEUT PAS ACCUEILLIR TOUS LES RÉFUGIES DU MONDE

Télécharger la communication du MIL du 14 septembre 2015

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Repères : François HOLLANDE et le gouvernement socialiste viennent de décider de l’installation de 24.000 nouveaux étrangers en demande d’asile en France.


Il faut constater l’afflux croissant de centaines de milliers d’immigrés dans les pays frontières de l’Union européenne, en particulier en Grèce, en Hongrie, en Italie et à Malte. Ensuite, ces immigrés traversent ces pays vers l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne (situation de Calais).

Il est communément accepté que la France puisse accueillir de vrais demandeurs du droit d’asile sélectionnés sur des critères bien établis.

Mais, la situation pose néanmoins deux problèmes relevant de la politique nationale : un problème relatif à la qualité des personnes, c’est-à-dire qui peut être considéré comme bénéficiaire probable du droit d’asile, avant même l’examen de son dossier ; un problème relatif au nombre de personnes concernées, qui appelle à décider du nombre de demandeurs du droit d’asile que la France peut et/ou souhaite accueillir.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne fermement les décisions prises par François HOLLANDE concernant l’accueil des demandeurs du droit d’asile, sans aucun débat public ni parlementaire, alors qu’il est clair que cela ne correspondent pas au souhait des Français.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) analyse de manière très critique les perspectives ouvertes suite au choix hâtif de Bruxelles et de l’injonction de l’Allemagne, pour plusieurs raisons :


D’une part, le flux de demandeurs du droit d’asile entrés dans les pays de l’Union ne se limite pas à 120.000 ou 160.000 personnes, mais il tend probablement vers plus d’un million à fin 2015. Si l’on applique le schéma de Juncker, c’est 200.000 immigrés (soit 20% du flux) que la France devra accueillir en 2015. Ce chiffre ne prend pas en compte la poursuite de l’afflux de candidats à l’installation en Europe.

Les décisions prises supposeraient que l’on ferme les portes après l’accueil du premier contingent de demandeurs du droit d’asile, ce qui n’est pas le cas. C’est donc une hypocrisie inacceptable.


D’autre part, l’examen de la situation des migrants, d’origines très diverses (les syriens ne représentent qu’une petite part de ce flux) et aux motivations très différentes, va déboucher sur des refus du droit d’asile. Quel sort sera réservé aux autres ? Quelle reconduite à la frontière sera effectivement exercée vis-à-vis des étrangers en situation irrégulière ? Combien d’immigrés devenus clandestins (faute d’accès au droit d’asile) resteront en France ?


Pour ceux à qui sera accordé le droit d’asile, dont une forte proportion d’hommes jeunes, quel sera le nombre de personnes appelées à les rejoindre au titre du regroupement familial ?


Enfin, on ne peut pas s’empêcher de s’interroger sur le nombre de terroristes islamistes potentiels qui font partie de ce flux d’immigrés. Même si rien ne l’atteste à ce jour, nul ne peut nier ce risque.

  

COMBATTRE LE TERRORISME ISLAMISTE PAR PLUS DE FONCTIONNAIRES D’ORDRE

Télécharger la communication du MIL du 17 novembre 2015

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Repères : le 16 novembre 2015, devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles, François HOLLANDE a présenté des mesures de lutte contre le terrorisme en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) enregistre la bonne intention du président socialiste de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme. La prolongation de la durée de l’état d’urgence semble nécessaire car cela permet d’effectuer des perquisitions en se passant de la lourdeur judiciaire. Ceci va permettre aux fonctionnaires de récupérer des «armes dans les caves». Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) regrette que la référence à l’idéologie islamiste totalitaire ait été absente du discours du président socialiste, comme de celui du premier ministre socialiste. Ce choix fait de ne pas désigner l’ennemi est une faute grave. Le terme même d’«islamiste» n’a jamais été employé !


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, selon les sources compétentes, que les auteurs des actes terroristes appartiennent aux troupes des combattants islamistes engagés sur le théâtre de guerre syrien. Les effectifs des djihadistes «français» se comptent par milliers entre ceux identifiés à un moment de leur parcours, les fiches S, et ceux qui ne l’ont pas été. C’est parmi cette population que se recrutent les candidats à l’action terroriste.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la première condition nécessaire à une amélioration de la lutte contre le terrorisme porte sur une réelle augmentation des effectifs de police, de gendarmerie, de la justice et des douanes, comme le MIL a eu l’occasion de la réclamer à plusieurs reprises dans ses communications. Il faut se féliciter de l’annonce d’une part de la création de 8.500 postes dans la police et la gendarmerie (5.000), la justice (2.500) et les douanes (1.000) et d’autre part du gel des effectifs des armées pour les années à venir alors que la diminution (de l’ordre de 15.000 postes) devait reprendre en 2016, après le sursaut de 2015.


Mais, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que le rythme d’augmentation des effectifs ne répond pas à l’urgence de la situation et de la menace terroriste. Les recrutements annoncés en février 2015, suite aux assassinats à la rédaction de Charlie Hebdo et au magasin casher, ne sont toujours pas effectifs à ce jour. Les 8.500 recrutements sont annoncés sur «deux ans», c’est-à-dire qu’ils seront effectifs, au minimum, à la fin 2017. C’est un délai beaucoup trop long par rapport à l’urgence de la menace.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à un renforcement des effectifs et des moyens de nos forces de l’ordre dans le cadre des lois existantes dans un délai maximum de trois mois. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande que des mesures soient prises pour mettre fin aux activités des prêcheurs islamistes destinées à propager la haine et permettre le recrutement de combattants islamistes, que les contrôles aux frontières soit rétablis sérieusement et durablement et que soit organisée la déchéance de la nationalité française de tous les binationaux impliqués dans des actes islamistes contre la France.


Afin de dénoncer cette situation, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance plusieurs campagnes militantes sur les thèmes :

« ISLAMISME , TERREAU DU TERRORISME »

« LA FRANCE DOIT TERRORISER LES TERRORISTES ISLAMISTES »

« MENACE DJIHADISTE : POLICE-ARMÉE DEFENDENT LA FRANCE »

  

LA GAUCHE VEUT TOUJOURS TUER LA FAMILLE

Télécharger la communication du MIL du 10 novembre 2015

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Repères : L’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) a chiffré les mesures ayant mis à contribution les familles ainsi que celles ayant bénéficié sur 2014 et 2015. Pour 2014, la baisse du budget de la politique en faveur des familles s’élève à 1 milliard d’euros, à 1,6 milliard d’euros pour 2015 et la prévision est du 2,2 milliards d’euros pour 2016. L’UNAF regrette «que les mêmes familles aient été touchées par plusieurs mesures cumulatives et ceci dans un temps réduit». 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate qu’aux mesures concernant la prime de naissance, l’allocation de base de la Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE), la baisse successive du quotient familial est venue s’ajouter la modulation des allocations familiales. La revalorisation de l’Allocation de Soutien Familial (ASF) et le complément familial majoré n’apporte pas de contrepartie significative. Ces chiffres ne prennent pas en compte le non-engagement des dépenses prévues pour le développement de crèches, soit 1,4 milliard d’euros du Fonds national d'action sociale (FNAS).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF), qui regroupe l’ensemble des associations familiales dans leur diversité (laïques, confessionnelles et de toutes opinions politiques) s’est prononcé à l’unanimité de ses fédérations membres contre la politique familiale menée depuis 2012 par les gouvernements socialistes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que les gouvernements ont peu à peu introduit la prise en compte des revenus dans la politique familiale. Celle-ci s’éloigne toujours davantage de l’objectif de la compensation de charge d’enfant pour se rapprocher d’une politique sociale en faveur des plus vulnérables. Le gouvernement socialiste a fait le choix d’une politique familiale «à plusieurs vitesses» en fonction des revenus. Conséquence : la natalité a commencé à diminuer.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce avec vigueur :

- la baisse du budget de la politique familiale,

- La mise progressive sous condition de ressources des outils de la politique familiale. Cette manœuvre frappe massivement les classes moyennes, et vient se cumuler à l’ensemble des politiques du gouvernement socialiste visant ceux qu’elle considère comme «les riches». En particulier les familles nombreuses sont les premières victimes, car les plafonds de ressources les concernant sont très bas.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la politique menée par le gouvernement socialiste, mesure après mesure, contre les familles des classes moyennes s’ajoute aux autres politiques sous condition de ressource. Elle constitue, l’une des raisons de la stagnation économique en France :

-d’une part, les personnes appartenant à cette catégorie, célibataire comme famille, ont vu leur niveau de vie baisser donc : ils consomment moins, ils font travailler moins de services à la personne, ils retardent le moment de faire construire, de changer de voiture ou de faire des travaux, etc, 

-d’autre part, beaucoup adoptent aujourd’hui la logique du «travailler moins», pour «gagner moins» afin de «payer moins». Quand l’initiative, le travail et la réussite sont trop pénalisés, il ne reste à chacun, à titre individuel, que le choix de s’autolimiter et de vivre plus simplement. La conséquence est une croissance trop faible pour équilibrer les comptes de l’État ou faire reculer le chômage de manière significative.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la famille est un élément fondamental qui appelle une politique familiale dynamique de la part de l’État destinée à maintenir une natalité assurant l’avenir de notre pays, comme cela a été le cas depuis le début de la Vème République. 


  

CALAIS : CLANDESTINS MIGRANTS HORS DE FRANCE

Télécharger la communication du MIL du 12 novembre 2015

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Repères : lundi 2 novembre 2015, le tribunal administratif de Lille s’est prononcé sur le référé-liberté déposé le 26 octobre 2015 par le Secours catholique, Médecins du monde…, afin de contraindre l’État à prendre des mesures urgentes sur le campement sauvage de Calais, où vivraient de l’ordre de 6.000 clandestins cherchant à gagner la Grande-Bretagne. Le tribunal a donné à l’État un délai de 48 heures pour procéder au recensement des «mineurs isolés en situation de détresse», «en vue de leur placement» et un délai de huit jours pour créer 10 points d’eau supplémentaires, mettre en place cinquante latrines, collecter les ordures, procéder au nettoyage du site et permettre l’accès au camp des services d’urgence. A chaque jour de retard, la préfecture est tenue à une astreinte de 100 euros ...


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) reconnait la détresse des personnes vivant sur le site de Calais, et considère que cette situation aurait dû être anticipée, depuis des mois, par des actions appropriées. Le développement du campement sauvage de Calais n’aurait jamais dû être possible. 6.000 étrangers campent à Calais parce que le gouvernement socialiste n’a pas assumé ses responsabilités de reconduite aux frontières.


L’évacuation de migrants décidés et «prêts à tout» présente des risques de bavures et peut occasionner des drames mais il s’agit du rôle de l’État français d’empêcher que de telles situations se créent et perdurent, et lorsque cela existe, de faire cesser ce désordre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande au gouvernement de démanteler le campement sauvage de Calais sans attendre d’avoir à compter le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants morts de froid à Calais cet hiver, sans enregistrer d’épidémies, sans estimer les troubles psychiques de personnes désespérées et sans repères et de tout mettre en œuvre pour organiser une reconduite aux frontières pour ceux n’étant pas réellement demandeurs d’asiles.

Les tensions viennent de se transformer, ces derniers jours, en actes d’extrêmes violences à l’encontre des forces de l’ordre (de type guérilla), occasionnant de multiples blessés parmi policiers et gendarmes. La situation n’est plus contrôlable en l’état, par l’État, dans ce campement compte tenu de son mode d’«auto installation», de sa taille et de sa situation de non-droit.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que le drame de Calais est révélateur de problèmes plus généraux : le contrôle aux frontières de la France n’est plus assuré ; la protection de la frontière britannique par les autorités françaises apparait légitime, et conforme à nos engagements, mais, alors on peut se demander quelle protection assurent les pays frontaliers qui ont laissé entrer en France ces étrangers migrants ; l’occupation physique de territoires publics et privés par des étrangers se développe sans réponse du gouvernement socialiste, seul à même de mobiliser les moyens nécessaires pour éviter de telles concentrations.


La prise en charge inéluctable de ces étrangers risque de conduire à leur installation en France, comme cela a déjà commencé pour de petits groupes sans aucun examen de leur situation.


Pour dénoncer cette situation, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème :

«CLANDESTINS MIGRANTS, HORS DE FRANCE»

  

NON À L’ENTRÉE DE LA TURQUIE DANS L’UNION EUROPÉENNE

Télécharger la communication du MIL du 30 novembre 2015

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Repères : À l’issue d’un sommet à Bruxelles le dimanche 29 novembre 2015, le président du Conseil européen, Donald TUSK, a annoncé le versement de 3 milliards d’euros à la Turquie pour aider à accueillir des réfugiés syriens. Le premier ministre turc, Ahmet DAVUTOGLU, a obtenu la relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) et une délivrance accélérée de visas aux nationaux turcs pour de courts séjours ou des visites touristiques dans l’UE. On ignore encore qui va payer les 3 milliards promis à la Turquie.

Pour obtenir la prise en charge par la Turquie des réfugiés syriens présents sur son territoire (dont le nombre serait, au moins, de 2 millions) et une action des Turcs pour lutter contre l’immigration illégale et les passeurs (équipements des douaniers, achats de bateaux garde-côtes), les dirigeants européens ont accepté de relancer le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE, gelée depuis quelques années, sur le volet des affaires économiques.


Depuis le début 2015, plus d’un million de Syriens, d’Irakiens, d’Afghans et de Pakistanais sont déjà arrivés dans l’Union européenne. Ce flux migratoire n’a jamais eu d’équivalent. Les Afghans et Pakistanais traversent, par la route, d’abord l’Iran avant d’entrer en Turquie, les Irakiens et Syriens accèdent directement à la Turquie. De là, ils pénètrent en Grèce et au-delà. Même si le flux des étrangers peut effectivement être freiné par la Turquie, les pays européens divergent toujours sur la question de l’accueil d’une partie de ces réfugiés : critères à prendre en compte, nombre de personnes à accueillir, rythme d’accueil, méthode adoptée (quotas imposés par pays de l’Union européenne ou non). Les positions de l’Allemagne, qui entraîne avec elle l’Autriche, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, etc., de la France, de la Grande-Bretagne, ou celle des pays de l’Est européen diffèrent.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’étonne qu’une démarche de financement par l’Union européenne, du même type, n’ait pas été engagée avec les deux autres pays accueillant des réfugiés syriens, le Liban et la Jordanie, pour lesquels le poids des réfugiés est proportionnellement plus fort que pour la Turquie et qui ne parviennent pas à mobiliser les moyens permettant d’offrir un accueil décent aux réfugiés syriens.


Il faut rappeler que la Turquie est un pays asiatique, disposant juste d’une enclave en Europe. C’est un pays très peuplé (82 millions d’habitants), musulman sunnite. Son évolution progressive vers un régime autoritaire l’éloigne du modèle européen. Enfin, la Turquie est naturellement tournée vers les populations turcophones du Moyen-Orient et d’Asie centrale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la signature de cet accord constitue un retournement politique incompréhensible de la part de l’Union européenne, compte tenu de l’évolution de la situation de ce pays.


D’une part, sa politique intérieure, menée ces dernières années par le président turc Recep Tayyip Erdogan, a été marquée : par des atteintes aux libertés publiques, comme l’emprisonnement de journalistes d’un quotidien d’opposition pour avoir révélé que le pays avait livré en 2014 des armes aux rebelles syriens et par la reprise de la répression féroce à l’encontre de la minorité kurde (20% de la population de la Turquie) débouchant sur un état de guerre civile.

D’autre part, sa politique extérieure a été marquée par une absence de tout contrôle de la frontière entre la Turquie et la Syrie, par laquelle ont pu transiter les islamistes européens rejoignant le Groupe État Islamique ou regagnant les pays européens (en particulier ceux ayant la nationalité française). Les trafics divers (pétrole, œuvres d’art, etc.) qui permettent le financement du Groupe Etat Islamique transitent sans contrôle, pour une bonne part par la Turquie. Enfin, ce n’est que très récemment que la Turquie a autorisé l’utilisation d’une base aérienne à l’aviation américaine pour mener ses frappes contre le Groupe Etat Islamique.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son opposition de principe à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. La réouverture de ce dossier dans les circonstances géopolitiques actuelles (reprise de la guerre civile intérieure, État musulman autoritaire, ambiguïté vis-à-vis du Groupe État Islamique, contentieux russo-turc, etc.) constitue une faute politique grave de la part des dirigeants européens en général et du socialiste François HOLLANDE en particulier.

  

NON, LA DROITE RÉPUBLICAINE N’EST PAS LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 21 décembre 2015

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Repères : Suite aux élections régionales, certains responsables politiques, du PS, des centristes et des Républicains, se prononcent pour un rapprochement, ou une union, entre la gauche et la droite contre le Front national. Certains responsables politiques ont tenu des propos en faveur d’un «regroupement central» dans la vie politique française, voire une «union populaire» entre la gauche et la droite ou d’un «programme commun contre le chômage» (Manuel VALLS).

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne vigoureusement ces propos indignes de représentants de l’opposition de droite. Un programme commun entre la droite et le PS n’est simplement pas possible dans la mesure où les solutions proposées par Les Républicains et la politique du Parti socialiste sont diamétralement opposées sur l’ensemble des grands dossiers. Les Républicains s’inscrivent dans une position d’opposition et une perspective d’alternance. De même, dans les deux régions gagnées face au FN, ce ne sont pas des «socialistes» qui ont voté pour les listes de droite, mais des électeurs. Il ne s’agit pas d’une alliance, le programme de ces listes de droite n’a pas changé entre les deux tours, contrairement aux programmes des listes du Parti socialiste qui ont évolué suite à la fusion des listes PS avec celle de la mouvance communiste (Front de gauche) et écologiste (EELV).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que dans la situation politique actuelle, le gouvernement socialiste porte l’entière responsabilité de l’absence de réponse aux problèmes que connait le pays (emploi, sécurité, éducation, économie, souveraineté, immigration, etc.) depuis près de quatre ans. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère, une fois de plus, que le seul objectif est de «battre la gauche» pour mener une nouvelle politique. Laisser planer un doute un moment sur la ligne d’opposition des Républicains au gouvernement socialiste serait une erreur politiquement mortelle.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que, par ailleurs, la droite et le centre ne partagent pas les solutions proposées par les dirigeants du Front national. Les thèmes de campagne du Front national que sont l’emploi, la sécurité, l’Union européenne, l’immigration, etc., portent sur de vraies questions, mais que le FN ne propose pas de bonnes solutions. Le discours protestataire antisystème du Front national est une attitude visant à réunir les mécontents de tous poils, de gauche comme de droite, sans perspective politique positive réelle.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Les Républicains et le Centre ne peuvent nier aucune des questions qui se posent aux Français (emploi, éducation, sécurité, justice, fiscalité, immigration, identité, etc.) et doivent proposer des réponses originales en défendant des orientations et des solutions claires à mettre en œuvre très rapidement en 2017.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que les responsables politiques de droite doivent abandonner toute attaque à l’encontre des électeurs du Front national. Cet acharnement nourrit la mécanique antisystème du FN. Il ne faut pas donner l’impression d’une convergence entre les discours hostiles au Front national des dirigeants du PS et de certains responsables des Républicains. L’analyse politique doit être bien différenciée.


Il faut acter que 6.820.477 électeurs ont voté pour le FN aux élections régionales. Parmi eux, se trouvent des primo électeurs (des jeunes), d’anciens électeurs de droite comme d’anciens électeurs de gauche. Tout doit être fait pour que ces électeurs portent leurs voix sur le candidat de la droite et du Centre le mieux placé en 2017 pour gagner le deuxième tour. Sinon la France verra la réélection de François Hollande. Pour cela, il ne faut pas leur faire injure, mais tout au contraire les convaincre que Les républicains portent les bonnes réponses aux vrais problèmes des Français.


  

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INSULTES À LA MÉMOIRE DU PRÉFET CLAUDE ÉRIGNAC ASSASSINÉ EN 1998

Télécharger la communication du MIL du 6 février 2016

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Repères : En région Corse, la liste indépendantiste corse « Pe a Corsica » (pour la Corse), dirigée par Gilles SIMEONI et Jean-Guy TALAMONI, a remporté les élections territoriales de décembre 2015. Le président de l'Assemblée de Corse, Jean-Guy TALAMONI, a fait le choix de ne pas participer, et de le faire savoir, à l'hommage officiel rendu, le 6 février, à Ajaccio pour le 18ème anniversaire de l'assassinat du préfet Claude ERIGNAC.


Le 6 février 1998, à Ajaccio, le préfet de Corse, Claude ÉRIGNAC, a été abattu de trois balles de calibre 9 mm, une dans la nuque à bout portant, deux pour l'achever alors qu'il est à terre, par un commando indépendantiste alors qu'il se rendait en soirée, à pied, seul et sans protection à un concert de musique classique. L'arme du crime, retrouvée sur les lieux, était un Beretta volé cinq mois plus tôt lors de la prise d’otage de deux gendarmes de la caserne de Pietrosella (Corse-du-Sud). Le militant indépendantiste, Yvan Colonna, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2011 au terme d'un troisième procès.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) tient à rendre hommage, en ce jour anniversaire, à la mémoire du Préfet Claude ÉRIGNAC.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne vigoureusement le boycott de la cérémonie par le président de l'Assemblée de Corse, l’indépendantiste Jean-Guy TALAMONI. En refusant d’honorer la mémoire d’un Préfet de la République, lâchement assassiné par des terroristes, il porte atteinte à l’honneur de la République. Cette absence éclaire les perspectives d’affrontement en suspens dans l’île et la persistance d’un esprit de guerre civile de la part de mouvements indépendantistes, officiellement passés de l’action terroriste à la joute électorale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que, parmi les revendications avancées par les responsables indépendantistes, portées à la tête de l’assemblée de Corse, figure la demande de libération des terroristes corses condamnés pour des crimes et délits, et actuellement détenus, dont Yvan COLONNA, condamné pour l'assassinat du Préfet Claude ÉRIGNAC. Gilles SIMEONI, nouveau président du Conseil exécutif de Corse, a été l'avocat d'Yvan COLONNA…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la victoire des indépendantistes a été obtenue à la majorité relative (35% des voix), avec 24 sièges sur 51 à l’assemblée. Elle provient de la fusion, au 2nd tour, de deux listes indépendantistes : «Faisons la Corse», (Gilles SIMEONI) et «Corsica libera» (Jean-Guy TALAMONI).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la responsabilité du gouvernement socialiste est pleine et entière dans l’installation de cette situation dans l’île de Corse. L’ouverture récente par le Premier ministre de «négociations» avec les dirigeants indépendantistes vient confirmer son refus d’’assurer la défense des intérêts de la République. Les exigences formulées par ces indépendantistes n’ont rien à voir avec des compétences de la collectivité locale. Elles vont conduire au minimum à des tensions et, potentiellement, à des crises graves à répétition.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la définition à venir des statuts de la future collectivité locale unique, issue de la fusion des conseils départementaux de Haute-Corse et de Corse du Sud et de l’Assemblée de Corse, en 2018 devra permettre la légitime représentation de la grande majorité, opposée à la petite minorité indépendantiste, dans l’intérêt général.

L’ESPRIT GAULLISTE EST TOUJOURS D’ACTUALITÉ EN 2016

Télécharger la communication du MIL du 9 mars 2016

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L’esprit gaulliste, qui a marqué l’histoire de France, s’applique toujours parfaitement aux enjeux actuels. La pertinence de ses principes fondamentaux reste toujours aussi forte sur l’ensemble des sujets actuels.


Une approche politique globale. La première caractéristique de l’esprit gaulliste réside dans une approche politique globale sur les questions majeures, au-dessus notamment des revendications des partis, des syndicats, des communautés, des confessions, de tous groupements d’intérêt.

Pour illustrer ce point, on peut citer notamment, comme questions globales sur le plan extérieur, la situation actuelle de crise de l’Union européenne (portant sur les frontières, les migrations et les échanges), le développement de conflits armés dans la périphérie européenne, la permanence des risques financiers internationaux, l’absence de régulation de la mondialisation économique, la politique relative au climat. Sur le plan intérieur, les grands sujets tiennent à l’exercice du pouvoir par l’État, à la sécurité des citoyens, à la dépense publique et aux impôts, au chômage de masse, à l’importance de l’immigration et du nombre de clandestins, à la défense de l’identité nationale.


L’indépendance de la France. Le refus de sa soumission à des systèmes ou organismes supranationaux, ou des puissances étrangères, étatiques, économiques et financières, reste un élément fondamental de l’esprit gaulliste. La France a été façonnée par l’histoire. Elle doit être défendue dans les domaines politique, économique, culturel, diplomatique et militaire. La tenue d’une ligne indépendante n’empêche pas, par ailleurs, d’avoir des alliés, en particulier des pays avec lesquels la France a noué des liens historiques étroits.

Par exemple, les traités internationaux qui nous lient à d’autres États au sein de l’Union européenne doivent pouvoir évoluer. Nos dirigeants doivent montrer leur volonté d’affirmer le point de vue de la France dans l’ensemble des débats qui animent aujourd’hui le monde, quitte à faire évoluer les traités comme, par exemple, l’accord de Schengen.


Le rassemblement de tous les Français. L’esprit gaulliste vise au rassemblement de tous les Français au-delà notamment des clivages politiques, syndicaux, locaux, religieux pour obtenir un dépassement et parvenir à établir la confiance de tous vis-à-vis des dirigeants politiques. Le projet politique consiste à rassembler une large majorité des citoyens sur des grands projets au-delà des clivages partisans, en faisant évoluer la manière même de faire de la politique. Le peuple de France aspire au rassemblement sur les grandes questions actuelles.

Par exemple, la présence de personnalités politiques dans la communication spectacle produit une profonde confusion qui a contribué ces dernières décennies à rabaisser le domaine politique. Il importe de mettre un terme à cette confusion afin que chacun excelle dans son domaine, la politique, le sport, le rire ou la chanson, sans mélange des genres.


Un pouvoir exécutif fort et stable. L’esprit gaulliste va dans le sens de l’existence dans notre pays d’un pouvoir exécutif fort et stable. La constitution de la Ve République le permet. Elle donne au président de la République un rôle décisionnaire sur les grands enjeux. Elle établit un lien direct que le chef de l’État et le peuple. Grâce au suffrage universel direct pour l’élection du chef de l’État, et le recours possible au référendum, la constitution de la Ve République permet à notre pays de pouvoir bénéficier des moyens d’une politique, échappant pour l’essentiel notamment aux pressions des partis, des syndicats, des groupes de pression, si les dirigeants politiques en font le choix et assument leurs responsabilités.

Pour prendre un exemple récent, citons celui de François Hollande, président de la République, s’intéressant dans le détail aux modalités de la construction ou de la non-construction d’un aéroport de province. Ce sujet, d’importance régionale, est du ressort de son gouvernement, voire d’un membre du gouvernement. Le président de la République doit se centrer sur des sujets d’importance nationale et internationale avec une vision actuelle et prospective large. Le mélange pratiqué ces dernières années des domaines du Président et de ceux du Premier ministre porte atteinte à l’esprit de la Ve République, et aux intéressés eux-mêmes.


Une vision internationale en faveur de la liberté et de la paix. L’esprit gaulliste porte une vision internationale en faveur de la liberté et de la paix. Il affirme que la France a vocation à participer à l’équilibre du Monde en raison de son histoire et de son rayonnement international. Historiquement, le gaullisme s’est illustré par un refus des totalitarismes communistes et nazis. L’esprit gaulliste conduit à un engagement actuel dans la lutte contre l’idéologie islamiste totalitaire en France et dans le Monde.

Par exemple, la menace actuelle est celle de l’idéologie islamiste totalitaire, comme il est appliqué dans certains États islamistes, par certains groupes religieux ou par des organisations terroristes comme le groupe État islamique (EI), Al Qaïda, Boko Haram, etc.


Une exigence de justice sociale. L’esprit du gaullisme affirme la nécessité de la solidarité nationale conduite par l’État à destination des personnes les plus faibles, les plus en difficulté et les plus pauvres dans la société. Elle se concrétise au travers des différents régimes sociaux et des aides sociales.

L’attachement à un système de protection sociale mis en place après la Seconde Guerre mondiale par le Général de Gaulle reste un marqueur de l’esprit gaulliste. Les régimes actuels (maladie, famille, chômage, retraite, dépendance) sont amenés à évoluer en fonction des contraintes économiques actuelles pour assurer leur permanence et se diriger vers davantage d’universalité au bénéfice de tous les Français.


La défense de la famille, de la jeunesse et de l’éducation. La famille est considérée, dans l’esprit gaulliste, comme le noyau de la société, c’est pourquoi une politique nataliste reste une priorité. De même, l’éducation nationale et l’enseignement supérieur se trouvent être le cœur de l’intervention de l’État vis-à-vis des familles et de la jeunesse. L’esprit gaulliste aspire à une réelle politique en faveur de l’engagement et de l’entrée dans la vie active de la jeunesse.

Actuellement, par exemple, l’éducation citoyenne des jeunes apparaît comme un objectif déterminant de l’école, à côté de l’acquisition de connaissances, de méthodes et de compétences.


Une responsabilité de l’État dans le développement économique. L’esprit gaulliste affirme la responsabilité de l’État dans le développement économique. Il appelle une politique volontariste menée par des plans de développement à divers niveaux pour porter de grands projets économiques (par exemple, dans les domaines des énergies, du spatial, du médical, du numérique, etc.) qui dépassent le niveau et la capacité des entreprises privées. Les interventions de l’État vont de pair avec la réalisation de toutes les conditions du développement de la libre entreprise en France.

Dans le contexte actuel, l’esprit gaulliste s’illustre par un refus de l’absence de limites d’un capitalisme mondialisé et de la finance internationale. Il a pour vocation de participer à l’élaboration de règles et de procédures étatiques et internationales de contrôle évitant des abus que connaît le domaine financier.


Un pragmatisme politique. L’esprit gaulliste ne génère pas une idéologie politique, tout au contraire, il s’inscrit en opposition avec les idéologies anciennes, comme actuelles. Il est caractérisé notamment par le recours à un pragmatisme politique utilisé en vue d’atteindre les objectifs fixés, comme l’indépendance et de rayonnement de la France dans le monde, l’unité du pays, la réussite de chacun dans une société en paix. L’esprit gaulliste laisse le choix des modalités d’actions selon les circonstances. Il repose sur quelques grands principes, évoqués précédemment, permettant la réalisation des objectifs politiques.

Pour prendre un exemple, selon les circonstances, le gouvernement peut prendre, sans a priori, la décision de nationaliser une entreprise, comme elle peut prendre la décision de la privatiser en fonction de l’intérêt de la nation ou des intérêts de l’entreprise et de ses salariés.

  

LE MIL DIT NON A L’ACCORD AVEC LA TURQUIE

Télécharger la communication du MIL du 20 mars 2016

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Repère : Les pays membres de l'Union européenne ont conclu un accord avec la Turquie sur les actions à mener par ce pays pour stopper le flux de migrants vers les côtes grecques, mais comportant des contreparties importantes en faveur de la Turquie.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est favorable au renforcement des frontières extérieures de l'Union européenne et, en particulier, des pays de la zone Schengen. Des accords avec les pays limitrophes de l’Union concernant le contrôle des frontières semblent nécessaires au moins sur le principe. Le contenu des accords avec ces pays de départ de ces étrangers, en situation illégale, vers les pays de l’Union européenne pose problème.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’accord signé entre la Turquie et l’Union européenne. L’accord prévoit effectivement la fermeture de la frontière entre la Turquie et la Grèce et le renvoi systématique de Grèce vers la Turquie de tout immigrant illégal, mais les contreparties semblent inacceptables. La Turquie a, en effet, obtenu de l'Union européenne :


-l’accueil légal de 72.000 clandestins se trouvant actuellement sur le territoire turc en 2016,

-une aide de 6 milliards d'euros de l’UE,

-la libéralisation prochaine des visas potentiellement accordés aux 80 millions de citoyens turcs vers les pays de l’Union,

-la relance de négociations sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce l'absence de la France dans cet accord et le silence de François Hollande et de la diplomatie française. La négociation avec la Turquie a été menée par l’Allemagne et les Pays-Bas qui président actuellement l’UE sans que la France ne pèse de son poids.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle son opposition constante à l'entrée de la Turquie ‎dans l'Union européenne pour des raisons avant tout géographiques. La Turquie est un pays d'Asie disposant d’un territoire très restreint en Europe. Elle appartient au Moyen-Orient et dispose de frontières avec les pays de cette zone géographique (Irak, Syrie, Iran).


‎Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime, par ailleurs, que la politique menée par la Turquie, depuis des décennies, vient freiner le développement de collaboration thématique (éventuel accord d’association à l’Union européenne).


L’Etat turc, c’est notamment : un gouvernement autoritaire restreignant progressivement les libertés de l’opposition, le maintien de l’occupation armée d'une partie de l'île de Chypre (membre de l'Union européenne), le retour à une situation de guerre civile très meurtrière menée par le gouvernement turc contre la minorité kurde (qui réunit 20% de la population du pays), un soutien à divers groupes terroristes islamistes en Syrie, la non-reconnaissance de la réalité du génocide arménien. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met en doute, dès à présent, la concrétisation effective des engagements pris par la Turquie de stopper le flux des Syriens, Irakiens, Afghans, Pakistanais, etc. vers la Grèce et de lutter contre le système économique entretenu par les passeurs, devenu partie intégrante de l’économie turque.

  

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IL Y A 20 ANS QUE PIERRE-FRANÇOIS DEBIZET EST DÉCÉDÉ

Télécharger la communication du MIL du 11 mai 2016

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Voici le texte que le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a publié dans son journal N°97 de Juin 1996.

La France a perdu un grand patriote

Notre compagnon Pierre-François DEBIZET nous a quittés

Honneur, intransigeance, fidélité : tels sont sans doute les  mots qui viennent naturellement à l’esprit pour qualifier Pierre Debizet qui nous a quittés le 11 mai 1996. Ces  qualités sont à la source de l’action éminente qu’il a menée au service de la France et des attachements indéfectibles qui se sont portés sur lui, tout autant que des haines qu’il a suscitées et des tourmentes qui ont marqué son existence.


Son grand déchirement est certainement celui qui l’a obligé à choisir entre son engagement pour l’Algérie française et son engagement gaulliste à la tête du Service d’Action Civique. Il a choisi de s’éloigner et de reprendre des activités privées. Mais la cause pour laquelle il éprouvait une véritable dévotion qui l’emportait sur toutes autres considérations, c’était celle de la France. Il l’avait déjà montré en étant, pendant la guerre, un grand résistant. Aussi, lorsque le général de Gaulle, en 1968, lui demanda de « reprendre du service », Pierre Debizet n’hésita-t-il pas à répondre présent, sans toutefois rien renier de ses convictions et de ses chagrins passés : la cravate noire qu’il n’a jamais quittée était devenue quasi légendaire.


Ses épreuves n’étaient pourtant pas terminées. La plus terrible s’abattit sur lui en 1981, lorsqu’on voulut le mêler à une affaire abominable. Il est clair que la gauche, alors triomphante, a voulu détruire à cette occasion l’un des hommes les plus solides de la droite. Elle n’a pas reculé devant les moyens les plus sordides : ce sont des choses qui ne s’oublient pas. Pierre Debizet, évidemment, soutenu par sa force personnelle et par son innocence, a tenu bon. Il n’empêche que ses adversaires - nos adversaires - ont cassé en lui un ressort vital, et on ne saura jamais quel effet cette blessure profonde aura eu sur le développement de la maladie qui l’a emporté. 


Pierre Debizet fut de 1985 à 1987 le délégué général du MIL. Il n’exerça plus, ensuite, d’autres activités publiques.


Cet homme apparemment rugueux était un passionné, un sentimental à la sensibilité toujours exacerbée et souvent douloureuse. Ses amis le savaient. Ses adversaires, hélas ! le savaient aussi. Pierre Debizet était un homme d’honneur, un chevalier des temps modernes, à la fois à la pointe de l’action et hors de son époque, n’ayant jamais pu s’habituer aux petitesses, considérant tout compromis comme une compromission indigne.


A mesure que le temps passera, son image grandira.


  

IL FAUT STOPPER LA GAUCHE ULTRA INSURRECTIONNELLE

Télécharger la communication du MIL du 29 avril 2016

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La rupture entre le PS et la gauche de la gauche (Gauche du PS, PCF, Parti de gauche, EELV, NPA)  est désormais consommée. Elle se double aujourd'hui d'une fracture entre les organisations de gauche et de l'ultra gauche. 


Le retour à des actions révolutionnaires conduites par des militants de la gauche ultra s'intensifie, notamment : violences contre les forces de l'ordre, vandalisme et vols contre les commerces, voitures brûlées, blocage des établissements d'enseignement par la force, responsables d'établissements agressés. Des actions de type insurrectionnel sont engagées par cette nébuleuse : marche sur le domicile de Manuel Valls ou vers l'Élysée, tentatives de blocage des moyens de transports, occupation de bâtiments (comme le théâtre de l'Odéon), volonté d'imposer une grève générale insurrectionnelle.


Dans le camp des opposants à la loi travail, on constate une rupture progressive, mais devenue définitive, d'une part, entre l'UNEF et la gauche extrême étudiante et, d'autre part, entre les syndicats (CGT et FO) et la nébuleuse gauchiste de la #nuitdebout. 


Les organisations traditionnelles restent dans une logique de grèves et de manifestations ayant pour objectif des négociations sur la loi travail débouchant au mieux pour eux sur un compromis. ‎Ils ont déjà obtenu de réelles concessions par rapport à la version initiale du projet de loi et espèrent en obtenir davantage. Elles restent principalement sur la demande du retrait du projet de loi travail.


Les militants de la gauche ultra s'inscrivent dans un processus révolutionnaires que l'on peut qualifier de classique. Ils rêvent de refaire «68» et adoptent une stratégie de violence et de guérilla. ‎Leurs débats et mots d'ordre dépassent très largement le débat sur la loi travail pour s'en prendre de manière globale à notre société. Autour des noyaux connus (anarchistes et autres nébuleuses altermondialistes) se greffe une nouvelle génération de «combattants». Le recrutement effectif de nouveaux jeunes par cette mouvance explique la recrudescence des actions violentes sur plusieurs villes.  


Les forces de l'ordre se trouvent confrontées à des situations de plus en plus dangereuses tant pour les policiers et gendarmes que pour leurs assaillants. 


L'objectif des stratèges gauchistes est que la tension débouche sur des blessés graves ou plus,  ce qui leur permettrait d'élargir leurs base en mobilisant plus largement des militants de la gauche de la gauche sur le thème habituel de la «solidarité avec les victimes». 


Par exemple, l'UNEF (proche de la gauche du PS) qui appelle à la réduction des moyens des forces de l'ordre (interdiction des flashball)‎ est déjà entraînée dans le piège gauchiste. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met en garde les citoyens contre les pratiques des gauchistes et appelle le gouvernement socialiste à prendre toutes les mesures politiques de prévention pour éviter de tomber dans les pièges tendus par les casseurs gauchistes de créer des situations échappant à tous contrôles.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à l'arrestation des ‎meneurs casseurs, à la dissolution des groupes violents, à l'interdiction des rassemblements à risques, à des réactions rapides face aux occupations de sites et bâtiments publics, au respect de la liberté des études et de la sécurité publique devant les lycées et les universités. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande que soit donner l’ordre aux forces de l’ordre d’intervenir le plus tôt possible.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que toute défaillance du gouvernement socialiste pour assurer l'ordre public fait courir des risques graves tant aux citoyens et qu'à la République et qu'il convient d'agir pour arrêter la montée en puissance du mouvement des hors la loi gauchistes. 


  

DÉSORDRES DE LA GAUCHE ULTRA,

STOPPONS LA GUÉRILLA URBAINE

Télécharger la communication du MIL du 16 mai 2016

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Des manifestations contre la loi travail réunissent des dizaines de milliers de manifestants à Paris et des milliers dans plusieurs villes de province depuis mars 2016. Elles ont atteint leurs limites en nombre de participants. Elles mobilisent une population de gauche profondément déçue par la politique du gouvernement socialiste, conduites par certaines organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires) et de l’UNEF, avec le soutien d’élus écologistes, socialistes ou communistes.  


Ces manifestations ont récemment été l’occasion de nombreux «débordements» violents et voulus à l’encontre des forces de l’ordre, ainsi que de la destruction de biens publics et privés.


L’identité des casseurs, menant ces actions de guérilla urbaine, est connue. Il s’agit de manifestants de la gauche ultra accompagnés d’une nébuleuse de nouveaux recrutés. Il ne s’agit pas de «jeunes», de lycéens ou d’étudiants, mais de militants de l’insurrection, dont certains viennent de toute l’Europe.


Le nombre de ces casseurs augmente depuis mars sur les villes concernées (Marseille, Nantes, Paris, Rennes, Toulouse…). Les moyens qu’ils utilisent montent régulièrement en efficacité et en dangerosité. 


Le rapport entre le nombre de casseurs présents sur le terrain et celui des représentants des forces de l’ordre évolue aujourd’hui malheureusement en faveur des militants de la gauche ultra.


Plusieurs centaines de membres des forces de l’ordre ont été blessés au cours des affrontements et les risques s’accentuent à chaque manifestation.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les organisateurs de ces manifestations, dans la très grande majorité des cas, ne sont pas en mesure d’en assurer le service d’ordre. Même le service d’ordre de la CGT n’est plus ce qu’il a été… La séparation entre manifestants pacifiques et casseurs n’est donc plus assurée. Cette situation de confusion sur le terrain conduit des manifestants pacifiques à être confrontés, en première ligne, aux actions des forces de l’ordre (grenades lacrymogènes) par le simple fait que les casseurs trouvent refuge parmi eux. La présence des militants de la gauche ultra porte atteinte à la tenue même de manifestations calmes et légales.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que les auteurs de ces violences doivent être identifiés, arrêtés et condamnés, sans attendre que la situation ne dégénère davantage. Il faut que les forces de l’ordre puissent utiliser les marqueurs peintures sur les casseurs, ainsi que les autres moyens d’identification des délinquants mis à leur disposition actuellement. Des suites doivent être données aux 1.300 interpellations déjà réalisées depuis mars, avec 819 gardes à vue et seulement 51 condamnations.


Le gouvernement doit prendre ses responsabilités en ne freinant plus les poursuites judiciaires à l’égard des «militants de guerre civile». Les dispositions légales existent, il faut juste les appliquer.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’attentisme du gouvernement socialiste face à la profonde dégradation de la situation de sécurité urbaine.


La condamnation de centaines de casseurs à des peines de prison ferme entrainera évidemment une mobilisation des organisations de la gauche extrême en faveur des «victimes de la répression», présentées comme toutes «innocentes» évidemment. Le mouvement de contestation évoluera. Mais cela sera le cas s’il survient, par accident, le décès d’un casseur ou d’un manifestant, risque dont la probabilité est avérée, dans le contexte de violence actuelle.


  

PRIMAIRE DES RÉPUBLICAINS :

LE M.I.L CONFIRME SON ENGAGEMENT CONTRE LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 30 mai 2016

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Repère : La primaire des Républicains a comme objectif d’arriver à ce qu’il n’y ait qu’un seul candidat de la droite et du centre lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Ainsi ce candidat aura toutes les chances de faire un bon score, voire d’arriver en tête dès le premier tour. Tous les candidats de la primaire s’engageront par écrit, lors du dépôt de leur candidature en septembre, à soutenir le vainqueur des primaires. 


Il s’agit d’un mécanisme proposé en 1989 par Charles Pasqua, Alain Peyrefitte, Gérard Longuet, Philippe Mestre, les professeurs Denise Flouzat, François Goguel, Roland Drago, Dominique La Tournerie. C’est ainsi que fut créé l’association «Primaires à la Française pour l’Élection Présidentielle». Cela a abouti à la signature d’une charte pour les primaires par de très nombreuses personnalités dont notamment Jacques Chirac, Valérie Giscard D’Estaing, Philippe Séguin, Alain Juppé, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie lors d’un bureau politique de l’Union Pour la France (il s’agit de l’union du RPR et de l’UDF) le 10 avril 1991. Les socialistes n’ont fait que reprendre l’idée en 2011.


Même si le principe de la primaire est contraire à l’esprit de la Vème République, elle présente des éléments positifs structurants permettant d’aboutir au choix d’un seul candidat avant l’élection et de réduire le nombre de candidatures de témoignage comme cela a eu lieu en 1981. Voici ces éléments :


-Une pré-mobilisation électorale avant la campagne de 2017, 


-la mise en place de divers réseaux qui pourront tous être mobilisés pour la campagne de l’élection présidentielle proprement dite,


-la mise en évidence de la multiplicité des talents. Les Républicains affichent une diversité de profils politiques nationaux,


-une forte convergence des pré-programmes des candidats, même s’il demeure des nuances et quelques différences au niveau du calendrier d’exécution des mesures. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) adopte quant à cette primaire une position claire et nette.


L’objectif du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est de défendre les valeurs gaullistes, civiques et patriotiques. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) entend combattre sur tous les terrains la gauche et ses alliés et permettre l’alternance avec une droite républicaine.


Pour atteindre ces buts, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ne soutient aucun candidat à la primaire. Il ne s’agit pas d’une neutralité mais d’un choix pour la France et contre la gauche. Car demain, il faudra rassembler toute la droite et le centre afin de mener la véritable bataille de la présidentielle qui aura lieu en 2017.


En conséquence, pour la période jusqu’en novembre 2016, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) aidera, dans la primaire, tous les candidats crédibles qui demanderont son aide, notamment lors des réunions publiques. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) répondra présent dans la mesure du possible à la condition que cela soit sous ses couleurs (avec une croix de lorraine et le slogan «fiers d’être gaullistes»), que ses militants soient disponibles et que cela n’entraine aucune dépense pour eux.


De même, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle tous ses adhérents, ses militants et ses sympathisants à être présents dans toutes les réunions de tous les candidats avec son insigne avec croix de lorraine (que chaque adhérent peut commander auprès du siège national) afin de montrer que partout il y a des gaullistes, que le gaullisme n’a pas disparu du terrain politique et civique et que le gaullisme n’a pas été tué par certains politiques.


Par ailleurs, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’engage, en fonction de ses moyens financiers, à participer au succès de la primaire par une campagne en faveur de la participation d’un maximum de citoyens à ce scrutin inédit. Il s’agit de faire participer des personnes de droite en dehors du rang des partis.


Dans tous les cas, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) soutiendra le vainqueur du second tour de la primaire de la droite et du centre et engagera toutes ses forces militantes dans la bataille contre la gauche en 2017 et pour empêcher la réélection de François Hollande. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) militera pour rassembler les militants des concurrents de la primaire afin de démontrer qu’en décembre 2016, comme maintenant et hier, l’adversaire est la gauche et qu’il faut battre François Hollande.

  

DANS LE PRIMAIRE, APPRENONS AUX ENFANTS LE FRANCAIS PLUTOT QUE L’ARABE

Télécharger la communication du MIL du 1er juin 2016

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Repères : Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'Éducation, a déclaré sur BFMTV : «L'enseignement de l'arabe se fera dès le CP, dès qu'on aura les moyens pour le faire».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne la déclaration de Najat Vallaud-Belkacem, car elle laisse supposer que, sous réserve de moyens humains nécessaires (mais non existants), des classes de langue arabe pourraient voir le jour dans les écoles primaires.

Dans le contexte actuel de la société française, cette initiative, si elle voyait le jour, conduirait automatiquement au renforcement d’un communautarisme musulman dans les écoles, dès l’enfance. Elle déboucherait sur le regroupement d’enfants issus de familles de tradition musulmane dans les écoles.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que, dans les écoles, la priorité doit être accordée à l’enseignement du français pour atteindre en fin de cycle un niveau indispensable dans la maitrise de l’oral, de la lecture et de l’écrit. Les résultats des évaluations prouvent que ce n’est pas aujourd’hui le cas pour un nombre important des élèves à leur entrée au collège en sixième. Cette priorité vaut pour tous les jeunes Français, comme pour les étrangers scolarisés en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note l’intention affichée par le ministère de mettre progressivement un terme à l’«enseignement de langues et de cultures des communautés d'origine» (Elco). Il s’agit d’un dispositif né dans les années 70 qui concerne essentiellement l’enseignement de l’arabe et du turc. Il permet à des intervenants étrangers, désignés et rémunérés par leur ambassade d’origine (notamment l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Turquie), d’intervenir auprès des élèves du primaire pour leur enseigner «leur langue et leur culture d’origine». Il est apparu que certains de ces enseignements se transforment souvent en «catéchisme islamique». Ce dispositif est scandaleux et il faut le supprimer rapidement ainsi que le principe des «langues des pays d’origine» dans le cadre de l’éducation nationale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu’il est illusoire de vouloir diversifier les enseignements dans les écoles, et que compte tenu des objectifs à atteindre (inscrits aux programmes) et des effectifs enseignants disponibles, il est nécessaire de se concentrer sur les fondamentaux.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’apprentissage des langues étrangères doit prioriser l’anglais, compte tenu de l’importance internationale de cette langue. Il ne s’agit pas là d’un choix, mais d’un constat de la réalité actuelle où des secteurs entiers, du numérique à la santé, imposent la pratique professionnelle de cette langue sans même parler des activités à l’international.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’apprentissage des langues classiques (latin, grec), des langues étrangères (principalement l’allemand, l’espagnol et l’italien, c’est-à-dire des langues frontalières) ou des langues régionales à vocation à débuter au niveau du collège ou du lycée en fonction des personnels disponibles. Les autres langues étrangères (telles que le russe, le chinois, l’arabe ou des langues plus rares) sont du ressort de l’enseignement supérieur, sauf exceptions, comme le proposent déjà les universités.


  

CLANDESTINS MIGRANTS : PLUS DE PLACE EN FRANCE

Télécharger la communication du MIL du 12 juin 2016

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Repère : Le terme de «migrants» utilisé par les médias ou les politiques pour désigner des étrangers entrés illégalement en France est faux. Il existe des règles de droit qui régissent l'entrée et le séjour des étrangers en France, notamment : libre accès venant de certains pays, visas délivrés sous certaines conditions, autorisations accordées à des étudiants étrangers, procédure de demande d'asile. La France est tout le contraire d'un pays fermé. L'entrée clandestine d'étrangers sur le territoire national conduit à nommer ces étrangers des «clandestins», c'est à dire des étrangers en situation irrégulière, et non des «migrants». D’où l’utilisation par le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) depuis plusieurs mois du terme ««clandestins-migrants ». 


La période actuelle est marquée par l’arrivée en masse de dizaines de milliers de clandestins en France. Des problèmes de trafics divers, de traite humaine (prostitution, achat d’enfants, etc.), d’infiltrations terroristes, de santé publique (cas de tuberculose chez des clandestins) existent. Ils sont à traiter quotidiennement par les forces de l’ordre, mais ils ne résument pas à eux seuls la problématique posée par l’installation en France de clandestins.


Un consensus existe dans l’opinion française à ce propos qui est en faveur d’une aide à l’étranger (en particulier des réfugiés de guerre) mais non pour une installation durable en France de populations étrangères que nous ne pouvons plus accueillir. Sauf rare exception, ces personnes ne sont pas francophones, pour la plupart non qualifiées, ignorant la culture et les usages de la société française. Leur avenir doit être dans leur pays d’origine, avec notre éventuelle aide matérielle. Il n’est pas acceptable de voir s’installer de nouveaux quartiers étrangers en France, alors même que l’assimilation en France de millions de personnes, issues de l’immigration, est en partie un échec de part le trop grand nombre de personnes.


Le problème des clandestins reste à la pointe de l'actualité. Plus de 5.000 clandestins sont en permanence à Calais. Des clandestins, poussés à être demandeurs d’asile, sont répartis quotidiennement vers des points d’accueil dans toute la France, mais le flux arrivant sur Calais serait encore de plus de 1.500 clandestins par mois. La poursuite de l'arrivée de clandestins, de la Libye vers l’Italie, se traduit, en dépit des mesures prises et des centres d’accueil ouverts en Italie, par une arrivée massive de réfugiés africains ou asiatiques en France. Les contrôles aux frontières ne font qu’un peu ralentir le flux. Le problème dépasse évidemment la région de Calais, des actions de démantèlement des camps de clandestins ont lieu régulièrement à Paris. Elles concernent des milliers de personnes. Et ces campements ne révèlent que la partie immergée de l’iceberg de l’immigration clandestine en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce un nombre de clandestins entrant en France bien supérieur à celui annoncé par le gouvernement socialiste en 2015 (c’est-à-dire 30.000 clandestins supplémentaires appelés à devenir des demandeurs d’asile en 2015 et 2016). L’engagement de François Hollande, plus limité que celui de l’Allemagne, est largement dépassé sur le terrain.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à la mise en place de contrôles beaucoup plus rigoureux aux frontières nationales, dans l’attente d’un contrôle efficace, éventuel dans le futur, aux frontières des pays de la zone de Schengen.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge indispensable que l’État mobilise concrètement les moyens suffisants, en effectifs et en transports, pour assurer le départ des étrangers en fin d’autorisation légale de séjour (fin de visas, fin d’études réussies ou non, des étudiants étrangers, rejet des demandes d’asile) et pour organiser les expulsions de clandestins, conformément aux lois en vigueur. Il faut réorganiser des charters comme du temps des ministres de l’intérieur Charles Pasqua, Robert Pandraud et Jean-Louis Debré.


  

ISLAMISTES : DES CRIMES DE GUERRE ET DES ASSASSINATS POLITIQUES

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Repères : un islamiste vient de commettre un massacre en Floride (États-Unis) et un autre islamiste vient d’assassiner deux fonctionnaires de police en France. 

Au-delà des guerres en cours en Asie (Pakistan, Afghanistan), au Proche Orient, au Yémen, en Libye, dans le Sahel et dans le centre de l'Afrique (autour du lac Tchad), les groupes islamistes organisent ou suscitent des ‎crimes à travers le monde entier dans les pays occidentaux comme dans des pays musulmans (Égypte, Tunisie). 


Les groupes islamistes commettent des actes de guerre (comme pour le 11 septembre ou le massacre du Bataclan visant des civils) et des assassinats politiques (comme cela a été le cas à l'encontre des caricaturistes de Charlie Hebdo, ou, hier encore, de deux policiers français). 

Les récentes actions menées par des islamistes en France et au États-Unis semblent constituer une réponse aux défaites du groupe État islamique au Moyen-Orient. Les forces militaires locales luttant contre le groupe État islamique sont appuyées au sol par les forces spéciales et par des interventions aériennes françaises et américaines. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ‎partage la douleur des familles, des proches des victimes ainsi que celle des fonctionnaires d’ordre dans leur ensemble. La nation française toute entière se sent solidaire des victimes des partisans de l'idéologie politique islamiste. Car il s'agit bien de crimes politiques et non de nature religieuse comme veulent le faire penser le groupe État islamique ou les organisations Al-Qaida.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l'interprétation communautariste ‎du massacre survenu en Floride et les propos tenus par des responsables politiques et des journalistes. Ce sont des hommes et des femmes qui ont été tués ou blessés par un islamiste à Orlando. L'origine, la profession (agents exerçant une autorité), les opinions ou les choix de vie des victimes ne constituent pas l'élément central des crimes qui ont été commis. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que dans les récents cas d'attentats et de massacres les auteurs avaient déjà été repérés par la police en France comme aux États-Unis. La surveillance concernant ces individus s'était relâchée ou avait été abandonnée faute de moyens. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que le gouvernement doit tirer les conséquences de cette réalité et renforcer les moyens en effectifs et en matériels pour mener toutes les actions afin de prévenir efficacement les actions des terroristes islamistes. 

Les décisions de justice et d'application des peines doivent être prises en tenant compte de la dangerosité de ces profils islamistes susceptibles de passer à l'acte.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le laxisme de certaines décisions et, pour le moins, une sous évaluation des risques que présentent des activistes islamistes par certains juges ou services de l'État. ‎La question de la responsabilité des décideurs à tous les niveaux semble aujourd'hui devoir être posée. 


  

BREXIT, UN ÉCHEC DES FÉDÉRALISTES EUROPÉENS

LE MIL POUR UNE EUROPE DES NATIONS

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Repère : Les Britanniques ont été appelés à se prononcer pour ou contre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. 51,9 % des votants viennent de se prononcer en faveur de la sortie (le «Brexit»). Des négociations de sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne vont s’engager pour déterminer la sortie des traités existants et les formes de partenariats qui prendront ou pas la suite, dans un délai théorique de deux ans.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) prend acte du vote des Britanniques et de la sortie à court terme de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Cette sortie vient rappeler que l’Union européenne n’a jamais été une nation, mais bien une union des nations liées par des traités internationaux, pouvant toujours être remise en cause.


La responsabilité du départ de la Grande-Bretagne est portée par les partisans du fédéralisme européen qui ont œuvré sans discontinuer en faveur d’une «intégration à marche forcée» des pays membres au sein de l’Union. Ce départ acte l’échec des fédéralistes. Le combat contre eux va pouvoir se poursuivre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne fermement le projet alternatif, évoqué par certains responsables politiques français, d’une intégration fédérale renforcée au sein du noyau initial de la construction européenne comprenant l’Allemagne, la France, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ce projet devra être fermement combattu.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne également tout projet politique d’une France isolée, sans rapport avec ses voisins et sans dimension européenne. Ce projet devra être fermement combattu.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son soutien à la réorientation de la politique européenne vers une «Europe des nations », projet engagé par le général de GAULLE.


Les responsables politiques français et ceux des autres pays européens doivent mesurer les risques de départ d’une série de pays s’ils n’engagement pas rapidement un changement en profondeur de la politique actuelle de l’Union européenne.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) soutient l’idée de l’adoption d’une nouvelle politique au sein de l’Union européenne sur le concept d’«Europe des nations».


Concrètement, il s’agit de limiter les compétences de l’Union européenne à l’essentiel (certains échanges économiques, contrôle des frontières extérieures, solidarité en cas de crise, etc.) et de laisser aux nations, par subsidiarité, une plus grande marge de manœuvre pour une gestion politique des problèmes nationaux qui sont de leur seul ressort.


Cette nouvelle politique nécessite de nouveaux traités internationaux. Une priorité complète doit être donnée à la représentation par les chefs d’États des nations européennes, et leurs parlements, par rapport aux instances actuelles, notamment : commission européenne non représentative, représentation au parlement européen sans lien avec les parlements nationaux, corps de fonctionnaires «apatrides» dans les instances de Bruxelles.

  

LA CGT CONDUIT UN POLE DE BLOCAGE DES REFORMES

Télécharger la communication du MIL du 15 septembre 2016

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Repères : Sept syndicats, Confédération générale du travail (CGT), Force ouvrière (FO), Fédération syndicale unitaire (FSU), union syndicale Solidaires, Union nationale des étudiants de France (UNEF), Union nationale lycéenne (UNL) et Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), ont organisé une série de manifestations contre la loi travail le jeudi 15 septembre. Elles ont donné à nouveau lieu à des violences à Paris et Nantes. C’est la quatorzième et dernière journée de manifestation contre ce texte de loi. Pour bloquer l’application de la loi, ces organisations comptent engager divers recours en justice contre l’application de la loi au travers de questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) ou de série de recours individuels, en particulier en invoquant «une rupture d’égalité entre les salariés d’une même branche».


La mobilisation de syndicats et d’associations de jeunesse de gauche contre la loi travail aura duré près de 6 mois pour finalement échouer. Le soutien apporté à cette opposition par les parlementaires communistes, écologistes et de la gauche du PS n’aura pas suffi à bloquer l’adoption du texte. Certes, plusieurs modifications législatives successives ont réduit la portée du texte par rapport à sa version initiale, d’autres mesures de censure ont été décidées par le Conseil constitutionnel sur des points secondaires. Mais un texte de loi a été définitivement adopté et ses textes d’application sont pris, par le gouvernement socialiste, d’ici à janvier 2017. Les services de ressources humaines du secteur privé (entreprises comme associations) se préparent à appliquer la loi dans ses dispositions obligatoires et examiner les démarches potentielles qu’ils peuvent choisir d’adopter (accords d’entreprises).


Les syndicats opposés à cette loi annoncent désormais l’ouverture d’une guérilla juridique contre l’application de la loi en faisant appel à une armée de juristes au niveau français, voire international (Organisation internationale du travail (OIT) ou même la Cour de justice européenne …). Sans débattre du fond du texte, qui comprend de très nombreuses dispositions, majeures comme de détail, il s’impose de s’interroger sur la capacité de blocage des réformes que peuvent exercer des syndicats et associations de jeunesse de gauche pour préparer l’avenir.


Un nouveau rapport de force entre organisations syndicales de salariés du secteur privé s’est installé en 2016, avec :

-d’un côté, la CGT, Force ouvrière (FO), la FSU et Solidaires,

-de l’autre, la CFE-CGC, la CFTC, la CFDT et l’UNSA.


Ces deux pôles sont en désaccord sur les réformes du Code du travail, comme sur l’évolution des régimes sociaux. Le paysage diffère parfois dans certaines branches (par exemple dans les fédérations de Force ouvrière ou de la CFDT dissidentes) ou telle entreprise. Il existe évidemment des nuances dans chaque camp, par exemple entre la CGT et FO ou entre la CGC et la CFDT, mais le paysage global des organisations syndicales comporte deux blocs d’importance comparable. Les prochaines élections professionnelles dans le secteur privé marqueront une éventuelle évolution de ce rapport de force au travers des résultats obtenus.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate la capacité de blocage, ou du moins de freinage, des réformes, d’un pôle syndical conduit par la CGT, soutenu politiquement par la gauche du PS, EELV, le Parti de gauche, le Parti Communiste, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Lutte ouvrière…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle les responsables de la droite républicaine à analyser et à anticiper sereinement ces postures syndicales et ces actions de blocage, de toute nature, qui ne manqueront pas d’apparaître, après les élections, à l’heure des réformes indispensables à la vie économique et sociale de la France. Demain, il faudra des mouvements citoyens pour défendre sur le terrain les réformes nécessaires.

  

LES SOUTIENS EN FRANCE DES CLANDESTINS

Télécharger la communication du MIL du 8 septembre 2016

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Repères : La situation actuelle des immigrés clandestins (camps de Calais, campements à Paris...) se caractérise par la non-mise en œuvre complète des lois existantes (non-expulsion des déboutés du droit d'asile, défaut de contrôle des frontières nationales, absence de contrôle du retour dans leurs pays des étudiants étrangers en fin d'études ou des détenteurs de visas périmés, etc.) par le gouvernement socialiste.  


La politique de traitement de l'immigration extra européenne en France donne lieu à des débats récurrents. Elle comporte un volet concernant la venue et le séjour légal d'étrangers (étudiants, tourisme, autorisation de séjour, etc.) ‎et un volet relatif à l'immigration clandestine débouchant ou non sur des demandes d'asile.


L'opinion est largement hostile à cette immigration clandestine‎. Les responsables de la droite républicaine ont acté cette attente des Français en formulant toutes une série de propositions sur l’immigration dans le cadre de la primaire de la droite et du centre. Elles constituent aujourd'hui l'un des points de clivage fort entre la droite et la gauche dans la campagne présidentielle.


Il existe différents types de partisans de l'immigration en France :

-des partis politiques (en particulier le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui tend à remplacer l’ouvrier par l’immigré dans son schéma de la lutte des classes),

-des syndicats comme SUD solidaires ou la FSU,

-des associations spécifiques pro-immigration, comme l’Union nationale des sans-papiers (UNSP), France terre d'asile, GISTI, FASTI, « Droits Devant ! », etc.,

-des mouvements anti racistes (en raison de l’origine des clandestins) comme le MRAP, etc.,

-des associations humanitaires, comme le Secours populaire ou EMMAÜS France, qui vivent de leurs actions de solidarité,

-des organisations confessionnelles, comme la CIMADE,

-des groupes liés à des communautés étrangères, agissant en faveur des ressortissants de leur pays d’origine,

-certains universitaires et chercheurs (historiens, démographes, sociologues, etc.) théorisant une immigration inéluctable sur des motivations idéologiques,

-des organisations criminelles (allant des simples passeurs aux proxénètes de migrants),

-des mouvements extrémistes : militants "no borders", « ni patrie ni frontière », etc.

Les discours et la pression de ces divers groupes convergent pour freiner ou bloquer les politiques de contrôle de l'immigration. 


Toute nouvelle politique migratoire, comme celle annoncée par les candidats de la primaire à droite, est destinée à rencontrer une opposition radicale de ces forces politiques ou associatives pro-immigration. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ‎pronostique le prévisible affrontement entre un gouvernement de droite décidé à tenir ses engagements et les forces pro-immigration. En effet, la simple application des lois en vigueur conduira à de fortes tensions avec les forces pro-immigration. Les mesures nouvelles viendront renforcer l'épreuve de force à prévoir. Ces risques ne doivent pas empêcher la mise en œuvre d’une politique nouvelle en matière d’immigration et de traitement des clandestins, mais ils doivent être anticipés par toutes mesures utiles relatives à chacun de ces groupes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge, par ailleurs, que le contrôle effectif des frontières et la concrétisation des expulsions des étrangers en situation irrégulière nécessitent des moyens matériels et humains conséquents. ‎Ceux-ci doivent être obtenus par un réel effort budgétaire et une réorganisation des moyens affectés (réduction de la période d'instruction des demandes d'asile, non-accès à certaines aides sociales, etc.). Ces économies dans la gestion publique de l’immigration reposent principalement sur la réduction du temps de séjour en France des étrangers en situation irrégulière. 

  

LA TURQUIE VERS UN REGIME AUTORITAIRE

Elle n’a pas sa place dans l’Union européenne

Télécharger la communication du MIL du 2 septembre 2016

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Repères : La Turquie a engagé une offensive au sol sur le territoire syrien, rompant avec sa politique étrangère antérieure. Les dirigeants turcs se sont engagés dans des changements d'alliances qui ne sont probablement pas achevés.


Cette opération militaire turque est officiellement dirigée contre le groupe islamique, mais elle vise en fait à repousser les forces kurdes syriennes de la frontière turque. ‎Cette offensive est une illustration du changement de politique turque.


Le glissement progressif de la Turquie vers un régime autoritaire, et confessionnel musulman, modifie l'équilibre du Moyen-Orient et ‎apparaît comme un problème nouveau aux frontières orientales de l'Union européenne (Bulgarie, Grèce, Chypre). La Turquie est un pays important car peuplé de 75 millions d'habitants.


Le président turc, Erdogan, ayant perdu la majorité absolue lors des élections, s'efforce de changer les règles du jeu politique par tous les moyens. Il vise un régime présidentiel encore plus autoritaire. Il a repris une guerre civile contre les populations kurdes, interrompant les négociations ‎engagées et la trêve existante, et a engagé des poursuites contre les députés des régions à majorité kurde.

La liberté d'expression n'existe pratiquement plus en Turquie. Des médias ont été fermés, des journalistes emprisonnés, des parlementaires poursuivis après la levée massive des immunités parlementaires.


Suite à une tentative de coup d'État militaire (dont on a peine à identifier les instigateurs), le président Erdogan a déclenché une répression et une épuration à l'égard de juges, de militaires, d’universitaires, etc. soupçonnés d'appartenir à une mouvance islamiste concurrente de celle du parti du président.


Ces mesures massives d'épuration et d'emprisonnement de dizaines de milliers de personnes n'ont pas d'équivalent dans l'histoire contemporaine. ‎Les procès qui devraient faire suite font naturellement penser aux purges staliniennes.


L’entrée en guerre de la Turquie en Syrie, la multiplication des actes terroristes menée par le groupe État islamique et des actes de guerre de combattants kurdes contre les policiers et soldats turcs, ajoutent à la tension. Dans ce contexte, les forces politiques laïques (kurdes, nationalistes ou de gauche) apparaissent prises au piège et ne s'opposent pas à l'évolution de la Turquie vers un état autoritaire confessionnel.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le silence complice de François Hollande et du gouvernement socialiste face à la dégradation brutale de la situation politique en Turquie.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne les déclarations du président de la Commission européenne, Nicolas Junker, ‎en faveur de la relance de ces négociations d'entrée de la Turquie au sein de l'Union, alors même que plusieurs pays ont fait connaître leur opposition à cette démarche. Cette position illégitime vient alimenter les critiques du système de représentation de l'Union européenne.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle, dans ce contexte, que les négociations d'entrée de la Turquie dans l'Union européenne n'ont plus lieu d'être. Les récentes décisions politiques de l'exécutif turc ont contribué à creuser un fossé profond entre ce pays et les démocraties occidentales.

  

MÉDAILLE DE RECONNAISSANCE AUX VICTIMES DU TERRORISME, UNE DISTINCTION CONTESTABLE SUR LE FOND ET LA FORME

Télécharger la communication du MIL du 3 octobre 2016

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Repères : Le décret du 12 juillet 2016 a créé la «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme». Il s’agit d’une «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme destinée à manifester l’hommage de la Nation aux victimes d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger au bénéfice des Français tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger et aux étrangers tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger contre les intérêts de la République française».


La création de cette nouvelle médaille pose plusieurs problèmes. La première question porte sur l’opportunité de la création de cette médaille à destination des victimes du terrorisme, la seconde sur l’ordre protocolaire de cette décoration par rapport au système existant préalablement. La création de cette médaille avait pour objectif de rendre hommage aux victimes, sans leur décerner la Légion d’honneur («la Légion d’honneur est la récompense des mérites éminents acquis au service de la nation soit à titre civil, soit sous les armes»), décoration destinée à récompenser les citoyens «les plus méritants dans tous les domaines d’activité» en proposant un symbole nouveau.


Les associations de victimes et de proches des victimes ont, pour la plupart, réagit défavorablement à la création de cette «distinction» dans la mesure où leurs demandes portent sur la vérité des faits terroristes, sur les démarches administratives, sur la prise en charge des victimes, sur les dédommagements, sur la lutte contre le terrorisme lui-même, mais pas sur l’attribution d’une médaille !


Les associations d’anciens combattants contestent, quant à elles, le fait que cette nouvelle médaille soit placée à un rang hiérarchique supérieur à celles des blessés de guerre. Les médailles décernées par la présidence de la République ont en effet un rang supérieur à celles décernées par le ministère de la Défense. Par ordre d'importance protocolaire, la «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme» étant décernée par décret présidentiel (et non ministériel) se porte derrière : l'ordre national de la Légion d'honneur, l'ordre de la Libération, la Médaille militaire et l'ordre national du Mérite. Ce qui fait de cette médaille la cinquième décoration la plus importante dans l'ordre de port protocolaire des décorations françaises. Elle arrive ainsi devant les Croix de guerre qui récompensent l'octroi d'une citation par le commandement militaire pour conduite exceptionnelle ou une action d'éclat au feu ou au combat et devant les croix et médailles qui ont la qualité de «titre de guerre» individuel.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge l’attribution d’une décoration aux victimes d’actions terroristes très contestable, dans la mesure où les personnes concernées ont été des victimes passives et ce qu’il leur est arrivé ne correspond pas à un mérite. La solidarité de la France à l’égard des victimes du terrorisme doit évidemment s’exercer, mais par d’autres moyens qu’une médaille (monuments de mémoire, évènements de recueillement collectif, etc.). L’institutionnalisation de cette médaille, par le gouvernement socialiste, acte le caractère pérenne du terrorisme islamiste en France. Il traduit un aveu d’impuissance global. François Hollande et Manuel Valls ne cessent-ils pas de répéter que les terroristes vont revenir… plutôt que de prendre des mesures pour empêcher ce retour.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande une modification immédiate de ce décret pour rétablir l’ordre de préséance des décorations et rétablir les décorations militaires au rang qui leur revient.


Cette nouvelle médaille, si elle était maintenue et décernée, devrait être attribuée par un ministère, celui de l’Intérieur par exemple, et se situer dans l’ordre protocolaire derrière les médailles attribuées aux combattants ou anciens combattants.

  

L’HISTOIRE DE FRANCE, UNE BASE DE L’IDENTITÉ FRANÇAISE

Télécharger la communication du MIL du 7 octobre 2016

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Repères : Des évènements anciens (émeutes dans les quartiers, etc.) comme des faits récents (attentats terroristes islamistes, etc.) font état de la faiblesse ou de l’absence d’appropriation de l’identité française par une fraction de la population. Ils rappellent que l’acquisition d’une connaissance suffisante de l’histoire de France est indispensable pour l’ensemble de la jeunesse et, plus généralement, pour tous les Français.


L’Histoire de France se trouve en effet au centre de nombreux éléments : le territoire national, la langue française, nos ascendants, un patrimoine (monuments, œuvres d’art, une littérature, un cinéma, etc.), des symboles (le drapeau, la Marseillaise, le soldat inconnu, etc.), des traditions régionales et nationales, etc. Ils forment un ensemble dont les éléments sont étroitement liés et interdépendants. La France est un pays ancien comme l’Espagne ou la Grande-Bretagne, ce qui n’est pas le cas pour tous les pays à travers le monde. Son identité nationale n’en est que plus forte et plus fournie.


Apprendre l’Histoire de France constitue un préalable indispensable à la connaissance dans la plupart des disciplines. Le choix d’un apprentissage chronologique est naturel pour décrire ce qui constitue un enchaînement historique de faits et de personnalités. En tout premier lieu, les aspects généraux dominent avec le fonctionnement de l’État et ses dirigeants (rois, empereurs, présidents, etc.), l’évolution des idées, les «grands hommes et femmes», etc. Cette approche prioritaire de l’enseignement de l’Histoire de France ne signifie pas que l’histoire d’autres pays, voisins ou lointains (par exemple l’histoire de la Chine), ou bien la description de la vie rurale berrichonne au XVIe siècle n’aient pas d’intérêt, tout au contraire, ils en ont. Mais il faut établir des priorités et, en France pour les Français, c’est l’Histoire de France qui doit être apprise dans les écoles, les collèges et les lycées dans les cours d’histoire.


Apprendre la science historique comme discipline (les méthodes de recherche, etc.) commence dans l’enseignement supérieur et conduit à des carrières d’enseignant, de chercheur ou d’autres métiers. Les études portent alors sur l’histoire en général (sans entrer ici davantage dans le détail). Cette démarche universitaire générale d’historien ne peut pas être proposée de manière pertinente aux écoliers, collégiens ou lycéens, comme c’est aujourd’hui souvent l’ambition dans les programmes.


Enfin, apprendre l’Histoire de France ne doit pas être l’occasion de jugements idéologiques ou moraux formulés, de manière implicite ou explicite, par une partie des enseignants et par certains manuels insistant sur les «pages noires de notre histoire» et sur une repentance devenue quasi pathologique. De même, l’enseignement ne doit pas donner l’occasion d’un tri des bonnes ou mauvaises périodes historiques avec «une histoire à trous». Il semble indispensable de prôner un effort permanent d’objectivité (par exemple sur un sujet comme la Révolution française).


Il faut une refonte des programmes des cours et des manuels actuels afin que l’enseignement de l’Histoire de France fasse l’objet d’une présentation complète et chronologique tout au long de la scolarité en liaison avec les autres disciplines à commencer par la littérature française. Une fois ces connaissances de base acquises sur l’Histoire de France, la porte s’ouvre à d’autres facettes de l’histoire et à celles d’autres pays…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’histoire de France est un élément indispensable de l’identité des Français ainsi qu’à tous ceux qui sont installés en France. Elle donne aussi le cadre nécessaire pour apprendre à connaître les institutions et les lois actuelles de la République. C’est-à-dire à assurer l’éducation du futur citoyen.

  

SOUS LA GAUCHE, EXPLOSION DES VIOLENCES

Télécharger la communication du MIL du 24 octobre 2016

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Repères : les rassemblements et les marches de nuit, organisés par des fonctionnaires de police, suite au choc causé par la tentative d’assassinat de leurs collègues de Viry-Châtillon, viennent concrétiser un malaise ancien et profond des membres des forces de l’ordre face à la montée du niveau de violence sur les biens, les individus et les institutions, par des casseurs, des délinquants et des criminels.


Ces dernières semaines, la multiplication d’atteintes à la sécurité publique a marqué les esprits, notamment, avec des attaques d’établissements scolaires (agressions d’enseignants, de personnels de direction, jets de cocktails Molotov sur les collèges, etc.), des agressions de médecins et de personnels de santé aux urgences des hôpitaux, des attaques de sapeurs-pompiers (lors d’incendie de voitures), des embuscades de patrouilles de police (comme à Viry-Châtillon), des émeutes dans plusieurs «quartiers prioritaires», des attaques dans les transports (un bus enflammé). Cet ensemble d’événements «ponctuels», intervenus sur une courte durée, produit une situation globale de crise. Il traduit une augmentation du niveau de violence d’une petite fraction de la population, dont des jeunes et des mineurs.


Les membres des forces de l’ordre interviennent régulièrement sur des actes de violence à l’égard des biens, des citoyens ou des institutions. En se mobilisant lors de rassemblements et de marches, ils traduisent leur refus de subir la situation actuelle qui met en cause leur métier et leurs fonctions qui sont d’assurer la sécurité publique. C’est pourquoi ce mouvement s’exprime en dehors des organisations syndicales et a, avant tout, une dimension citoyenne.


Comme le problème dépasse celui de la Police nationale elle-même, la réponse à apporter ne peut se limiter à la livraison de nouveaux matériels, promis mais jamais fournis, ou à une simple réorganisation des missions. Les mesures techniques peuvent s'avérer utiles, mais elles ne suffiront pas. Ces actes de violence, d’un niveau croissant, pratiqués par une frange de marginaux, de délinquants et de criminels, sur l’ensemble de nos concitoyens, a atteint un niveau de rupture avec l’agression organisée de personnels des forces de l’ordre dans le but de «tuer des flics».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les réponses à apporter à l’insécurité et à la montée du niveau de la violence dans la société doit être considérée dans son ensemble et donner lieu à une réponse politique globale. Celle-ci comprend notamment la prévention et la répression efficace (et notoire) des auteurs de violences, la modification des modes de présence et d’interventions des forces de l’ordre sur le terrain, la pratique des juges, le rétablissement des peines plancher, une meilleure politique pénitentiaire (jamais mise en œuvre), mais aussi une politique éducative et sociale participant davantage à la paix civile par la promotion de l’ordre et du respect de la nation.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la responsabilité de MM. Bernard Cazeneuve, Manuel Valls et François Hollande qui ne sont pas arrivés à réunir les conditions de la paix civile en France ces dernières années. La situation actuelle traduit l’incompétence politique et l’impuissance du gouvernement socialiste. Leur tactique a consisté, depuis le début, à «cacher la poussière sous le tapis», mais aujourd’hui, cette politique de l’autruche vient d’atteindre ses limites. Le laisser-aller et la non-intervention généralisée débouchent sur une crise grave ressentie par les policiers et par les citoyens. Cette responsabilité doit être reconnue et les responsables doivent changer pour prendre en charge une nouvelle politique, dès maintenant avec des démissions, ou dans 6 mois avec l’alternance.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle, une nouvelle fois, les citoyens à soutenir publiquement les forces de l’ordre pour que s’opère une synergie sans faille entre toutes les forces de l’ordre (police nationale, gendarmerie, police municipale) et la société toute entière face aux marginaux violents, aux délinquants et aux criminels.


  

BATTRE LA GAUCHE EN 2017, C’EST SE MOBILISER POUR VOTER

A LA PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Télécharger la communication du MIL du 15 novembre 2016

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Pour obtenir une majorité des suffrages lors de l’élection présidentielle de 2017, le candidat de la droite républicaine devra recueillir des suffrages qui, en 2012, s’étaient portés sur les candidats de gauche ou sur ceux du Front national. Il doit également mobiliser ceux de jeunes électeurs votant pour la première fois à une présidentielle, comme les suffrages des abstentionnistes et des votes blancs de 2012.


Les électeurs qui voteront à la primaire de la droite et du centre marqueront leur volonté de battre la gauche et par ce biais-là, ils s’engageront moralement à voter à la présidentielle pour le candidat de la droite républicaine ayant remporté la primaire.


Il est toujours possible que quelques militants socialistes, du Front national et d’ailleurs viennent voter à cette primaire avec des arrière-pensées. Mais ces manœuvres resteront évidemment très marginales par rapport aux plus de 2 à 3 millions de votants attendus.


Le scrutin doit rester ouvert‎ à tous dans les conditions qui ont été fixées depuis l’origine de la mise en place de la primaire. L’objectif majeur est d’avoir le plus grand nombre de votants à chacun des deux tours, les 20 et 27 novembre 2016.


C’est le nombre de participants qui mesurera le potentiel électoral de la droite en vue de l’élection présidentielle de 2017. C’est ce chiffre qui traduira la dynamique d’adhésion et de mobilisation engagée en faveur de l’alternance et contre la gauche.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) participe, dans la mesure de ses moyens, à cette mobilisation électorale (voir Communication du MIL du 30 mai 2016 : «Primaire des républicains : le M.I.L confirme son engagement contre la gauche»).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que le principal risque du processus de la primaire repose sur le fait qu’un candidat, ou un autre, ainsi que certains de ses partisans, soient susceptibles d’avoir des réflexes de «mauvais perdant» …


Le spectre d’une double candidature à droite ou bien d’un vote contre le candidat choisi par les primaires,  a de quoi inquiéter car une telle configuration porterait une atteinte sans doute fatale à la nécessaire alternance politique que nous attendons et permettrait uniquement la réélection de François Hollande. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ne veut pas revoir ce qui s’est passé en 1981 car son combat gaulliste est contre la gauche.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que la confrontation se déroule au niveau des programmes, des idées et des personnalités sans basse manœuvre politicienne. Ainsi le plus grand nombre de citoyens pourront s’engager en faveur de la droite et du centre lors des primaires de novembre, étape de l’alternance politique que nous appelons de nos vœux.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle qu’il faut que chaque personne, consciente de l’importance des valeurs gaullistes que nous défendons, participe à ce vote afin de préparer la campagne de 2017 contre la gauche et pour la promotion des principes et valeurs gaullistes.


  

APRES LA PRIMAIRE, LE CHEMIN DE LA RECONQUETE

Télécharger la communication du MIL du 29 novembre 2016

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Repère : Le second tour de la primaire de la droite et du centre a été marqué par la victoire de François Fillon avec 65,5% des voix (2.919.874). Alain Juppé a recueilli pour sa part 33,5% des suffrages (1.471.898).


Après ce second tour des primaires et conformément à la position annoncée depuis le début (Communication du 30 mai 2016 : Primaire des républicains : le M.I.L confirme son engagement contre la gauche et Communication  du 15 novembre 2016 : Battre la gauche en 2017, c’est se mobiliser pour voter à la primaire de la droite et du centre), le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’engage dans la bataille de la présidentielle, sous son insigne de la croix de Lorraine, pour contribuer à faire battre la gauche et défendre les valeurs gaullistes.


Pour cela nous allons soutenir le candidat choisi par notre famille politique, François Fillon. Nous tenons à féliciter et à remercier tous nos militants et tous nos cadres qui, grâce à une mobilisation importante, ont pu permettre le bon déroulement des réunions de tous les candidats chaque fois qu’ils nous en avaient fait la demande.


Les primaires de la droite et du centre ont été marquées par une forte dynamique politique traduite par une participation record avec plus de 4,3 millions de votants, un déroulement du scrutin sans anicroche, la désignation d’un candidat légitime à l’élection présidentielle de 2017, François Fillon, une acceptation générale des résultats du scrutin par les Républicains, une grande satisfaction quant à l’élan donné à une alternance politique.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) prévoit d’organiser des campagnes militantes de terrain en fonction des moyens financiers qu’il pourra mobiliser et la participation active de ses militants afin de permettre un bon déroulement des réunions.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu’une première condition nécessaire à l’alternance en faveur de la droite républicaine est acquise. Mais que le résultat de l’élection présidentielle reste incertain, quels que soient les actuels sondages et les commentaires des journalistes. La relativité de ces «prédictions» a été mise en évidence et il reste une période assez longue avant l’échéance.


Les forces de gauche apparaissent aujourd’hui divisées, mais la situation va se clarifier progressivement. La peur d’une absence de la gauche au second tour de l’élection présidentielle, comme en 2002, devrait conduire à un resserrement de l’offre politique de gauche en janvier 2017, au terme de la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Il y aura un candidat de gauche central à la présidentielle (en plus du tandem Macron - Mélenchon).


Les attaques des dirigeants de gauche contre les grandes lignes du programme de la droite républicaine se sont multipliées. Les menaces du dirigeant de la CGT contre les réformes prévues préfigurent les mouvements sociaux à venir. Il faudra se préparer à faire face à un mouvement de blocage des réformes par une minorité activiste, soutenu par la plupart des journalistes et des sondeurs.

 

En conséquence, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que rien n’est acquis, que le combat politique à mener pour arriver à une alternance en 2017 va être rude et qu’il faut s’y préparer avec détermination et s’en donner les moyens.


De la même manière, il semble indispensable de s’attacher à maintenir et développer, dès maintenant, les forces militantes civiques capables de soutenir, demain, la mise en œuvre des réformes sur le terrain (lycées, universités, entreprises, villes, etc.) si la droite républicaine l’emporte en 2017.

  

CASTRO : UN DICTATEUR COMMUNISTE EN MOINS DANS LE MONDE

Télécharger la communication du MIL du 30 novembre 2016

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Repères : Fidel Castro est mort à l’âge de 90 ans. Après 47 années d'un pouvoir sans partage depuis 1959, il a laissé la direction de Cuba à son frère Raul Castro afin de maintenir un régime communiste.


Rappelons que la réalité du régime cubain se caractérise toujours aujourd’hui par un régime de parti unique, le Parti communiste de Cuba (PCC). Les libertés publiques n’existent pas. Il règne une police politique qui quadrille complètement l’île. La répression de toute activité d'opposition est constante avec notamment l’arrestation des opposants et des emprisonnements sans jugement (plus de 10.000 en 2015), la censure, la pratique des tortures, et des exécutions sommaires. Le culte de la personnalité du dictateur Castro avec des portraits des héros de la révolution omniprésents (dont Castro et Che Guevara), des manifestations publiques organisées régulièrement par le régime, la diffusion de littératures et de films «révolutionnaires». Les détracteurs du régime sont toujours «victimes de manœuvres de harcèlement, d’actes de répudiation (manifestations organisées par des partisans du régime avec le concours d’agents des services de sécurité), ainsi que de poursuites pénales motivées par des considérations politiques ». Les autorités continuent de «contrôler l’accès à Internet, bloquant et filtrant certains sites, ce qui restreint l’accès à l’information et les critiques antigouvernementales».


Compte tenu de cette réalité indiscutable, sur laquelle les témoignages abondent, les propos de la part de nombreux journalistes célébrant Fidel Castro apparaissent comme scandaleux : comme les déclarations de certains «intellectuels» comme Jack Lang ou Bernard Kouchner, et celles de nombreux hommes politiques. La ministre socialiste de l’environnement, Ségolène Royal, a salué la mémoire de Fidel Castro comme «un monument de l’histoire», rejetant les accusations de violations des droits de l’homme à son encontre. Elle a dénoncé la «désinformation» et souligné au contraire l’existence sur l’île d’«une liberté religieuse» et d’«une liberté de conscience». «Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange», a-t-elle ajouté, estimant que «la France n’a pas à donner de leçon» à Cuba.


Le procès du communisme totalitaire n’a pas eu lieu sous la pression de tous ceux qui s’étaient compromis avec lui durant la période de la guerre froide alors qu’il perdure actuellement : Chine, Vietnam, Corée du Nord, Cuba …


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Fidel Castro est avant tout un dictateur communiste qui a installé un régime totalitaire depuis son arrivée au pouvoir jusqu’à aujourd’hui. Il est mort dans son lit sans avoir été jugé pour ses crimes contre l’humanité.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l'apologie du dictateur communiste Fidel Castro célébré par des journalistes et dénonce la permanence des positions du Parti Communiste Français, de Jean-Luc Mélenchon et d'autres ‎personnalités de la mouvance communiste en faveur de régimes communistes totalitaires. Le quotidien communiste «l’Humanité» vient de consacrer un numéro de 16 pages entièrement à la gloire du dictateur communiste Fidel Castro. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Pierre Laurent, a déclaré que Fidel Castro «restera dans l’Histoire» comme «l’un des dirigeants du mouvement d’émancipation humaine».


Ces dirigeants politiques doivent être dénoncés pour leur grande proximité avec les régimes totalitaires, qu’ils continuent à défendre depuis la mort de Staline et la chute du mur de Berlin…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) espère que cet évènement va créer les conditions favorables à d’un changement rapide de régime avec la libération des prisonniers politiques, l’instauration de libertés publiques, le jugement des criminels communistes ayant tué et/ou torturé et l’organisation d’élections libres pour que les Cubains fassent librement leurs choix à l’avenir.


  

DEFENSE DES INSTITUTIONS, UN DES ENJEUX DE 2017

Télécharger la communication du MIL du 4 janvier 2017

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Repère : Des candidats à l’élection présidentielle de 2017, de gauche, d’extrême gauche ou du Front national, proposent, dans le cadre de leurs programmes, des réformes en profondeur des institutions.


Ces propositions de candidats de GAUCHE et du FN sont assez diverses, on peut en citer quelques-unes : suppression du poste de Premier ministre (la fonction étant jugée inutile !) ; mise en place d’un scrutin proportionnel intégral pour l’élection des parlementaires, avec, par exemple, «une prime à la liste arrivée en tête» ; tirage au sort, parmi les citoyens, de 100 sénateurs, ou la suppression du Sénat ; suppression de l’article 49.3, permettant de faire adopter des lois difficiles dans un contexte politique donné ; mise en place de «comités citoyens» pour contrôler l’application des lois ; suppression de la cour de justice de la République ; transformation du Conseil Constitutionnel.


Certains candidats, comme Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon, rêvent depuis des années de l’instauration d’une VIème république.


Des propositions en faveur de la «démocratie participative» permanente, émergent allant du fantasme des réunions nocturnes de «Nuits debout !» à Paris jusqu’aux inventions géniales d’applications numériques qui permettraient à chacun de voter de sa voiture ou de son métro sur n’importe quel sujet (sans rien en connaitre dans la quasi-totalité des cas). Ces idées peuvent avoir une certaine réalité locale, par exemple au niveau d’une commune, en prenant toutes les précautions utiles (pour éviter des débats «d’assemblées de copropriétés»), mais en aucun cas n’avoir une validité au niveau de la politique nationale dans un pays de près de 66 millions d’habitants.


D’autres débats portant sur le nombre ou la rémunération des élus, sur le cumul des mandats, sur le nombre de mandats successifs, etc. peuvent être menés, sans toucher à la nature des institutions. Mais ils n’apparaissent pas comme prioritaires.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle son profond attachement aux institutions de la Vème république, mise en place par le Général de Gaulle, tenant compte des leçons de l’Histoire. Ces institutions ont fait notamment la preuve de leur efficacité, de la possibilité de procéder calmement à des alternances politiques, de disposer de majorités de gouvernements, de la qualité de leurs travaux (en particulier dans les commissions parlementaires). Ces institutions restent d’une parfaite actualité.


Quand on observe l’instabilité politique et les difficultés de gouverner qu’ont connues ou que connaissent encore plusieurs pays voisins (Belgique, Espagne, Italie, etc.), on ne peut que se féliciter de la pertinence de notre système institutionnel.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que les institutions permettent de gouverner la France en offrant toutes les sécurités permettant de contrôler les décisions et les personnes en charge des responsabilités. La difficulté qui se présente à la France ne se situe pas au niveau des institutions, mais au niveau des choix politiques (existence d’une vision politique claire et soutenue) et au niveau de la qualité des femmes et des hommes qui dirigent notre pays.


Les «grandes faiblesses» de François Hollande, dans ses fonctions de Président et dans ses politiques successives, illustrent pleinement l’absence de qualité d’homme d’Etat et la présence d’une équipe qui ont contribué largement à la situation difficile que connaît aujourd’hui notre pays.


Il faut arrêter cette dérive. Pour cela nous devons tout faire en notre pouvoir afin de faire gagner la droite républicaine représentée par François Fillon. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL), représentant la droite civique, gaulliste et patriote, doit être un des fers de lance de cette reconquête.


  

POUR BATTRE LA GAUCHE EN 2017, IL FAUT AUSSI AVOIR RECOURS AUX MILITANTS ET À L’ACTION MILITANTE

Télécharger la communication du MIL du 6 décembre 2016

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Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) constate le succès de la primaire de la droite et du centre avec le choix de François Fillon ainsi que la mise en ordre de bataille du parti «Les Républicains». Mais la victoire aux échéances électorales de 2017 n’est pas assurée automatiquement. Un affrontement politique difficile contre la gauche et le FN va s’engager pour remporter l’élection présidentielle de 2017. Il ne faut en aucun cas se laisser bercer par les sondages d’opinion actuels mais se préparer à un match serré.


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) estime que la communication virtuelle est évidemment incontournable (Facebook, réseaux sociaux, etc.), mais qu’elle n’est pas suffisante. Elle ne constitue qu’un étage dans la construction d’une communication politique. Il faut aussi notamment être en mesure de mobiliser des militants bénévoles pour assurer une présence physique sur le terrain pour des tractages, des boîtages, l’organisation et la gestion pratique des réunions, des affichages, du porte-à-porte…


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) persiste à penser que la communication politique repose d’abord et avant tout sur les idées et les valeurs défendues, puis, sur leur expression par un(e) orateur(trice) de talent ; d’abord au niveau national, puis au niveau local, pour donner confiance aux citoyens et les convaincre de voter. A ce titre, la primaire de la droite et du centre de novembre 2016 a donné lieu à un véritable débat sur les idées et les méthodes, dont il faut en tirer tous les bénéfices.


Le Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L), dont l’insigne représentant une croix de Lorraine, apportera à la future campagne politique présidentielle la participation de ses équipes de bénévoles. Ces bénévoles donnent de leurs temps et de leur personne. Il s’agit d’actes patriotiques et civiques ayant comme seule ambition de servir leur pays en défendant le meilleur choix pour celui-ci. La présence de stands du Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L) doit être un plus dans l’expression des valeurs gaullistes. Pour cela les organisateurs des campagnes électorales à venir doivent avoir à cœur d’intégrer les militants du Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L) dans le dispositif général pour disposer de leur efficace soutien. Cette position a toujours été défendue notamment en novembre 2013 ou le Mouvement Initiative et Liberte (MIL) avait choisi comme thème de sa XXIIIème Convention nationale «Sans militants de droite, pas de reconquête de la France».


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) sait que, dès début 2017, il conviendra d’assurer la totale activation d’une organisation militante efficace pour les campagnes de la présidentielle et des législatives, notamment pour affirmer une vision d’inspiration gaulliste, pour témoigner d’une totale opposition à la gauche et au bilan de l’équipe Hollande / Valls (fiscalité, emploi, famille, école, immigration, etc.). Il faut une opposition franche pour remporter les échéances à venir. Le programme, développé lors de la primaire par François Fillon, est de nature à assurer cette approche d’affrontement gauche-droite.


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) mènera en priorité une campagne contre les candidats des gauches tout en participant, si les conditions sont réunies, à l’organisation sur le terrain de campagnes d’information ainsi que la gestion de réunions publiques. Les conditions d’une véritable alternance politique, avec François Fillon puis avec les candidats de la droite républicaine et du centre aux législatives, sont en voie d’être construites.

  

LA GAUCHE SYNDICALE MENACE DE BLOQUER LE PAYS EN CAS DE VICTOIRE DE FRANÇOIS FILLON

Télécharger la communication du MIL du 10 janvier 2017

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Toutes les organisations syndicales de gauche font le procès du «chômage de masse» qui a atteint un niveau encore plus insupportable dans notre pays et qui ne diminue pas d’une manière significative malgré toutes les manipulations de chiffres par le gouvernement socialiste. On constate que certains de ces dirigeants (CGT, CFDT, FO, Solidaires ! ou FSU) se sont, dès la primaire de la droite, engagés dans une critique vigoureuse des propositions de réforme visant la relance de l’emploi en France. Cette intervention syndicale dans le champ politique n’est pas une première mais une continuité. Une part des organisations syndicales a l’habitude de s’engager dans le débat politique. Par exemple, la CGT avait officiellement appelé, en 2012, à voter François Hollande et donc à soutenir son programme initial.


La critique des réformes portée par la droite républicaine et le centre, et son candidat François Fillon, par ces syndicats de gauche reste en soi tout à fait légitime. Mais certains dépassent totalement le cadre syndicale en menaçant d’actions futures de contestations des réformes dans la rue, les entreprises ou les administrations. Et ce quelle que soit la légitimité de celui qui sera élu sur la base de ses projets de réforme notamment du droit du travail, du marché de l’emploi.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) attire l’attention sur la profonde contradiction des propos de certains leaders syndicaux qui critiquent la situation actuelle de l’emploi et la réalité du «chômage de masse» tout en s’opposant aux réformes qui pourraient y remédier. Ils campent sur une position simpliste : «il faut améliorer la situation des travailleurs», sans tenir compte de la réalité économique et sociale. Ils ne militent pas en faveur de la sauvegarde et la création d’emploi. Certaines organisations syndicales défendent davantage les intérêts des salariés en emploi que celles des personnes qui n’en ont pas, ou qui n’en ont plus.


Enfin, la faible représentativité des syndicats, illustrée par le faible taux de participation aux élections professionnelles, leur image globalement dégradée auprès d’une majorité des salariés, des modes de fonctionnement bureaucratiques et les références fréquentes à des idéologies du siècle dernier (marxisme…) conduisent à leur sclérose.


Une profonde évolution, engagée par certaines organisations syndicales, apparaît une priorité pour les années qui viennent afin de disposer d’une représentation réelle et efficace au service des salariés.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge indispensable la conduite de réformes en profondeur du droit du travail, de la politique de l’emploi, de l’accompagnement de l’insertion professionnelle des jeunes comme des seniors, et appelle de ces vœux une nouvelle politique.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate la posture adoptée par certaines organisations syndicales menaçant de bloquer le processus politique au mépris de la démocratie et du régime républicain. Ces menaces sont formulées, dès à présent, dans la période de la pré-campagne présidentielle. Il faut en tenir compte et anticiper l’affrontement annoncé par les partisans du statu quo mortifère de notre société.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que ces organisations syndicales prennent par ces pratiques de blocage (manifestations, grèves, actions spectacles…) le risque de voir leurs fonctions dans l’entreprise remises en cause par un recours fréquent à la consultation directe des salariés, comme leur rôle sociétal actuel (par exemple au sein des régimes paritaires).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle qu’il faudra que le nouveau pouvoir issu des élections remette à plat notamment le financement des syndicats ainsi que la limitation dans le temps des mandats syndicaux. Il faudra aussi encourager et préparer sur le terrain des organisations capables d’encadrer la future nécessaire mobilisation des citoyens pour défendre les réformes.

  

2012-2017 UN BILAN CALAMITEUX

DE LA GAUCHE ET DE HOLLANDE

Télécharger la communication du MIL du 12 janvier 2017

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Repère : Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, vient de dénoncer les trois personnes qui sont, d’après elle, «responsables de l’immense gâchis du quinquennat qui se termine» : «François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls.»


François Hollande prononce ses vœux pour l’année 2017 à destination de divers publics en s’efforçant, en tout premier lieu, de défendre le bilan de son quinquennat. Il a formaté un discours construit autour de fausses assertions concernant notamment une prétendue baisse du chômage, la réduction des déficits, la maîtrise de la dette publique, la restauration de la compétitivité, les progrès de l'innovation en oubliant de rappeler les conditions économiques exceptionnelles liées à la baisse du prix du pétrole, les faibles taux d’intérêt.


François Hollande apparaît assez seul à défendre son action et son parcours. Il a vu ces derniers mois Emmanuel Macron, son ancien conseiller qu’il avait promu ministre, l’abandonner ainsi que Manuel Valls, son premier ministre, contribuer à son retrait.


Le bilan du quinquennat a été condamné par une grande majorité des Français. François Hollande n’a plus le soutien de l’opinion et c’est la raison pour laquelle il s’est résolu à abandonner son projet de candidature à la présidentielle de 2017, dans laquelle il avait engagé ses amis et ses proches.


La primaire socialiste offre aux candidats l’occasion de décliner une critique multiforme de l’action menée depuis cinq ans même si les candidats en ont tous été les acteurs dans le cadre des gouvernements auxquels ils ont appartenu. Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont en première ligne dans cette critique agressive, tandis que Manuel Valls et Vincent Peillon ne sont pas en reste en prônant un changement de cap, même s’ils assument une part réduite des politiques menées. À gauche, les critiques sont vives parmi les adhérents et les élus du Parti socialiste car grande est la déception parmi la nébuleuse des sympathisants et électeurs de gauche. 


Les socialistes ont, pour la plupart, décidé de participer à la condamnation de la politique menée sous le quinquennat de François Hollande. Ils souhaitent, par de nouvelles propositions, présenter de nouvelles alternatives, sans apporter de solution crédible.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que rien ne doit occulter l’échec du bilan de la politique de la gauche durant le quinquennat de François Hollande.


Les «complices» de Hollande nient leurs responsabilités dans le quinquennat pour tenter de poursuivre leur carrière politique en échappant à la légitime condamnation des électeurs. Emmanuel Macron, comme le candidat issu de la primaire socialiste, devront porter la charge de leurs responsabilités dans le bilan de la période qui s’achève et nous devrons le rappeler, avec force, tout au long de la campagne qui s’engage.

  

LA GAUCHE DU PARTI SOCIALISTE REMPORTE LE PREMIER TOUR DE LA PRIMAIRE

Télécharger la communication du MIL du 23 janvier 2017

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Repères : Les résultats de la primaire du premier tour de la primaire socialiste du 22 janvier 2017 donnent le rapport de force suivant pour les plus importants : Benoit Hamon : 36%, Manuel Valls : 31%, Arnaud Montebourg : 18%. Le second tour se jouera entre Benoit Hamon et Manuel Valls.


La participation à la primaire socialiste a été bien moindre qu’en 2011 avec une participation de l’ordre de 1,5 millions de votants, contre 2,66 millions lors de la primaire de 2011. Le chiffre de la participation a été gonflé pour la soirée du dépouillement par l’équipe d’organisation à des fins politiques. Cette participation est très inférieure à celle du premier tour de la primaire de la Droite et du Centre qui avait mobilisé 4,3 millions de votants. L’objectif annoncé des 2 millions de votants n’a pas été atteint. La dynamique de la primaire socialiste a été très réduite. Seul un noyau dur socialiste s’est engagé. Cette participation constituait un réel enjeu pour le Parti socialiste. Le PS a évité un effondrement total mais sans atteindre les résultats d’il y a cinq ans. Il doit assumer une baisse d’environ 45% de son audience.


La faiblesse de la participation provient, d’une part, du bilan du quinquennat, d’autre part, de la diminution notable de l’attractivité politique du Parti socialiste, et enfin, des deux autres candidatures à gauche : Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Il ne faut pas oublier que tous deux sont d’anciens membres du PS, ce qui facilite les glissements de voix d’électeurs qui ont l’impression de rester «en famille».


Les candidats membres du parti socialiste ont fait campagne sur deux lignes politiques distinctes. Benoit Hamon et Arnaud Montebourg se sont présentés, avec le soutien de la gauche du parti, contre le bilan Hollande/Valls, avec des propositions sensiblement différentes. Manuel Valls et Vincent Peillon se sont présentés en défense du bilan de François Hollande, même s’ils ont formulé certains regrets sur les décisions prises. Ils se sont positionnés en faveur de la poursuite de la politique actuelle avec des correctifs.


Les résultats font apparaitre que les candidats de la gauche du parti, Arnaud Montebourg et Benoit Hamon, ont obtenu une majorité de l’ordre de 54% des suffrages.


Au premier tour de la primaire socialiste de 2011, les résultats étaient les suivants : 39% des voix à François Hollande, 30% à Martine Aubry, 17% à Arnaud Montebourg, 7% à Ségolène Royal et 6% à Manuel Valls. Au second tour : Hollande l’avait emporté avec 57% des voix contre 43% à Aubry. La comparaison avec les résultats du 22 janvier laisse apparaitre une inversion des rapports de force au sein du Parti socialiste en faveur de la gauche.


Le Parti socialiste ne va pas, au terme de la primaire, pouvoir réaliser une «synthèse». C’est une ligne politique qui va l’emporter sur une autre. Conséquence de cette situation : une part des sympathisants socialistes pourront être tentés de reporter leurs suffrages vers Macron ou Mélenchon. Le vainqueur du second tour devra tenter d’empêcher la dispersion des voix à l’occasion de sa campagne avec un certain soutien de l’appareil du parti et du réseau des élus.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que le Parti socialiste est arrivé à un tournant de son histoire. Une nouvelle période politique devrait s’ouvrir fin janvier.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la pré-campagne présidentielle ne sera réellement ouverte que le 30 janvier lorsque le nom du candidat socialiste sera connu. Dans l’immédiat, en l’absence d’un nom, d’un visage et d’un programme de campagne, les sondages les plus sérieux sont évidemment profondément faussés et doivent être considérés comme tels. Après le second tour de la primaire, la situation va rapidement évoluer, elle permettra d’analyser les programmes des trois gauches et de porter une critique précise et argumentée vis-à-vis de l’opinion.

  

FILLON : POUR UNE NOUVELLE POLITIQUE DE L’IMMIGRATION

Télécharger la communication du MIL du 17 janvier 2017

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Repère : François Fillon a prononcé le 11 janvier 2017 à Nice un discours où il a eu l’occasion de détailler ses propositions sur l’immigration. Vous en trouverez un extrait ci-dessous (les intertitres sont du MIL). 


«Je suis Français et j’en suis fier. Comme vous, je me sens l’héritier d’une Histoire, d’une culture, d’un patrimoine, d’un drapeau, et ce drapeau est suffisamment large pour fédérer tous les Français qui veulent, à nos côtés, servir leur pays. Cela s’appelle le patriotisme, et n’en déplaisent à certains, nous le revendiquons, nous l’assumons et nous irons au bout de notre conviction : la France doit être aimée et impérativement redressée.

Il y a des lieux en France où le sentiment d’appartenir à la même nation s’est disloqué. Les replis identitaires avancent et l’intégration recule ».


UNE AUTRE POLITIQUE DE L’IMMIGRATION

« L’unité nationale commande une autre politique de l’immigration.

Il ne faut pas céder aux injonctions de la bien-pensance, qui nous adresse toujours le même message, qui se veut angélique et qui est en réalité inconscient : liberté pour les migrants et honte aux frontières.

Non, la France est généreuse, mais elle n’est pas une mosaïque et un territoire sans limites ; c’est une Nation, en droit de choisir qui peut la rejoindre, en droit aussi d’exiger des étrangers qu’ils se plient à ses règles et à ses coutumes. Il existe chez nous, depuis la chrétienté, une tradition de l’hospitalité pour les victimes de persécutions politiques.

Il existe aussi une tradition d’ouverture aux talents venus d’ailleurs. Mais ces traditions d’ouverture doivent être raisonnables et raisonnées. Nous comptons 6 millions de chômeurs et près de 9 millions de pauvres. Dans ce contexte, l’immigration doit être fermement contrôlée et réduite au minimum. »


POLITIQUE D’ASILE

« Il faut tout d’abord ramener notre politique d’asile à l’aune de sa seule ambition et mettre fin à son détournement. L’asile sert à protéger les victimes politiques ; il sert aux personnes qui ont fui les persécutions ou les guerres dans leurs pays. L’accueil des véritables réfugiés est un devoir, mais ne nous laissons pas déborder par ceux qui n’ont pas ce statut. Les demandes d’asile ont explosé depuis 2012.

Les crises du Proche-Orient n’expliquent pas cette augmentation massive, car 70 % des demandes sont rejetées comme infondées. Ce qui est en cause, c’est la multiplication des détournements de procédures nourris par les filières et les passeurs. La méditerranée est devenue le tombeau de dizaines de milliers d’êtres humains, femmes et enfants.

Ces passeurs de faux rêves sont des passeurs de morts qu’il faut traquer et neutraliser.

Ce qui est en cause aussi, c’est la longueur des procédures qui permettent aux illégaux de s’installer et de viser la régularisation de leur situation. Seuls 4% des déboutés de l’asile sont effectivement éloignés ; les autres se maintiennent en France contre la loi.

Je veux reconstruire le système de l’asile pour mettre fin à ces abus. Il faudra veiller à ce que les demandeurs d’asile puissent présenter leur demande à l’étranger, dans nos consulats, dans les pays qui leur servent de premier refuge. Il faut, en second lieu, réduire la durée d’instruction des demandes d’asile. Obligation sera faite aux demandeurs de former leur demande dans un délai de 15 jours après l’entrée sur notre territoire, sous peine de la voir traiter par une procédure accélérée. La durée maximale d’examen d’une demande d’asile devra être limitée à 120 jours au total, voies d’appel comprises. Pour être contrôlé, l’hébergement des demandeurs d’asile sera assuré dans des centres dédiés, gérés par l’État ou pour son compte par des associations.

Enfin, ceux des demandeurs d’asile dont la demande aura été définitivement rejetée devront impérativement être éloignés du territoire. La décision de rejet devra s’accompagner immédiatement de la notification à l’intéressé d’une obligation de quitter le territoire français.

Pour faciliter leur éloignement, ceux des demandeurs d’asile dont la demande apparaîtra manifestement infondée ou qui sont originaires de pays réputés sûrs seront placés en rétention administrative pendant l’examen de leur demande, de manière que leur éloignement soit garanti en cas de rejet de leur demande.

Il faudra généraliser le passage dans les centres de rétention administrative.

Si nécessaire, mon gouvernement renégociera la directive « éloignement » pour tirer les conséquences de ce qui était prévisible : l’assignation à résidence privilégiée par Monsieur Valls est un échec qui ajoute encore aux difficultés de maîtrise des procédures d’asile.

Penser qu’un étranger en situation irrégulière quittera de lui-même le territoire national est naïf. La durée maximale de la rétention administrative devra être portée de 45 jours à 180 jours.

À ceux qui pousseront des cris d’orfraie en entendant cette proposition, je rappelle que cette durée est de 18 mois en Allemagne et qu’elle est illimitée au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.

Ce délai de six mois permettra d’organiser, en collaboration avec les autorités des pays d’origine, le retour effectif de leurs ressortissants. On ignore souvent que le retour dans leur pays des étrangers en situation irrégulière est soumis à la délivrance d’autorisations par les pays dont ils sont les ressortissants. Or ces pays freinent parfois la délivrance de ces documents, par mauvaise volonté ou par lenteur administrative. »


COOPÉRATION DES PAYS D’ORIGINE

« C’est pourquoi je veux que la coopération des pays d’origine à notre politique d’immigration soit une condition de l’aide au développement que nous leur versons et du nombre de visas que nous délivrons à leurs ressortissants. Il s’agit d’assurer une forme de réciprocité pour faire respecter notre souveraineté.

En revanche, je ne crois pas moralement possible de limiter le droit à la scolarisation des enfants d’immigrés clandestins. Les enfants ne sont pas responsables. C’est l’honneur de la République que d’assurer cette scolarisation.

Une politique sérieuse de l’immigration repose aussi sur le règlement des situations de crise comme celle de Calais. Le gouvernement de François Hollande a tardé à démanteler les campements, en leur laissant prendre une ampleur inconnue jusque-là. Il n’a pas négocié avec le Royaume-Uni un rééquilibrage des accords du Touquet de 2003 pour traiter les causes du problème. C’est une exigence pour nous : les Britanniques doivent prendre toute leur part dans l’accueil de ces migrants, y compris les mineurs isolés, qui veulent traverser la Manche.

En 30 ans, la population de l’Afrique va plus que doubler. Avec solennité, je dis que l’immigration en France n’est pas l’avenir de l’Afrique. L’avenir des Africains est dans le développement de leurs pays, dans la création d’emplois en Afrique !

L’aide au développement peut y participer dans le cadre d’un nouveau partenariat entre la France et le continent africain. La France y apportera sa maîtrise des technologies les plus modernes en particulier dans l’accès à l’énergie avec l’initiative remarquable de Jean-Louis Borloo, ses capacités de formation de la main-d’œuvre africaine et, si nécessaire, des financements ciblés.

Mais c’en est fini de la période où la question de l’immigration était passée sous silence dans les discussions bilatérales entre la France et chaque pays africain, au motif qu’il s’agissait des questions trop complexes ou trop sensibles. La question de l’immigration ne doit plus être un tabou dans nos relations avec les pays d’origine. »


FRONTIÈRES

« À l’évidence, l’ampleur des enjeux migratoires commande une coordination européenne.

Je le répète depuis 2012, il faut réformer les accords de Schengen. Je veux que les frontières extérieures de la zone Schengen soient de véritables frontières, où les contrôles des voyageurs, notamment non européens, seront systématiques. Si les étrangers doivent attendre 2 heures pour entrer, ils attendront 2 heures, comme dans n’importe quel aéroport aux États-Unis !

Quant aux pays membres de Schengen qui ne satisfont pas aux exigences d’un contrôle rigoureux aux frontières extérieures, ils doivent sortir de l’espace Schengen. Dans le contexte de guerre contre le totalitarisme islamique, tant que les frontières de l’Europe ne seront pas protégées par nos partenaires, la France rétablira durablement de vrais contrôles à ses frontières nationales. »


IMMIGRATION ILLÉGALE

« La France doit non seulement lutter contre l’immigration illégale, mais elle doit aussi réduire son immigration légale au strict minimum.

Les délivrances de visas et de titres de séjour n’ont cessé de dériver ces dernières années : le nombre de visas accordés en 2015 a augmenté de 40 %, par rapport à 2012.

Pour reprendre les choses en main, il faut que le Parlement puisse adopter chaque année des quotas limitant le nombre d’étrangers qui pourront être admis en France, en fonction de nos besoins économiques et de nos capacités d’intégration. Concrètement, cela signifie qu’un visa de long séjour ou une carte de séjour pourront être refusés lorsque le contingent annuel sera dépassé ; la demande devra alors être examinée l’année suivante. »


LIMITER LE REGROUPEMENT FAMILIAL

« C’est en fixant ces plafonds que nous pourrons limiter strictement l’immigration familiale, dont le regroupement familial. Si, pour assurer cette politique, il faut réviser la Constitution, mais aussi faire bouger les lignes de l’interprétation que la Cour européenne des droits de l’Homme donne de la Convention européenne des droits de l’Homme, eh bien je prendrais mes responsabilités devant le peuple français. »


QUOTAS D’IMMIGRANTS

« Ces quotas d’immigrants tiendront compte non seulement des besoins de la France, mais aussi des capacités d’intégration à la société française. Ces capacités seront vérifiées dans le pays d’origine, tant pour les visas de long séjour que pour les cartes de séjour, en prenant en compte la maîtrise de la langue française et l’adhésion aux valeurs de la République. Il faudra enfin, et c’est le bon sens même, mais il a été complètement perdu de vue au cours des années, que ceux des étrangers qui, une fois arrivés en France, ne respectent pas leur parcours d’intégration, puissent être sanctionnés, par le non-renouvellement de leur titre de séjour.

Et puis, je veux prendre en compte les conséquences des migrations à l’intérieur de l’Union européenne, et notamment les effets d’une concurrence mal maîtrisée.

La directive sur les travailleurs détachés a progressivement installé sur notre territoire un véritable dumping social au cœur de l’Europe. C’est le cas dans le transport par camion, dans la construction où des milliers d’emplois français sont concurrencés de façons inéquitables.

Nous renégocierons cette directive et je ne céderai pas sur un principe : en Europe, pour un travail égal, le salaire doit être égal et les cotisations sociales aussi. »


ATTRACTIVITÉ DE NOTRE SYSTÈME SOCIAL

« Trop souvent, l’immigration est encouragée par l’attractivité de notre système social.

Il n’est pas acceptable qu’un étranger vienne en France dans le seul but de bénéficier de la solidarité nationale.

Je veux que le bénéfice de toutes les prestations sociales soit conditionné à une durée de résidence préalable pour les étrangers en situation régulière. Ceux-ci ne pourront donc postuler aux allocations logement et familiales qu’au bout de deux ans. Ce délai permettra de vérifier la volonté d’intégration du nouvel arrivant et d’apprécier s’il est réellement autonome financièrement.

Pour les étrangers en situation irrégulière, il faut mettre fin au dérapage financier de l’aide médicale d’État, dont le coût dépasse le milliard d’euros, et dont le nombre de bénéficiaires a augmenté de 50 % depuis 2012. Cette aide médicale d’État sera supprimée et remplacée par la seule prise en charge des urgences médicales et des maladies infectieuses. Lorsque la France a fait confiance à des étrangers et que ceux-ci la trompent et ne respectent pas ses lois, l’État doit être de la plus grande fermeté.

Il en va de son autorité et de la crédibilité de notre politique. C’est pourquoi je propose qu’un étranger condamné pour des crimes et délits puisse être expulsé du territoire français vers son pays d’origine. »


ASSIMILATION

« Enfin, pour les étrangers qui, après s’être installés durablement en France et espèrent en obtenir la nationalité, il faut définir notre exigence : c’est l’assimilation, c’est-à-dire la volonté d’être pleinement membre de notre famille nationale. L’acquisition de la nationalité française est un honneur. Elle se mérite. Elle se mérite, pour l’essentiel, par un patient effort pour adopter nos valeurs, nos coutumes, nos traditions.

Qui dit assimilation dit une maîtrise de la langue française parce que c’est bien le minimum quand on prétend devenir Français.

Qui dit assimilation dit aussi : respecter les principes fondamentaux de la République ; respecter l’égalité homme femme, partout, sans condition ; respecter la liberté de conscience comme la liberté d’expression ; respecter l’autorité de l’État et des lois, s’approprier une histoire, un drapeau.

Être assimilé, c’est tout simplement aimer la France. »


ACCÈS À LA NATIONALITÉ

« Nous devons revoir nos procédures d’accès à la nationalité. Nous sommes l’un des pays qui permet le plus facilement à des ressortissants étrangers d’acquérir sa nationalité.

En quatre ans, le nombre de naturalisations par décret a augmenté d’un tiers, pour concerner 113 000 nouveaux Français en 2015. Les instructions de Monsieur Valls pour augmenter le nombre de naturalisations seront donc abrogées.

La durée minimale de résidence en France exigée d’un candidat à la naturalisation sera portée à 8 ans, comme c’est le cas en Allemagne.

La République pourra s’opposer à toute entrée dans la communauté nationale dès lors que l’assimilation du postulant à la nationalité ne sera pas établie.

Les étrangers qui ont fait l’objet d’une condamnation pénale verront leur demande écartée.

L’acquisition de la nationalité sur simple déclaration à la suite d’un mariage ne sera possible qu’après 5 ans de vie commune et l’assimilation du conjoint étranger fera l’objet d’une vérification.

Les jeunes nés en France de parents étrangers pourront, comme c’est le cas aujourd’hui, accéder à la nationalité française, mais cet accès devra être le fruit d’un choix, mûri par chacun de ces jeunes et formalisé dans une déclaration de volonté de devenir Français. »

  

FILLON : UNITÉ ET ENGAGEMENT TOTAL POUR LA VICTOIRE

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Extrait du discours de François Fillon au Conseil national des Républicains du 14 janvier 2017.

(…) Je n’ai qu’un mot d’ordre : Unité et engagement total pour la victoire !

La France unie exige l’autorité de l’État, l’autorité de la loi, la nécessité de l’ordre.

Il faut mettre les mots sur les actes. Et je rappelle ce que j’ai déjà dit puisqu’il faut bien que ceux qui se jouent des lois l’entendent cinq sur cinq. Un délinquant n’est pas un mineur qui se cherche. C’est un délinquant ! Un criminel n’est pas une victime. C’est un criminel ! Un djihadiste n’est pas un « déséquilibré » : c’est un terroriste !

La sécurité doit être partout et pour tous, avec des forces de l’ordre modernisées et une Justice ferme et rapide.

L’impunité zéro doit être la règle ! Je veux rétablir les peines planchers pour les récidivistes. Un délit : une sanction ! Voilà la règle qui doit être parfaitement claire pour les délinquants.


La France unie n’est pas une addition de communautés et de clans. Elle a une identité, des coutumes, une culture, un drapeau. Le repli communautariste est un danger. Les 66 millions de Français ne doivent pas être encouragés à dire «et moi et moi et moi », mais entrainés à dire « et nous » !

Le patriotisme est la seule façon de transcender nos origines et nos religions.


L’immigration sans intégration, sans assimilation, doit être stoppée. Dans la République française, les étrangers ont des devoirs avant de réclamer tous les droits. C’est une question d’unité nationale. Mais c’est aussi une question de courtoisie, car quand on entre dans la maison d’autrui, on n’y impose pas ses lois !

Je veux réduire l’immigration à un strict minimum, en l’organisant par quotas, en fonction de nos besoins économiques et de nos capacités d’intégration.

A ceux que nous avons choisi d’accueillir, je veux que nous disions, avec précision et clarté, ce que nous exigeons d’eux : exercer un travail, s’approprier notre langue, respecter nos règles communes.

Aux vrais réfugiés politiques, l’honneur commande que la France tende sa main. Mais avec les clandestins, elle doit être inflexible. Je veux que nous mettions les États d’origine en face de leurs responsabilités, pour qu’ils prennent leur part de la maîtrise des flux migratoires et qu’ils s’impliquent dans le retour de leurs ressortissants. Je conditionnerai l’aide au développement à leur coopération.

L’Islam radical mine nos concitoyens musulmans. Il les infiltre, il les prend en otage. Les fanatiques détestent ce que nous sommes. Je les combattrai sans relâche et sans pitié. Je veux un strict contrôle administratif du culte musulman, tant que son ancrage dans la République ne sera pas pleinement achevé. Je veux la dissolution immédiate de tous les mouvements qui se réclament du « salafisme » ou des frères musulmans. Je veux qu’on retire leur nationalité aux Français qui sont partis nous combattre en Syrie et en Irak. (…)

  

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RETRAITÉS :

LA GAUCHE VOUS DÉPOUILLE


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Petit à petit, les masques tombent et chaque jour qui passe apporte son lot de mauvaises nouvelles quant aux effets de la politique économique de la gauche.


Hollande veut faire payer aux retraités sa politique économique désastreuse

Par sa politique suicidaire, digne des pires heures du socialisme, Hollande conduit la France et les Français dans un abîme dont il sera extrêmement difficile de sortir.

En refusant toute mesure d’économie – et pire en créant de nouveaux postes de fonctionnaires – et en infligeant une purge fiscale aux classes moyennes et aux entreprises, la gauche a paralysé l’économie.

Une seule catégorie avait été relativement épargnée jusqu’à maintenant : les retraités.

Par pure démagogie et en refusant de s’attaquer aux régimes spéciaux de retraites, Hollande prépare une attaque en règle contre tous les retraités.

La gauche va ponctionner 10 milliards d’euros aux retraités

Fin juin, le seul document dont on dispose est le rapport (dit rapport Moreau) commandé par le Premier ministre sur les pistes à suivre pour assurer le financement des retraites.

Que dit ce rapport ?

Page 97, il est intéressant d’analyser le tableau 22 qui chiffre le rendement des mesures préconisées :

-Désindexation des retraites : 2,8 milliards d’euros

-Imposition de la majoration des pensions pour 3 enfants et plus : 0,9 milliards d’euros

-Diminution de 10% à 3% du taux d’abattement sur les pensions soumises à l’impôt sur le  revenu : 2,7 milliards d’euros

-Abaissement du plafonnement de l’abattement de 3 660 € à 1 500 € : 1,5 milliards d’euros                                                                                                                        

-Augmentation de la CSG de 6,6% à 7,5% : 2 milliards d’euros

Ce sont donc bien près de 10 milliards d’euros que la gauche s’apprête à prélever sur les retraités.

Afin de faire reculer le gouvernement sur cette mesure, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une pétition nationale sur le thème :

NON AU MATRAQUAGE FISCAL DES RETRAITÉS

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THÉORIE DU GENRE – PMA – GPA – IMPÔTS : LA GAUCHE DÉTRUIT LA FAMILLE

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Incapables de gouverner économiquement le pays, et après avoir noyé les familles de la classe moyenne sous un déferlement fiscal inédit (+ 10 milliards d’impôts en 2014), Hollande et sa clique ont décidé de concentrer leur action sur les réformes dites sociétales.

Le slogan de la campagne présidentielle était «le changement, c’est maintenant», mais on s’était bien gardé de nous donner le sous-titre : «Moi président, familles je vous détruirai».

UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LES FONDEMENTS DE LA SOCIÉTÉ

Le quarteron maléfique Hollande / Taubira / Vallaud-Belkacem / Peillon réalise ce qu’aucun gouvernement de gauche n’avait jamais osé entreprendre pour détruire méthodiquement les bases de la société française et notamment l’un de ses piliers : la famille.

Multipliant mensonges et manipulations avec la complicité des médias toujours bienveillants, chacun dans son domaine est à la manœuvre sous le commandement d’un chef qui, pour pouvoir être réélu en 2017, doit donner des gages à une partie de son électorat.

OUI, LA THÉORIE DU GENRE EST ET VA CONTINUER A ÊTRE ENSEIGNÉE A NOS ENFANTS

Peillon affirme que la théorie du genre n’est pas enseignée en France. Évidemment, aucun cours ne s’intitule «enseignement de la théorie du genre», comme on pourrait avoir des cours de français ou de mathématiques.

Cependant, le contenu des enseignements prônés par le ministre de l’éducation reprend les principes de la théorie du genre.

On ne citera que quelques exemples d’ouvrages recommandés par des académies tels que «Ma mère est une femme à barbe», «Papa porte une robe», «Le petit garçon qui aimait le rose» ou «Tous à poil» pour comprendre l’objectif recherché.

Si on souhaite avoir des preuves détaillées de l’enseignement de la théorie du genre, on pourra se reporter au site de l’observatoire de la théorie du genre (www.theoriedugenre.fr).

PMA ET GPA, CONSÉQUENCES DIRECTES DU MARIAGE HOMOSEXUEL

La question n’est pas de savoir si le gouvernement souhaite ou ne souhaite pas inscrire dans un projet de Loi la possibilité pour des couples homosexuels de recourir à la PMA (c'est-à-dire l’insémination artificielle et la fécondation in vitro) ou à la GPA (les mères porteuses).

En effet, en légalisant le mariage homosexuel, qui plus est au nom de l’égalité des droits, Hollande et Taubira ont ouvert la boite de Pandore et la France se verra contrainte par la juridiction européenne de reconnaitre aux couples homosexuels le droit d’avoir des enfants, au nom du même principe d’égalité soulevé pour la question du mariage.

Considéré par certains comme mou mais sympathique, Hollande montre jour après jour son vrai visage, celui d’un pervers égocentrique que rien d’autre que sa future réélection n’intéresse, fût-ce au prix d’une entreprise de destruction de la France et de notre civilisation.

  

TRACT

LA GAUCHE, C’EST 1000 CHÔMEURS PAR JOUR

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En 1981, François Mitterrand avait promis qu’il ne serait pas le «président de 2 millions de chômeurs», ce qui est exact puisqu’il a été celui de plus de 3 millions de chômeurs. Pendant la campagne présiden­tielle, son héritier idéologique, Hollande, annonçait que la courbe du chômage s’inverserait d’ici la fin de l’année 2013. Les mêmes causes produisant les mêmes ef­fets, à la fin sep­tembre 2015, le cap des 3,8 mil­lions demandeurs d’emploi immé­diatement dispo­nibles a été dé­passé, l’ancien détenteur du record était Lionel Jospin en 1997…


1982 – 1997 – 2015 :

L’HISTOIRE SE RÉPÈTE AVEC LE PS


S’il y a une constante chez les so­cialistes, c’est bien l’incapacité à juguler le chômage, quelle que soit la période à laquelle ils sont au pouvoir.

À l’image d’un médecin qui s’acharnerait à prescrire un médi­cament inefficace, voire nocif, les socialistes, prisonniers de leur idéologie, s’évertuent à appliquer les mêmes méthodes sans retenir aucune leçon du passé.

En 1982, c’était les nationalisations, le passage de la durée hebdoma­daire du travail de 40 à 39 heures, l’instauration de l’impôt sur les grandes fortunes, la retraite à 60 ans et l’augmentation des charges sociales des entreprises. Résultat : une explosion du chômage et de la dette.

En 1997, et pendant 5 ans, le gou­vernement de Lionel Jospin a bé­néficié d’une croissance élevée héritée de la droite et l’a anéantie en imposant les 35 heures et en créant de nombreux contrats aidés («emplois jeunes»).



UNE POLITIQUE IDÉOLOGIQUE VOUÉE À L’ÉCHEC


Matraquage fiscal des entreprises et des particuliers, recours à des emplois aidés non productifs, em­bauche de fonctionnaires, fiscalisa­tion des heures supplémentaires, etc. Hollande applique à la lettre les recettes de ses prédécesseurs de gauche et obtient les mêmes ré­sultats : explosion du chômage et de la dette.

Le chômage a atteint un niveau record.

Alors que les pays voisins obtien­nent des résultats avec d’autres politiques, le gouvernement socia­liste s’entête dans ses erreurs.

Le premier ministre a annoncé qu’il savait où il allait, mais tout le monde le sait : droit dans le mur.

Hollande et Valls ne changeront pas de politique d’ici à 2017.

La seule solution pour redresser la France réside dans une alter­nance politique lors des élec­tions de 2015 et  de 2017.

  

TRACT

FIER D’ÊTRE GAULLISTE

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LES TEMPS CHANGENT !

Il y a quelques années, se proclamer gaulliste faisait de vous au mieux un partisan du passé, au pire un immonde nationaliste.

Mais aujourd’hui, qui ne se réfère pas au gaullisme ?

Il s’agit souvent soit d’une recon­naissance historique, soit de tenta­tives de récupération idéologique qui viennent de l’extrême gauche jusqu’à l’extrême droite, de tous ceux qui ont combattu le général de Gaulle de son vivant.


ÊTRE GAULLISTE, C’EST ÊTRE PATRIOTE ET SERVIR LA FRANCE


Le général de Gaulle a su ne jamais s’enfermer dans une idéologie. Son exemple nous montre que le gaullisme, c’est :


servir la France en ayant une vision de l’avenir nourrie de la connaissance du passé.


fixer un cap et savoir rester pragmatique dans le choix des moyens pour l’atteindre.


savoir «dire non» à tout ce qui nous menace et pourrait avoir comme conséquence de fragiliser ou d’abaisser la nation.


Ces principes se retrouvent dans les valeurs civiques que nous défendons, c'est-à-dire :


la primauté de la personne,


la liberté,


la responsabilité et le respect des devoirs qui s’imposent à chacun, et enfin


la cohésion de la société par la défense de la famille et de la nation.


AVOIR L’ESPRIT GAULLISTE EST AUJOURD’HUI PLUS QUE JAMAIS INDISPENSABLE


Le général de Gaulle a dit : «Il n’y a qu’une fatalité, celle des peuples qui n’ont plus assez de force pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir. Le destin d’une nation se gagne chaque jour contre les causes internes et externes de destruction».

Cette phrase est plus que jamais d’actualité.

Les politiques, menées en France, ont participé ou conduit à la situation où se trouve notre pays. Des crises touchent tout à la fois l’économie, l’emploi, l’identité nationale, la famille, la sécurité, etc. 

Des adversaires extérieurs, des groupes islamistes, ont engagé une véritable guerre de long terme dans le monde et contre notre pays et nos valeurs.

Des responsables politiques, dont les socialistes, ont accepté que la France se couche en ne conduisant pas les politiques qui auraient dû être menées.

Ils ont trouvé et trouveront toujours face à eux les gaullistes animés par l’esprit de la résistance au service de la pérennité et du rayonnement de la France.


SI VOUS ÊTES FIER D’ÊTRE GAULLISTE, DITES LE NOUS AVEC VOS MOTS

COURRIEL : jesuisfierdetregaulliste@lemil.org

HAMON CANDIDAT DU PARTI SOCIALISTE

Télécharger la communication du MIL du 30 janvier 2017

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Repère : Au second tour de la primaire socialiste, Benoit Hamon a obtenu 59% des voix contre 41% à Manuel Valls. Il remporte donc la primaire. La participation aurait augmenté selon les organisateurs, autant que l’on puisse considérer les chiffres comme fiables, suite aux manipulations du premier tour de la primaire.


À la fin du quinquennat de Hollande, les forces de gauche, qui avaient toutes soutenu sa candidature au second tour de 2012, se retrouvent profondément divisées en 2017. Les avis critiques sur le bilan du quinquennat et les propositions en faveur de nouvelles politiques de gauche amènent à de nouvelles formulations des positions de la gauche.


Suite au second tour de la primaire socialiste, la désignation de Benoît Hamon comme candidat de la gauche socialiste se conclut par la présence de plusieurs candidats de gauche : 


-Emmanuel Macron pour les socialistes sociaux-démocrates,

-Benoît Hamon pour les socialistes de la fraction de gauche du PS,

-Yannick Jadot pour les écologistes (EELV),

-Jean-Luc Mélenchon pour l'extrême gauche (Parti de Gauche, Parti communiste, etc.).

-Les candidatures‎ trotskystes (Lutte ouvrière et NPA) ne devraient pas avoir d'influence sur la répartition des voix, sinon de réduire d'un point le score de Jean-Luc Mélenchon. 


Avec cette diversité de candidature, les gauches vont pouvoir ratisser large du centre gauche à l'extrême gauche. Le total des voix recueillies sera maximal par rapport à une situation de faiblesse de la gauche. Mais il sera éclaté entre les candidats d'une manière encore imprévisible. Il faudra plusieurs semaines, voire davantage, pour que le rapport de force entre candidats s’établisse. Mais dès à présent il semble très probable que les chiffres des sondages ne se stabilisent pas tout de suite.


Les ralliements et soutiens aux candidats de gauche devraient ‎se multiplier, comme celui de Martine Aubry à Benoit Hamon ou de Bernard Kouchner à Emmanuel Macron. Ils obéissent à des logiques complexes qui prennent en compte à la fois la présidentielle et les postes qui en dépendent (ministère, etc.), et la perspective des législatives.


Un risque réel existe de voir les suffrages de gauche se polariser au cours de la campagne sur un candidat de gauche en raison de l'exigence du «vote utile». Le spectre de la présidentielle de 2002, où la gauche a été éliminée au premier tour en raison d'une multiplicité de listes, est toujours présent. Cette situation peut conduire à une dynamique en faveur du candidat le mieux placé : Benoît Hamon ou Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon ne peut bénéficier de cette dynamique compte tenu de son positionnement radical. ‎


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge qu'en dépit des informations actuelles (sondages, enquêtes, commentaires, etc.), la présence d'un candidat de gauche au second tour reste tout à fait envisageable, suite aux évolutions des intentions de vote qui vont survenir. D’une part, la victoire de Benoit Hamon peut conduire à une dynamique d’« Union de la gauche socialo communiste ». D’autre part, des élus socialistes et des électeurs pro Hollande, mais également centristes, vont soutenir Emmanuel Macron.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle l’importance, pour la droite républicaine, de mener de nombreuses campagnes de terrain contre les gauches. Cela doit être visible partout en France pour rappeler aux citoyens les menaces incarnées par les gauches : Macron et Hamon.

  

MACRON SOCIALISTE HONTEUX

Télécharger la communication du MIL du 2 février 2017

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Emmanuel Macron est un socialiste. Il a été membre du PS et a participé successivement aux activités de multiples clubs de réflexion de la gauche socialiste (Jean Jaurès, Terra nova, etc.). Sa carrière a été promue par Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterrand, de 1981 à 1991, et d’autres personnalités socialistes. A l’Elysée, il a servi François Hollande pendant plus de 4 ans, d’abord comme conseiller, puis comme secrétaire général adjoint en charge de l’économie. Enfin, il est devenu ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls, jusqu’à l’été 2016.


En avril 2016, il a créé un nouveau parti politique dénommé : «En marche !», qui est l'association principale, mais aussi une «Association de financement du parti «Association pour le renouvellement de la vie politique»», qui a reçu l'agrément de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, permettant de recevoir des dons. Rien d’innovant dans la formule mise en place.


Le parti «En marche !» soutient la candidature de Macron et prépare la présentation de 577 candidats aux législatives de 2017, pour conquérir le pouvoir dès le printemps.


Richard Ferrand, député PS du Finistère, en est devenu le secrétaire général. Une équipe de technocrates de gauche a rejoint le parti pour assurer son fonctionnement. Rien d’antisystème, mais, au contraire, une caricature de la classe politico administrative française mondialiste à l’image de l’énarque, inspecteur des finances puis banquier, Emmanuel Macron.


Macron a déjà reçu le soutien d’une trentaine de parlementaires membres du Parti socialiste (PS) et du Parti Radical de Gauche (PRG). Plusieurs parlementaires viennent de le rejoindre suite à la victoire de Benoit Hamon à la primaire socialiste. D’autres élus socialistes devraient suivre dans les semaines qui viennent. Le parti est parrainé par le sénateur maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, qui s’efforce de mobiliser en sa faveur le soutien d’élus locaux socialistes.


La communication menée par ce parti politique a comme premier but de le dégager de sa filiation avec le quinquennat de François Hollande, même si Emmanuel Macron en a été l’un des principaux architectes.


Le parti est donc officiellement présenté comme «progressiste» et non comme «socialiste». Le terme de «progressiste» est couramment utilisé par les socialistes. Il n’y a donc là aucune contradiction idéologique. Certaines personnalités connues et une poignée d’élus centristes s’y sont laissé prendre, pour l’instant, sans analyser la réalité de la candidature socialiste de Macron. Ce sont les idiots utiles (au sens de Lénine) qui retrouvent dans ce parti des opportunistes ambitieux pour faire carrière dans la foulée de Macron.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère qu’Emmanuel Macron est un socialiste honteux prêt à tout pour ne pas porter le passif du bilan du quinquennat Hollande. Il développe un discours flou et joue la confusion des idées. Il semble décidé à ne pas présenter de programme en se contentant de quelques grandes orientations pour éviter une identification politique claire.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate donc, qu’en 2017, deux candidats socialistes concurrents se présentent aux suffrages des Français : Benoit Hamon et Emmanuel Macron. Ils incarnent deux sensibilités socialistes différentes, mais ont vocation à se retrouver au second tour pour maintenir un pouvoir socialiste en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge qu’Emmanuel Macron doit être un des adversaires de tous ceux qui souhaitent rompre avec le socialisme. En effet, il existe un risque sérieux de le voir escroquer les électeurs en menant une campagne floue et mensongère, en s’appuyant sur des journalistes attachés à sauver la gauche à tout prix (sa couverture médiatique est déjà très excessive) et en mobilisant divers réseaux d’intérêts économiques pour disposer d’un financement de campagne puissant.


C’est pourquoi le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème : «Macron socialiste honteux».

  

HAMON-MACRON, C’EST TOUJOURS LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 6 février 2017

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La particularité de l’élection présidentielle de 2017 est de voir se présenter aux suffrages des Français deux candidats socialistes de manière concurrente : Benoit Hamon et Emmanuel Macron. Suite au profond rejet de la politique de François Hollande, le président sortant a décidé de renoncer à briguer un second mandat, une première sous la Vème République. Il a lui-même admis qu’il était hors-jeu au début du mois de décembre 2016. Dans ces conditions politiques désastreuses, les socialistes tentent donc de faire peau neuve afin d’éviter de porter le passif du bilan du quinquennat.


Manuel Valls, héritier direct du président de la République et défendant le bilan du quinquennat, a été écarté de la course à la présidence à l’occasion de la primaire par les électeurs de gauche (dont une part significative de partisans de l’extrême gauche). Benoit Hamon et Emmanuel Macron incarnent deux sensibilités socialistes différentes. Mais ils ont vocation à se retrouver au second tour pour maintenir un pouvoir socialiste en France.


Benoit Hamon a présenté un programme peu crédible pour faire «rêver la gauche». Il a pu ainsi emporter la primaire socialiste. Il annonce le retour à une stratégie d’«Union de la gauche». Il tente d’absorber les électorats écologistes et communistes, d’une part en «absorbant» Yannik Jadot et, d’autre part, en réduisant le score de Jean-Luc Mélenchon et en ralliant le vote communiste. Son premier enjeu : atteindre un bon score au premier tour de la présidentielle. Son second enjeu : créer les conditions d’un programme d’union d’une gauche écolo-socialo-communiste pour les législatives afin de disposer de nombreux députés et être en position de force à l’Assemblée nationale. Son troisième enjeu : prendre le contrôle du Parti socialiste, à l’automne, pour envisager la suite de son aventure politique et de celle de ses amis. Son programme utopique et sa stratégie d’union de la gauche heurtent une part des responsables et des élus socialistes qui ont soutenu François Hollande et Manuel Valls. Ils se trouvent face à un changement complet de ligne politique. Il existe donc une opposition interne explicite (dont le groupe des «parlementaires réformateurs») ou implicite, de la part d’élus socialistes attentistes. Trois options s’ouvrent à cette opposition interne à la ligne Hamon au parti socialiste : soit se rallier à Benoit Hamon en courbant l’échine ; soit se «mettre en retrait» de la campagne de Benoit Hamon en attendant les législatives ou soit rallier le parti de Macron. Cette dernière option présente pour les élus socialistes le risque éventuel de perdre l’investiture socialiste aux législatives, si Hamon fait un bon score.


La situation au sein du Parti socialiste devrait donc rester incertaine dans l’attente du résultat du duel des deux candidats socialistes au premier tour de la présidentielle. Deux questions se posent alors. La première est de savoir qui arrivera en tête du premier tour entre Hamon et Macron. Les sondages actuels, comparant les deux candidats, ne sont pas sérieux tant leur date d’entrée en campagne est différente, le programme de Macron reste inconnu, la campagne n’a pas été engagée. La seconde est de savoir si l’un d’entre eux se qualifiera au final pour le second tour de la présidentielle.


Pour l’emporter, Macron joue sur la totale confusion des idées qu’il avance, produit du spectacle, joue sur le charme et nie le clivage politique gauche/droite. Sa capacité d’attraction est réelle, mais elle devrait rencontrer des limites dans le cadre du déroulement de la campagne électorale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que cette double candidature socialiste doit être dénoncée, que les anciens ministres de François Hollande ne doivent pas échapper à leurs responsabilités dans le bilan du quinquennat et que les positions qu’ils proposent ne sont pas des solutions sérieuses aux problèmes de la France.


C’est pourquoi le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème : «Hamon-Macron, c’est toujours la gauche».

  

LA GAUCHE C'EST PLUS D'IMPOTS

Télécharger la communication du MIL du 14 février 2017

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Les candidats de gauche à la présidentielle de 2017 (Hamon, Macron, Mélenchon) proposent chacun une longue liste de promesses électorales se traduisant par de nouvelles dépenses. 

Mais les candidats de gauche n'abordent jamais le mode de financement de ces mesures politiques notamment l'augmentation du SMIC, la baisse ou suppression des cotisations sociales, la hausse du montant du RSA, l'attribution du RSA à ceux qui ne le demandent pas, l'attribution du RSA à tous les jeunes de moins de 25 ans, le remboursement de nouveaux frais de santé, l'embauche de nombreux fonctionnaires supplémentaires, la hausse du point d'indicel des fonctionnaires.


D'une part, il ne s'agit pas d'une grande vision politique mais juste des modifications à la marge. De petits calculs mais non de grandes idées. D'autre part, toutes leurs propositions font l'impasse sur les moyens financiers à mettre en oeuvre pour assurer le financement de ces mesures.

Ces propositions politiques imposeraient de faire croître encore plus fortement le déficit budgétaire et d'augmenter les impôts et les taxes qui ont déjà atteint des montants vertigineux et qui paralysent l'initiative et la liberté d'entreprendre à tous les niveaux.


La seule bonne solution proposée par la droite républicaine, et la plus simple, consiste, au contraire, à prélever moins d'argent auprès des particuliers et des entreprises pour que les circuits économiques fonctionnent sans l'intervention omniprésente de l'Etat. Ne plus prendre pour redonner de manière artificielle et illusoire.


Les propositions de la gauche Hamon-Macron consistent à continuer à développer l'assistanat plutôt que récompenser l'initiative, le mérite et le travail.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est favorable à une baisse progressive des dépenses publiques sur les cinq ans à venir, parallèlement à la diminution massive des impôts et taxes des particuliers, comme des entreprises.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce toutes les propositions politiques qui conduisent à augmenter les dépenses publiques pour faire face aux promesses. Il considère que ces politiques  s’inscrivent dans la poursuite des politiques socialistes menées depuis 5 ans sous la présidence d’Hollande en voulant les aggraver encore davantage. 


L'échec des politiques socialistes est patent, il faut changer de cap politique et arrêter la gabegie.


Le Mouvement Initiative et Liberté ‎(MIL) lance une campagne militante sur le thème : « LA GAUCHE, C'EST PLUS D'IMPOTS ».  


  

L’EQUIPE MACRON VIENT MAJORITAIREMENT DU PS ET DE LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 10 février 2017

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Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle s’appuie sur l’équipe d’En Marche, principalement constituée d’élus et de collaborateurs socialistes, issus de son cabinet à Bercy ou d’anciens soutiens de Dominique Strauss-Kahn. L’annonce par Macron d’une ligne «ni gauche, ni droite» est un message de propagande électorale pour ne pas avoir à assumer le passif du bilan de François Hollande.


Son directeur de campagne, Jean-Marie Girier, est membre du PS. Il a été le chef de cabinet du maire de Lyon, Gérard Collomb, pour qui il a créé le pôle des réformateurs au sein du PS. Il a participé à la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Il a intégré le Conseil national du Parti socialiste.


Son porte-parole et chargé de la riposte, Benjamin Griveaux, a déjà eu un mandat électif socialiste. Il a été vice-président en charge des finances du Conseil général de Saône-et-Loire et vice-président de l'agglomération de Châlons-sur-Saône. Il a été conseiller auprès de Marisol Touraine, et durant cinq ans conseiller de Dominique Strauss-Kahn.


Son conseiller stratégie, campagne et mouvement, Ismael Emelien, a connu Emmanuel Macron à la Fondation Jean Jaurès. Il a été son conseiller «communication et affaires stratégiques» à Bercy. C’est un ancien membre de l'équipe Strauss-Kahn.


Son chargé de la direction des opérations et secrétaire général d'En Marche, Ludovic Chaker, est chargé de l'organisation des meetings et de la gestion du mouvement. Il s’est déjà présenté lors des législatives de 2012 comme candidat non encarté mais de tendance social-démocrate.


Son conseiller politique, Stéphane Séjourné, collecte, avec le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, les parrainages pour la présidentielle et prépare les législatives. Il a été conseiller parlementaire au cabinet du ministre de l'Économie et des Finances durant deux ans. Il avait été précédemment conseiller spécial au cabinet de Jean-Paul Huchon en charge des relations institutionnelles pendant plus de deux ans au Conseil régional d’ile de France. Militant de l'UNEF et du PS, il s’est montré très actif lors du mouvement anti-CPE.


Son coordinateur du programme, Jean Pisani-Ferry, est un ancien conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Il est en charge du « projet de transformation » du mouvement et de son estimation budgétaire. Il a participé à plusieurs « clubs de réflexion européens », proches de Jacques Delors.


Son chargé de la coordination du programme, Quentin Lafay, contribue également aux discours. Il a été conseiller au cabinet de Marisol Touraine avant de rejoindre celui d'Emmanuel Macron à Bercy.


Sa chargée de la communication et de la presse, Sibeth Ndiaye, a été au bureau national de l’UNEF durant 7 ans et au bureau national de La Mutuelle des Étudiants LMDE durant 5 ans. Entrée au PS en 2002, de tendance Strauss-Kahnienne, elle a été secrétaire nationale en charge de la petite enfance. C’est une ancienne des cabinets d'Arnaud Montebourg et d'Emmanuel Macron à Bercy. Elle a aussi dirigé le service de presse de Claude Bartolone au département de Seine-Saint-Denis.


Le secrétaire général adjoint, Julien Denormandie, est l’ancien directeur adjoint du cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy.


Le directeur des affaires générales en charge des ressources humaines, du juridique, du financement et de la logistique depuis novembre 2016, Grégoire Potton, a été le chef de cabinet, conseiller de Thierry Mandon au secrétariat d'État chargé de l'Enseignement supérieur. Précédemment il a été chef de cabinet de Thierry Mandon au Secrétariat d'État chargé de la Réforme de l'État, après avoir été collaborateur parlementaire de députés PS à l’Assemblée nationale.


Plus quelques idiot(e)s utiles (au sens Léniniste du terme) venant de la droite et du centre et, pour une grande partie d’entre eux, cherchant des postes et des carrières. Tout cela montre que Macron, comme Hamon, est un candidat de gauche qu’on peut qualifier de bébé-Hollande.

  

STOP LA GUERILLA URBAINE - SOUTIEN A LA POLICE

Télécharger la communication du MIL du 12 février 2017

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Repères : La multiplication d'affrontements et de guérillas urbaines entre délinquants-émeutiers et forces de l'ordre dans certains quartiers péri-urbains ‎interroge sur la politique menée par le gouvernement socialiste et les résultats obtenus : une situation explosive dans de nombreux quartiers. 


Cette liste noire d'affrontements dans certains quartiers des périphéries urbaines n'est pas une surprise dans la mesure où les choix politiques socialistes, qui ont été fait, ont conduit à une dégradation importante de la situation.


Diminution du nombre de quartiers traités, abandon des politiques spécifiques aux quartiers, absence de réelle coordination entre les politiques ministérielles de l'éducation, de la police, de l'urbanisme, réduction des dotations aux collectivités locales ‎impactant les budgets dédiés, sont les principaux éléments qui expliquent la dégradation de la politique de la ville sciemment organisée par la gauche. Elle provient de la volonté de Bercy de réduire au maximum le coût de cette politique qui avait été initiée et conduite par la droite. 


Durant le quinquennat socialiste, la situation sociale a continué à se dégrader, le taux de chômage à augmenter, le nombre de décrochage scolaire des jeunes à croître, la pauvreté à s'installer encore davantage. Tous les habitants, qui «réussissent», quittent leur quartier pour vivre dans une zone de paix. Ils ne restent sur place que les autres et, avec le temps, la situation se détériore mécaniquement


A ce tableau social, viennent s'ajouter, d'une part le développement des réseaux criminels qui vivent de tous les trafics (drogue, rackets, produits des vols, prostitution, etc.) et, d'autre part, la radicalisation islamiste de certains habitants qui passent de la radicalisation passive jusqu’au départ pour combattre en Syrie dans les rangs du groupe État islamique. 


Il faut sauver les habitants de ces quartiers des délinquants, des criminels et des islamistes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce l'abandon d'une réelle politique de la ville par le gouvernement socialiste. Il a abandonné des populations entières qui subissent une situation inacceptable sans bénéficier de la protection de l'Etat. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les tensions se polarisent sous la forme d'un affrontement entre les représentants des forces de l'ordre et des casseurs de tout âge. La situation est explosive et les moyens utilisés sont de plus en plus violents (incendie d'une voiture de police avec les policiers à l'intérieur). Ordre doit être donné aux préfets de mener des actions répressives pour débarrasser les quartiers des éléments dangereux sur la base des dispositions légales existantes, d’autant plus que nous sommes en état d'urgence.


Les affrontements et la guérilla urbaine, qui viennent de débuter dans les quartiers, s'inscrivent dans la période pré-électorale et vont sans aucun doute peser de tout leur poids pour favoriser le vote Le Pen en faisant déplacer dans les quartiers, des voix de la droite républicaine vers le FN. Tout cela pour conforter la présence de la gauche au deuxième tour de la présidentielle. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL), dans l’esprit de sa campagne de 2008 sur « stop à la guérilla urbaine », lance une campagne militante sur le thème : « Soutien à la Police, STOP la guérilla urbaine ».

  

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LE SOCIALISTE MACRON VEUT FAIRE TABLE RASE DU PASSÉ

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Repère : Lors de sa visite en Algérie, Emmanuel MACRON a accordé une interview à la chaîne privée algérienne Echourouk News ; elle a été mise en ligne le mardi 14 février. Il y déclare entre autres : « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime, c'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »


La déclaration d’Emmanuel Macron, concernant l’Algérie et la période coloniale, est révélatrice de la personnalité du candidat socialiste à la présidentielle. Ce candidat «pseudo tout neuf» joue, de manière continue, sur le flou et la confusion de ces propos dans la plupart de ses discours. Mais, il ne s’agit pas seulement d’un problème de forme, mais bien d’un problème de fond.


Au travers de ses propos très tranchés sur la colonisation française de l’Algérie, on constate plusieurs points.


Emmanuel Macron ne sait pas ce qu’est un «crime contre l’humanité» (notion remontant à 1945).

Emmanuel Macron est imprégné par une culture socialiste de repentance, vis-à-vis de tout ce que la France a pu conduire dans son passé même lointain. 


Emmanuel Macron préfère aborder le passé que les problèmes actuels de l’Algérie. En effet, les politiques menées en Algérie depuis l’indépendance ont mené à des échecs économiques et sociaux, qui ont été amplement décrits et critiqués, alors que ce pays dispose de nombreux atouts économiques qui n’ont pu être exploités en raison de sa culture socialiste. Cette donne explique l’immigration de millions d'Algériens vers l’Europe et, en particulier, vers la France.


Emmanuel Macron n’apparait pas avoir de compétences suffisantes dans le domaine des relations internationales, des affaires étrangères, de la géopolitique… pour assumer la responsabilité présidentielle à laquelle il aspire.


Emmanuel Macron s’inspire du chant « L’internationale » dont un des paragraphes est : « Du passé faisons table rase. Foule esclave, debout ! debout ! Le monde va changer de base : Nous ne sommes rien, soyons tout ! ». Parallèlement, il se recueille sur la tombe de Roger Hanin afin de tenter de capter un héritage Mitterrand.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne avec force les déclarations d’Emmanuel Macron considérant la colonisation comme un «crime contre l’humanité». Il insulte l’action de la France ainsi que tous les Français ayant vécu dans ces pays.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la déclaration d’Emmanuel Macron intervient évidemment dans le contexte de la campagne présidentielle en cours. Le sujet interpelle, d’une part, plusieurs millions de Français rapatriés suite à l’indépendance de ces pays ainsi que leurs descendants, les anciens combattants d’AFN, les harkis et leurs familles. Ses propos condamnent le candidat pour incompétence.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, enfin, qu’Emmanuel Macron n’aborde pas la question centrale de la fin attendue des relations «spéciales» entre la France et l’Algérie et le passage à des relations ordinaires, comme celles liant la France avec le Maroc ou la Tunisie, 65 ans après la décolonisation.